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Ecologie profonde

Retournez à la nature


Pour surmonter Koyaanisqatsi (vie sans équilibre) et vaincre la destruction voulue mise en oeuvre par la culture de l'homme blanc, pour s'opposer au destin de ténèbres et de mort que cette culture nous oblige à accepter, la solution consiste à embrasser l'Ecologie profonde, en prenant pour modèle le grand peuple des natifs d'Amérique. L'Ecologie profonde nous pousse à lutter non seulement pour notre Terre Mère, mais aussi pour notre vie et, surtout, pour celle de nos enfants et des générations futures. En prenant conscience du monde tel qu'il est réellement à l'heure actuelle, sans se cacher derrière de fausses hypocrisies et des mensonges réconfortants, on peut véritablement entamer une existence nouvelle, et tout notre chemin dans la roue sans fin sera alors libre de suivre ce que nous voulons vraiment et qui constitue notre essence, physique, psychique et spirituelle: la nature.

La tradition
 
Si, comme nous l'avons dit, la technologie est la nouvelle nature dans laquelle les êtres humains sont contraints de vivre, et si cette nouvelle nature, qui arrache l'homme de la vraie nature et qui anéantit sa nature même d'homme, conduit à la destruction -dont les effets deviennent chaque jour plus manifestes- de l'écosystème et, bien entendu, de l'homme lui-même, la seule solution consiste pour citer le philosophe américain Ivan Illich, à dire non à la nécessité technologique.
C
ela ne signifie pas, comme le précise justement Kirkpatrick Sale, un autre éminent philosophe américain, rejeter la technologie in toto: la technologie peut être, et est effectivement très utile à l'homme. Il ne s'agit donc pas de retourner vivre dans des tentes ou de se servir de bougies à la place du courant électrique. Refuser la nécessité technologique revient beaucoup plus globalement à refuser le destin de destruction auquel la technologie aboutit quand on la laisse libre d'agir à sa guise. Dire non à la nécessité technologique signifie dire non à l'aliénation à laquelle la technologie nous soumet si nous ne la subordonnons pas à une culture autre que technologique lié à notre existence en tant qu'êtres
 humains.
  
 
Il n'y a qu'ainsi que la technologie peut s'intégrer dans la nature, au lieu de la remplacer.
L'Ecologie profonde mène à cette redécouverte de la nature, à ce retour non pas mythique, mais anthropologique, à la nature; le rapport qui se rétablit est, comme le chemin dans la Roue de médecine, essentiellement spirituel et sacré, et l'Ecologie profonde devient l'essence même de la Roue de médecine.
C
ette vision se révèle clairement exprimée par les paroles, très simples, d'une Indienne pueblo:


La question n'est pas de savoir
si Dieu est ou n'est pas là-haut.

L'important est qu'il soit autour de moi, en moi, en toi, dans l'herbe, dans ce livre.
L'important est qu'il soit partout.
Je le perçois qui m'entoure et je me sens à l'abri. Merci!
 
L'Indien cherokee John Durham écrit:

Ani Yonwiah, la langue de mon peuple, a un mot pour désigner le sol: eloheh. Ce terme signifie aussi histoire, culture et religion. Ceci parce que nous, les Indiens cherokees, nous ne pouvons pas dissocier notre place sur la terre de notre vie, ni même de notre vision et de notre sens en tant que peuple. Nous apprenons dès notre plus jeune âge que les animaux, les arbres et les plantes, avec
lesquels nous partageons notre place sur la terre, sont nos frères et nos soeurs. Quand par conséquent nous parlons de sol, nous ne parlons pas d'une propriété foncière, d'un lieu ni même du lopin de terre sur lequel se dressent nos maisons et où poussent nos récoltes. Nous parlons en revanche de quelque chose de vraiment sacré.
S. Bedetti
proposé par mamadomi
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M
<br /> -->> oui ne peut-on pas y penser avant... c'est sûr...<br /> une fois que le confort est là, on ne pense plus à être parcimonieux, à garder le sens de ce qu'on fait, ...<br /> toujours la notion de recherche d'équilibre...<br /> bises du soir,<br /> depuis ma caverne!!! :))<br /> <br /> <br />
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R
<br /> Lorsqu'on a recours à le technologie, il ne faut pas perdre de vue que le petit plus qu'on en retire se traduit par un moins quelque part.<br /> Pour 1% de communications vraiment utiles, les riverains des antennes-relais paient de leur santé les 99% de communications superflues. Que ne peut-on avoir çà en tête au moment de<br /> téléphoner....<br /> Tout le reste est à l'avenant. Sans devenir des hommes des cavernes, on peut user de tout lorsque c'est nécessaire.<br /> bises<br /> Reynald<br /> <br /> <br />
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M
<br /> -->> affreux oui... affreux... pareil avec tant d'autres peuples d'ailleurs...<br /> doux bisous à toi<br /> <br /> <br />
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S
<br /> C'est vraiment affreux ce que l'homme blanc a fait de ces indiens qui aujourd'hui boivent et ne font plus rien ! Il y a tellement à apprendre de ces peuplades ! Bon mardi<br /> <br /> <br />
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M
<br /> -->> petit clair de Lune te souhaite la bonne nuit également Bison vaillant!!bisous<br /> <br /> <br />
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