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Pourtant, l'Eglise anglicane (surtout dans sa branche de la High Church, théologiquement proche des catholiques) connaît la confession et le confessionnal: l'Eglise d'Angleterre a ainsi pu exporter jusqu'à l'île de Bornéo une pratique qui s'acclimate fort bien dans les civilisations et les mentalités les plus diverses.(ici symbole pour Trinidad)
confessent publiquement leurs fautes avant la cérémonie de l'uposathâ ou "jeûne", ainsi nommée car, ce jour-là, on s'abstient de nourriture. Il s'agit d'une véritable pénitence précédant une liturgie communautaire (où les laïcs viennent en grand nombre), une confession de chacun pour le bien de tous. L'absence non excusée d'un moine n'est pas admise, de peur que sa faute ignorée (et non corrigée) ne souille le monastère./http%3A%2F%2Fwww.maxi-gif.com%2Fgif-anime%2Freligion%2Freligion-menora-00007.gif)
car les premiers chrétiens voyaient dans le sacrement du baptême l'unique source du pardon que certains postulants recevaient à l'agonie pour être sûrs de mourir en état de grâce. A partir du IVè siècle, le chrétien eut le droit de se confesser ouvertement une fois dans sa vie et devint ainsi "pécheur public" ou "pénitent": cet état humiliant servira de précédent à l'instauration de l'autocritique chez les militants marxistes.
proposé par mamadomi