proposé par mamadomi

28 mars, un bilan

proposé par mamadomi





on peut l'empêcher de s'exprimer, de se donner. On peut lier les mains à l'amour. Cela peut tout renverser.
Je trouvai quelques-unes de mes anciennes lettres soigneusement cachées dans sa
cassette -poignée de jouets infime avec lesquels sa mémoire pût jouer.
Il y a bien çà et là, sur la terre, une espèce
de continuation de l'amour où ce désir avide que deux personnes ont l'une pour l'autre fait place à un nouveau désir, à une nouvelle avidité, à une soif commune, supérieure, d'un idéal placé
au-dessus d'elles : mais qui connaît cet amour? Qui est-ce qui l'a vécu? Son véritable nom est amitié.


:

voici que, comme l'avait
annoncé la prédiction à sa naissance, elle ne pouvait plus articuler un seul mot! Mais le fils du roi, la connaissant si vive en parole, l'a aussitôt libérée en lui disant:




The Lu





















Il y a trop peu de temps à vivre ici, pour jouer cette tragédie
Si tu dois partir, je n'aurais pas de peine !
[Refrain:]
Il y a trop peu de temps à vivre ici, pour jouer cette tragédie
Si tu dois partir, je n'aurais pas de peine
S'il n'y a plus d'espoir aujourd'hui
Pourquoi jouer cette comédie si tu dois partir
Alors fais-le sans haine !
On s'est connu affamé la rage au
ventre![]()
Et si sombre était l'avenir
Et je t'ai vu lutter
Sans rémission aucune
Pour le meilleur et pour le pire
Nos destins étaient liés
Comme dans une tragédie avec une fin à la Shakespeare
Le dernier acte a sonné, simplement j'aimerais te dire !
[au Refrain]
L'océan qui nous sépare a vu trop de naufrages
Trop de tempêtes et de déboires
Ainsi fini notre histoire car notre amour en fait
Brûlait ses dernières heures de gloire
![]()
Maintenant s'envole avec toi sept ans de mon passé
De mon âme et de ma mémoire
Sans pleurer au désespoir
Simplement j'aimerais te dire !
[au Refrain]
On s'est connu affamé la rage au ventre
Et si sombre était l'avenir
Et je t'ai vu lutter
Sans rémission aucune
Pour le meilleur et pour le pire
Nos destins étaient liés
Comme dans une tragédie avec une fin à la Shakespeare
Le dernier acte a sonné, simplement j'aimerais te dire !








Salma Kârâmé était cette beauté, mais comment vous dire qui était Salma
Karâmé? Comment celui qui est mort peut-il se souvenir du chant du rossignol, du murmure de la rose ou du frémissement du ruisseau? Comment le prisonnier, alourdi par ses chaînes, peut-il courir
après la brise de l'aube? Se taire n'est-il pas plus pesant que parler? La crainte m'empêchera-t-elle de dévoiler une des ombres de Salma par de piètres mots si je suis incapable d'en dessiner la
vérité avec des lignes d'or? Un homme affamé qui marche dans le désert peut-il refuser le pain sec lorsque le Ciel ne lui acorde ni la manne ni le miel?
La beauté de
Salma n'était pas dans sa chevelure dorée mais dans le halo de vertu et de pureté qui la nimbait; elle n'était pas dans ses grands yeux mais dans la lumière qui en émanait; elle n'était pas dans
ses grands yeux mais dans la lumière qui en émanait; elle n'était pas dans ses lèvres vermeilles mais dans la douceur de ses paroles; elle n'était pas dans son cou d'ivoire mais dans la légère
courbure de son front. