lieu d'échanges et de convivialité, en toute simplicité sur tous les sujets qui vous intéressent, des débats, de l'actualité, musique, poésie, humour, partage... bienvenue à tous les gourmands de la vie et aux adeptes de la pensée sans frontière!...ou de la non-pensée :) n'hésitez pas, proposez vos questions/sujets en cliquant sur "contact", en bas de page...ce sera publié!
Invitée chez des amis, j'accompagne Adrien et Margot dans la chambre des enfants et me voilà sur la moquette à
Ils n'ont pas reçu cela de leurs propres parents, peut-être même n'ont-ils jamais eu le droit de jouer, de rire, de courir en criant, de faire du bruit. Peut-être ont-ils tant manqué de tendresse et/ou de jouets qu'ils ne peuvent encore aujourd'hui prendre dans les
Le tout-petit sait rire avec autrui, il ne connaît pas encore le rire de. Ce dernier distancie. Il n'est plus de joie mais de sensation de pouvoir, parce que la joie de l'intimité est perdue. En riant de..., on se solidarise autour de la diminution d'un tiers. La moquerie est une humiliation subie qui cherche revanche et réparation à travers le sentiment de supériorité conféré par le pouvoir de blesser autrui. Cette ivresse de puissance n'est qu'une illusion de joie. La moquerie est toxique pour l'enfant qui la profère, tout autant que pour celui qui la subit. Les mots cailloux sont durs et font mal autant à celui qui les reçoit qu'à celui qui les envoie. Les adultes devraient se préoccuper davantage de cette forme de violence.
L'enfant rit avec vous, dans le contact physique, dans la complicité, dans la relation, dans l'amour et la tendresse.
de l'eau, des objets, joie du câlin et des chatouilles, de l'expérience de ses propres mouvements), des joies plus intellectuelles, plaisir d'apprendre, de connaître, de partager, de poser des questions.
I. Filliozat