



Ces derniers temps je crois que nous avons eu quantité de démonstrations des manipulations diverses dont nous faisons l'objet.
Il est urgent de rééduquer en nous le discernement et le recul à prendre avec les matraquages médiatiques motivés par des intérêts économiques et ou politiques, voici, une tite video pour les plus patients (oui 6 minutes quand même)
mais ça vaut le coup, c'est simple et ... édifiant!
Autre exemple:
J'ai vu et entendu récemment C. Allègre dire que
"c'est pas vrai ça se réchauffe pas, et qu'un glaçon qui fond dans un verre c'est bien connu n'augmente pas le niveau du liquide parce que c'est une question de densité..."
Dites, vous croyez qu'il a des intérêts à nier les évidences ou bien?!
Il faut rappeler que
"un glaçon dans un verre d'eau, qui fond dans le verre d'eau"
c'est pas la même situation que
"un glaçon qui tombe dans un verre d'eau , qu'il y fonde ou pas"
...nuance fondamentale...
...pour la hausse du niveau de l'eau dans le verre sus mentionné!
Je pense que ce doit être du niveau 3ème ces histoires de densité et d'états de la matière...
quelqu'un peut me confirmer?
Et je m'étonne et m'insurge pour question d'éthique qu'un géochimiste
-dont les travaux ont été récompensés par le Prix Crafoord en 1986 et la Médaille d'or du CNRS en 1994-
pratique ce genre d'imprécision sophiste ostensiblement manipulatoire!
Quels sont les intérêts à tricher simplement avec la connaissance
et à diffuser cette désinformation?
Dire pourtant
"l’écologie de l'impuissance protestataire est devenue un business très lucratif
pour quelques-uns !"
se suffisait en soi.
L'on comprend peut-être mieux le conflit d'intérêts entre le scientifique
et le politique lorsqu'on reprend ce propos de lui,
cette fois sans équivoque:
"Je crois qu'il y a un changement climatique attesté aussi bien par la fonte de la banquise nord que par le développement des phénomènes extrêmes. Ce dont je doute, c'est qu'on ait compris l'ensemble des processus mis en jeu, tant le climat est un phénomène complexe. Ce dont je doute encore, c'est que l'on puisse prédire le climat dans un siècle, alors qu'on a du mal à prédire la météo chaque semaine (sophisme par généralisation). En tant que scientifique et citoyen, je ne veux pas, comme certains (qui? je veux des noms!!), que l'écologie contribue à accentuer la crise et fasse encore plus souffrir les plus démunis."
...une chose de dite et un voeu sincère qui est suivi dans la foulée par:
"Je ne crois pas que les problèmes nombreux posés à la planète - eau, poussière, polluants, pesticides, réserves halieutiques, écologie côtière, biodiversité - doivent conduire à la décroissance économique et à la mise en pièces de l'économie de marché "
...un souhait politique clair juxtaposé sans lien d'évidence, sans autre réflexion que la banale paranoïa liée à la croyance en des valeurs économiques incontournables, privant de discernement y compris un esprit pourtant coutumier de la nécessité de rechercher les causes et les solutions de façon exhaustive et vigilant quant aux idées préconçues...
Il dit aussi:"Le principe de précaution, c’est l’arme contre le progrès" !!
Je suis profondément déçue qu'il (et ça vaut pour n'importe quel scientifique) n'ait pas pu mettre sa démarche scientifique au service de la réflexion économique et humaniste ...au point que ses idées politiques dominent même la question fondamentale du savoir.
Peut-on aliéner ainsi la certitude scientifique et l'urgence climatique à des croyances économiques telles que la nécessité de croissance pour cause de nécessité supposée du capitalisme?
Quelle est cette secte qui défie les lois du vivant?
Alors je pose la question clairement:
ya-t-il urgence à préserver le capitalisme et sa nécessité de croissance en se contentant de le "verdir", quand les urgences sont de survivre tous et tout de suite non pas seulement "économiquement" mais d'abord "physiquement"? mamadomi