IL FAUT CHOISIR
"En faire un fromage" ou bien "laisser tomber"
(parce que cela n'a aucune importance)?
Renoncer aux croisades inutiles c'est être beaucoup plus vaillant pour remporter celles qui comptent vraiment...- pour celles-là, voir chez anne!
Bien sûr, à l'occasion, on a envie ou besoin de tiquer, de se récrier ou même de ruer dans les brancards pour défendre ses positions. Mais trop de gens tiquent, se récrient ou ruent dans les brancards pour des détails insignifiants! Vaut-il vraiment la peine de transformer son existence en champ de bataille permanent pour du menu fretin? C'est courir le risque d'accumuler les rancoeurs et de perdre de vue l'essentiel.
Le plus petit contretemps prend fatalement les proportions d'une catastrophe pour peu qu'on se soit mis en tête (consciemment ou pas) que tout devait marcher comme sur des roulettes et selon nos désirs (le mien surtout!! si si ...) Or, s'enfermer dans ce schéma mental, c'est s'infliger tout seul une ordonnance pour le malheur et l'insatisfaction, non?
La vie -ô grande nouvelle- est rarement telle qu'on la voudrait (et...je voulais quoi moi, déjà?). Et les gens ne réagissent jamais pas souvent comme on le souhaiterait. Ya des tas de choses sur cette terre qu'on aime et d'autres qui rebutent ou font chier grave chagrinent.
Yaura toujours des mauvais coucheurs pour me fiche des bâtons dans les roues (oui parce que je suis sur roulement...) et toujours des lacets qui craquent au mauvais moment, quand c'est pas le string qui se débine sous la jupe (j'ai assisté à ça, j'ai eu un mal de chien à pas rire, mais ma compassion l'a emporté...si si promis!).
Si l'on a l'intention de lutter contre ce principe même de la vie, on risque de passer son notre existence les armes à la main ! (pouakr)
Mieux vaut décider tout de suite quelles batailles valent la peine d'être livrées et quels combats ne justifient pas le déclenchement des hostilités ("justicier" chez miteny...ou même dans le frigo).
Si le but n'est pas la perfection absolue mais une vie relativement dépourvue de stress, on s'aperçoit que la plupart des conflits nous éloignent de notre aspiration au calme. Est-il donc si important de prouver qu'on a raison et l'autre tort? De se fâcher avec quelqu'un parce qu'il a commis une simple boulette (ptin, t'as fini tout le beurre, on est dimanche, comment je fais moi main'nant!!!)
Est ce que le choix du resto ou du film de ce soir vaut une dispute? Une égratignure sur la voiture est-elle un casus belli (et comment!!) digne d'une action en justice (attends que je le tienne çui-là!!)? :) Le fait que le voisin refuse obstinément de garer sa ture ailleurs que sous ma fenêtre mérite-t-il de devenir un sujet de débat à l'heure du repas de famille? (et l'aut' qui claque des bouteilles en verre et des boîtes de conserves nues dans le vide ordure toute la soirée...!!).
Et pourtant, voilà le genre de guéguerres que certains d'entre nous
livrent à longueur d'existence!
Et vous? Comment choisissez-vous vos croisades? Dressez-en la liste. Si ça ressemble à ce que je viens d'énoncer, alors il faut peut-être reclasser les priorités...enfin, si je peux me permettre hein...héhé
Pour se simplifier la vie, il convient d'éviter les déclarations intempestives. Et un beau jour, surprise, on ne ressent presque plus jamais le besoin de se battre...
...J'entends déjà Kanya et immuable qui rigolent...mais avec ce talent, c'est jubilatoire!
...sur une idée qui a germé en lisant le dernier article chez scotch beatman
par mamadomi & R. Carlson
article n° 150