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lieu d'échanges et de convivialité, en toute simplicité sur tous les sujets qui vous intéressent, des débats, de l'actualité, musique, poésie, humour, partage... bienvenue à tous les gourmands de la vie et aux adeptes de la pensée sans frontière!...ou de la non-pensée :) n'hésitez pas, proposez vos questions/sujets en cliquant sur "contact", en bas de page...ce sera publié!

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Echecs

http://blog.jalfundation.info/images/Education/guluck1web.jpgL'échec scolaire, un symptôme

 

 

L'échec scolaire est très douloureux pour un enfant, même s'il affiche n'en avoir rien à faire (peut-être même d'autant +). N'en rajoutez surtout pas en le culpabilisant, en l'insultant ou en le dévalorisant!

Quelles sont les causes de l'échec? Ne croyez jamais que votre enfant est idiot, incapable, débile, nul en maths ou quoi que ce soit. Il est empêché d'apprendre en ce moment, voilà tout. Reste à trouver ce qui l'inhibe dans ses apprentissages.

S'agit-il d'un autre enfant qui le domine voire le tape?

D'un professeur injuste, sévère, froid

ou simplement incompétent?

Y a-t-il un non-dit dans la famille?

Un parent malade ou dépressif?

Est-il en conflit avec son frère ou sa mère?

Ou encore avec les attentes inconscientes de son père?

Là encore, l'écoute est la première réponse.

Vis-à-vis de l'école, vous vous devez de défendre votre enfant,http://www.elle.fr/var/plain_site/storage/images/maman/news/echec-scolaire-les-eleves-francais-trop-stresses-a-l-ecole/15288857-1-fre-FR/Echec-scolaire-les-eleves-francais-trop-stresses-a-l-ecole_mode_une.jpg prendre résolument son parti dans vos rencontres avec les enseignants. C'est sa vie entière qui est en jeu. Il n'est pas anodin d'être considéré comme nul en CM1 ou en 5ème! Ce sera dur à rattraper. Il est fondamental d'expliquer à l'enfant qu'il n'est pas nul. S'il n'y arrive pas, il y a de bonnes raisons pour cela:

Il a dans sa tête un noeud de soucis, il n'y a plus de place pour apprendre.

Son enseignant n'a pas su trouver le mode d'apprentissage qui lui convient. Attention à ne pas psychologiser à outrance un enfant sous prétexte qu'il est dyslexique ou tout simplement + visuel que son professeur!

Il s'ennuie!http://www.afpssu.com/ressources/echec_scolaire_livre.jpg

Pour s'intéresser à sa scolarité, il faudrait que l'institution scolaire s'intéresse à lui. Il a besoin de se sentir responsable de lui-même, de ses choix.

Dans tous les cas, l'enfant a des émotions en lui qui ne peuvent s'exprimer et qui altèrent ses compétences scolaires. Ecoutez-le, aidez-le à mettre des mots sur les sentiments et les pensées qui le préoccupent, jusqu'à ce que ses capacités se libèrent et que sa motivation revienne.

 

I. Filliozat

 

proposé par mamadomi

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M
<br /> -->> toujours le principe de rentabilité... comme si on pouvait poser l'éducation en terme de rentabilité, un montant dépensé pour un résultat escompté, et normalisé...<br /> <br /> encore une fois l'hétérogénéité, en ligne de mire, le nombre d'enfant à l'attention et à la compétence d'un nombre d'adulte toujours restreint... ailleurs ça fait longtemps qu'il y a un adulte pour<br /> 8 enfants pour les dix premières années.. et comme c'est là que tout se fait...<br /> <br /> une classe "normale"... oui les années 80 ça me parle, on avait des bons et des mauvais, des marrants et des sérieux, et tout cela s'équilibrait, les sérieux finissaient avec un peu de<br /> débrouillardise et de liberté d'esprit, et les marrants et/ou mauvais avaient appris à se faire remarquer autrement et s'était fait une fierté d'approcher la moyenne!!! mais en commun, le respect<br /> des profs (malgré les critiques) et la confiance en eux, surtout dans les petites classes, et la satisfaction des félicitations parentales, la certitude des remontrances au moindre comportement<br /> perturbateur exprimé dans un bulletin...<br /> <br /> récite des mantras, pour voir... je t'accompagne ^_^<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Mettre à plat...<br /> Il faudrait déjà que ce soit reconnu : les "grands penseurs" ce qui sont choisis pour décider en haut lieu, considèrent qu'un grand groupe n'est pas plus difficile à gérer qu'un petit. Et l'école<br /> doit accueillir tout le monde...<br /> En gros pour être économes et politiquement corrects, on fout tout le monde dans le même panier et c'est à l'enseignant (et uniquement à lui) de se démerder pour tout gérer.<br /> Il faudrait des formations, des postes supplémentaires, et là on va dans l'autre sens.<br /> Avec l'étérogénéité à l'extrême, on ne différencie que très peu sauf dans les classes trés calmes peut être... Je n'en ai jamais eu.<br /> Je prie depuis 20 ans pour avoir une fois dans ma vie une classe "normale", comme on en voyait régulièrement encore dans les années 80. Une classe avec des bons et des mauvais, mais que ce soient<br /> tous des élèves. Qu'ils aient tous une certaine conscience de ce que c'est l'école et de pourquoi ils sont là...<br /> Une fois dans ma vie.... Je crois que c'est foutu.<br /> <br /> <br />
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M
<br /> -->> j'entends bien,<br /> et d'ailleurs, c'est pas de saut de classe dont ils ont besoin ceux qui tracent... mais d'élagage dans les exercices d'application, de regroupement de niveau en primaire et surtout de booster à<br /> l'autonomie, parce que l'affect et la socialisation eux, ne vont pas à la même vitesse que les compétence d'abstraction... les fameuses dyssynchronies...<br /> <br /> mais ce qui m'étonne c'est qu'à ce moment-là, quand le diagnostic est déjà posé (quel qu'il soit) et que le parent se présente alors, armé des préconisations médicales et socio-pédagogiques, que<br /> celui-ci ne soit pas considéré comme un allié à la pédagogie, un interlocuteur spécialisé dans... "cet enfant-là".<br /> et alors, un bon travail peut se faire avec l'enseignant, sans que ce soit à la charge de ce dernier, tout au contraire. évidemment ça suppose deux trois minutes le soir pour rendre compte dans un<br /> sens (demande spécifique du prof/compte-rendu de journée) et le matin dans l'autre (compte-rendu du parent/information spécifique), de sorte que ni l'enfant ni le prof ne se confronte à des<br /> impossibles. chacun ayant à gérer à sa place la mise en situation dans le collectif.<br /> <br /> évidemment tu soulèves un point essentiel, celui de l'hétérogénéité... il y a moyen de mettre ça à plat un jour tu crois? avoir une partie en groupe hétérogène, et une partie en groupes homogènes<br /> plus petits?<br /> <br /> dans l'élaboration des programmes scolaires comme dans le choix des méthodes, mais surtout dans l'organisation générale, je trouve qu'on néglige l'accompagnement de ces 8 élèves par classe,<br /> puisqu'on est capable d'en faire le constat, des limites de la normalisation, il faut s'adapter à cette réalité.