puisqu'il faut que je voie rouge aujourd'hui...-!-
...oui enfin... comme ces coeurs faits de ptits coeurs, hein!!!
'paraît même que je cautionne le meurtre,
comme je l'ai vu écrit ici noir sur blanc orange... ah si, si, je vous assure ya un drôle qui a fait ça
"je cherchais juste à débattre" qu'il disait!!!
suivez la ligne jaune msieur!
"dans le respect de la femme"
le tout c'est que ce témoignage soit validé comme du respect
évidemment j'ai repris des propos fallacieux, invité comme je le fais souvent à une relecture sous un angle déconditionné...
et hop, 'l est dev'nu tout vert le "Germain"!!
quid du dialogue!
ben oui, je ne cautionne ni meurtre, ni la palette de sophismes éhontés
qu'on se le redise!
ah bah moi aussi, hein! je propose des contes, des légendes, des traditions et puis yen a qui prennent ça pour parole d'évangile...
au fait ya pas des paraboles aussi dans les textes saints?
Donc je tenais à mettre à l'honneur ledit Germain, dont le lien reste un mystère, et qui s'est exprimé ici avec la grâce d'un hippotame cachectique (rhoooo pardon Germain, c'est de l'humour!) Je lui offre ici son heure de gloire, son ciel bleu, en remerciement de ses efforts. Le voilà grisé!
Sur ce sujet,
il n'aura pas su proposer des arguments dignes de ce nom...
pour étayer sa réserve.
Le débat ça me convient grandement, je suis cliente,
mais par le biais de propos sains.
et tout le monde n'a pas forcément conscience de ce qu'est un propos sain
tout n'est pas rose!
D'autant que sur bientôt 19000 commentaires, à 99,8% (si j'ai compté!!) les blogueurs savent très bien argumenter quand ça leur chante et avec honnêteté!
il me semble utile de le rappeler
Selon lui en effet, la femme bison des légendes/traditions amérindiennes est présentée comme manquant de compassion par l'auteur du texte proposé ici. Il La "voit" faire acte d'intransigeance, "manquer de compassion" et suggère même que cette figure divine eût des devoirs qui conviennent moralement à Sieur Germain, à savoir représenter dignement son sexe et son rang par un amour maternel et tolérant, oubliant du même coup bien des implications sur la notion "divine" qui comprend éducation, connaissance, juste conduite, etc...
- intransigeance, limite usuelle au demeurant de l'exercice de la compassion, dans toutes les religions et pour toutes les représentations divines vous en conviendrez aisément.
[mais je ne voudrais pas en appeler à l'argument d'antiquité!
Là où ça se corse, c'est que mon caplibreur de passage
• exprime un conditionnement de perception
(une femme qui plus est divine doit pardonner à un homme qui la sait divine mais la convoite pour la beauté de son corps, et ce, même s'il est dans un processus spirituel qui vise à permettre à son peuple d'évoluer...or, cet homme se transforme en cendres)
me tenant rigueur de lui en faire remarque (de là que vient le "cautionner le meurtre")
• se trompe en extrapolant ce qui est écrit
car non, la femme bison n'a tué personne stricto sensu, dans ce récit
il est au contraire suggéré qu'à Son contact,
le désir déplacé a réduit l'Indien (mandaté par son peuple) en cendres (ça rappelle d'autres légendes)
• et en plus attribue cette erreur de perception conditionnée et issue d'une mauvaise lecture à une mauvaise écriture de l'auteur, en une interprétation guerrière et moralisatrice (oui une morale qui contrarie la sienne qui veut que le mâle humain est une pauvre chose incapable de modérer ses instincts sexuels d'amoureux de la beauté, meskin!)
(et pour ceux qui s'y connaissent un peu, parmi les différentes
légendes amérindiennes,
nombre sont guerrières, mais cette guerre-là n'a peut-être pas le sens
et la portée qu'on y donne tous aujourd'hui...)
oubliant qu'il s'agit avant tout, d'une légende/tradition rapportée,
où chaque mot a un sens et n'est pas fait pour répondre à nos attentes
mais pour nous inspirer une réflexion, une méditation, un chemin de vérité
On pouvait se poser la question devenue très féministe du regard que porte un homme sur une femme belle, quel que soit le contexte
(ça ramène par exemple à la nécessité de voiler la femme ici et là...)
On pouvait se poser la question du désir charnel et du désir spirituel
On pouvait se poser la question du discernement et de l'attention du chercheur de vérité, grand classique qui fit écrire tant de romans merveilleux, du séminariste qui tombe amoureux et croit devoir choisir entre l'amour divin et l'amour charnel, confondant chasteté et abstinence...
On pouvait réfléchir à la portée des paraboles, à ce que les hommes font des légendes, aux interprétations systématiquement guerrières ou moralisatrices qui découlent, de ces interprétations prises comme modèle applicable par jugement humain, aux oppositions et aux scissions qui naissent dans les religions parce que les uns s'apesantissent sur une ligne de conduite plutôt qu'une autre...
mais non,
une fois encore, j'ai cru au dialogue sans a priori négatif préalable,
à la controverse, au débat dont se réclamait mon posteur.
Et je n'ai eu que des sophismes!
sigh!
de la séduction et des effets de manches
pour faire passer un point de vue devant un autre
avec pour seul argument d'opposition à une supposée morale, une autre morale
pour seul argument à une critique, un procès d'intention
et dans ce constat d'échec: du dépit, du discrédit et du misérabilisme...
Ouais, m'est avis que les conditionnements de séduction,
d'identification à son propos
ne permettent pas de se positionner en témoin, ni en herméneute
et là, je reste déconcertée quant au travail des juges d'instructions!
et admirative devant les chercheurs surdiplômés qui arrivent
à s'opposer des arguments de poids en toute humilité et sans qu'un cil
ne se soulève,
accepter que leurs hypothèses ne soient pas vérifiées, voire, soient rendues caduques cinq ou dix ans plus tard par un jeune chercheur...
Ah Germain, ...oui la compassion est une belle chose, merci de le rappeler,
mais le devoir est rigoureux, et l'homme doit se discipliner!
A tous les Germain du monde... et de la blogosphère:
on ne peut aimer sa mère, sa fille, sa soeur, sa déesse, sa patronne,
comme on aime sa compagne...
on ne peut désirer un "corps" en toutes circonstances
sans respect de l'âme qu'il héberge,
de la fonction qui lui est dévolue, ou de sa nature divine
...il y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes!
Ouf, merci d'avoir suivi, prenez vos copies, interrogation écrite!

mais bon on avait dit rouge:
rouge, rouge innocent, rouge amour, rouge vigoureux
rouge, oui bon je me calme...:)
ça tombait bien
alors voici
7 images ou photos rouges de caplibre
vous pouvez cliquer sur les images, elles vous conduiront si le coeur vous en dit
sur des billets -qui le prouvent!!
et
7 blogueurs tagués à leur tour...
dûment informés et mis en lien blog ci-dessous
cette fois je ne tague que des Germain hommes/http%3A%2F%2Fsit.photos.orange.fr%2Fsitdriver%3Fcid%3Dfr01fg2cybb5tjz%26width%3D500%26height%3D500%26app%3Dphotos.orange.fr%3A8080)
ah non j'oubliais,
on est marron...
hormis Abeilles 50, les hommes ne font jamais les tags!!
mais s'il en est pour me faire mentir, je vous en prie...
disciplinez-vous à ce rite...
servez-vous, puisqu'on vous l'dit!
Et s'il est un homme-bison dans l'assemblée,
qu'il sache que je le respecte et ne le convoite pas 
rdv au bas du billet