<br /> <br /> pourquoi attendre spécifiquement les situations de handicap physique? il y a bien des handicaps, celui de n'être pas dans la norme/le standard d'apprentissage (quelles qu'en soient les raisons)<br /> induit un échec totalement injustifié.<br /> l'enfant ne peut s'adapter à un standard que dans la mesure où ses conditions d'existences non-scolaires, mais aussi ses facultés d'apprentissages sont elles-mêmes adaptées à ce standard...<br /> <br /> il faudra aussi un jour reparler de l'accompagnant à l'éducation, qui apporte à la fois un support disciplinaire, une présence rassurante, une médiation parfois, une collaboration technique et une<br /> écoute spécifique pour ceux qui n'entrent pas dans le standard assez vite...<br /> <br /> ce n'est pas aux profs, ni aux élèves, pas plus qu'aux parents de pourvoir aux manques de clairvoyance voire de bon sens, de diligence, d'ambition, de détermination... de ceux qui organisent la<br /> configuration et le paramétrage de l'éducation nationale.<br /> <br /> et d'un pavé dans la mare...<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Par contre, attention : s'occuper d'un élève en particulier, je veux dire s'en occuper vraiment, c'est presque impossible en classe.<br /> En fait, il y a 1/3 des élèves qui ont vraiment besoin d'une attention particulière (donc 8 par classe) pour des raisons différentes. Le reste du groupe, c'est des élèves "normaux" ils fonctionnent<br /> avec le groupe.<br /> C'est à dire que sur une leçon type de 45 minutes (découverte, réinvestissement, manipulation, copie de la notion, systématisation) ces 8 enfants auraient besoin au minimum de 2 minutes d'attention<br /> chacun ce qui fait 16 min.<br /> Pendant les 14 minutes qu'on s'occupe des 7 autres, ils font quoi les 8 en question ? et les 2/3 de la classe pendant 16 min ?<br /> Et bien c'est simple, vu qu'ils n'ont aucune autonomie ils parlent entre eux et ils sollicitent l'enseignant... Même si on leur a donné du travail.<br /> Donc en fait pour ceux qui sont un peu autonomes on leur refile vite fait un travail particulier à faire et on revient trés vite à la surveillance du groupe pour éviter les débordements.<br /> Ceux qui ne sont pas autonomes... C'est dur pour eux.<br /> Il est trés important de traiter tous les problèmes ayant trait à l'autonomie en dehors de l'école.<br /> Pour les précoces, les passages anticipés ne fonctionnent pas toujours et ils sont souvent ingérables dans leur niveau. La seule solution dans ce cas, c'est l'enseignement spécialisé. Nous on ne<br /> sait pas et on ne peut pas faire (sauf surdoué de la communication, mais est-on censé être exeptionnels ?).<br /> <br /> En fait, on sait gérer l'étérogénéité, mais dans une certaine mesure... Quand ça va du cas médical psychiatrique à l'hyperactif non diagnostiqué en passant par tous les stades<br /> intermédiaires....<br /> On peut pas faire.<br /> <br /> <br />
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M
<br /> -->> ouf un "bon" prof, ça me fait plaisir un pareil commentaire, quelle lucidité!<br /> <br /> j'espère seulement que tu t'en tires aussi bien avec ceux qui te paient pour t'adapter à ses préconisations ineptes et inconstantes ...sans perdre de cette éthique pédagogique ni de cette rigueur<br /> morale dans ces constats de psychologie de base que j'agrée.<br /> <br /> j'espère que ça ne confine pas à la schizophrénie (je connais beaucoup de profs qui s'arrachent les cheveux, écartelés comme ça... entre le savoir et le devoir faire...)<br /> <br /> parce que de mon expérience de parents, je n'ai rencontré que quatre enseignants de maternelle et primaire (dont deux remplaçants) qui ont su faire confiance dans cet ordre établi, cette<br /> répartition des attributions, et je les remercie :<br /> - chacun son problème, je suis parent je gère tout ça, vous êtes prof, parlez-moi<br /> de ce que mon enfant fait à l'école,<br /> de ce que vous arrivez à lui faire faire,<br /> de ce que vous arrivez à lui faire comprendre,<br /> de sa vitesse d'apprentissage, ses acquis, ses non acquis, ses difficultés d'acquisition...<br /> de son comportement en vos murs,<br /> de sa socialisation,<br /> de la façon dont il s'exprime,<br /> s'il a l'air à l'aise (ou trop à son aise!!)<br /> des trous dans le gruyère où vous voudriez que je colmate... bref, dites-moi ce que je dois faire pour vous permettre de trouver une voie d'accès ou pour permettre à mon enfant de trouver matière à<br /> s'adapter...<br /> mais ne me dites pas quel médecin, à quelle heure je dois, de quelle façon lui parler, l'habiller, préparer ci ou ça etc... chacun sa crèmerie, en effet...<br /> <br /> j'aurais rêvé le plus souvent de rencontrer des profs qui fassent confiance dans le rôle de parent, sans sentir la comptabilité de la quantité de fois où cette confiance aura été bafouée... sans<br /> amalgame discriminatoire... sont j'aurai à payer le pris par des a priori, des le moindre retard non justifié d'un certificat médical, ou le moindre crayon de bois manquant le matin, sans devoir<br /> promettre de fouiller le cartable avant le départ chaque matin, moi mère négligeante...<br /> qui met en péril les apprentissages de mon enfant, chaque fois que je lui fais rattraper une page de cahier sans la pédagogie du prof...°_°<br /> et chaque fois à mon tour, je pars le coeur vaillant, confiante dans ce respect de mes prérogatives... n'amalgamant pas les profs, consciente que ces humains comme moi ont leurs failles...<br /> et que nos enfants ne doivent pas trinquer, parce que les adultes qui s'en occupent ne peuvent pas communiquer sainement, sans se livrer leur paranoïa respective...<br /> si l'on ne veut pas être prof d'élèves qu'on est sûr de trouver maltraités, faut pas se forcer non plus...^_^<br /> ou alors faut travailler à la DDASS<br /> <br /> hein? quoi? non non tout se passe bien... chaque année, avec mes tits surdoués (oui parce que je fais partie de ces parents là qui ont engendrés des génies repérables à 100m... lol), considérés<br /> comme des OVNIs...<br /> à chaque fois au bout de deux semaines on me fait la liste des psychiatres et autres pédagogues qu'il faut consulter pour adapter mes enfants à la scolarité standard parce qu'on n'a pas le temps de<br /> trouver comment occuper des enfants qui s'ennuient parce qu'ils apprennent trop vite...<br /> si si parce que je rencontre des profs qui trouvent que c'est trop de travail et que c'est pas leur boulot de trouver une méthode...<br /> alors je propose gentiment deux trois trucs, moi, qui en mère avertie, qui se renseigne et a fait le parcours du combattant des pionniers dans ce domaine... je propose des trucs qui prennent pas de<br /> temps, je propose de la synergie...<br /> mais... ça a marché que 4 fois...qu'on m'écoute... le reste du temps, c'était le choix: dé-socialisation ou école-ennui... celle du milieu a eu de la chance, les profs de GS et de CP-CE1 l'ont<br /> accompagnée, elle a quitté la GS pour faire une classe double où elle a suivi les deux niveaux en une année, et rebelote en 6è où après les éval, elle a été accompagnée en 5è avec un suivi<br /> particulier sur certaines matières...toujours en collaboration avec les parents ... elle passe son bac littéraire arts plastiques théâtre danse à 15ans 1/2... que du bonheur, et une philosophe avec<br /> ça...<br /> pour la tite dernière c'est seulement en janvier que j'ai réussi à me faire entendre de la prof... elle commence juste à lui donner un peu plus à grailler en devoirs (pas d'ex d'application!!!), et<br /> à rajouter une copie de travail en classe parce qu'elle a fini avant que les consignes n'aient terminé d'être énoncées...le but n'étant pas de faire sauter des classes mais d'éviter l'ennui...<br /> <br /> ouaip c'est pas facile, parce que les parents non plus ne sont pas formés pour jongler entre l'empathie ressentie face aux aberrations exigées des profs par leur patron inconstant et impétueux<br /> autant que psychorigide...<br /> et la nécessité de gérer le désordre psychologique qu'occasionne chez les profs la gestion relationnelle avec 30 couples de parents à 70% divorcés, avant de pouvoir décrypter et étiqueter les<br /> élèves pour leur proposer un programme scolaire qui ne tienne de toutes façons des extrêmes dans l'écart type... mais de la moyenne de niveau...<br /> ah si, c'est souvent la seule solution... sauf quand ya des classes de 15... oui, maintenant que j'y repense ma grande, son CP-CE1 ils étaient 16, et sa 5è ils étaient 24...<br /> bon j'arrête où j'y passe la nuit :o))<br /> que je te souhaite bonne Alain, merci pour cette perche tendue sur ce sujet. merci prof!!<br /> <br /> <br />
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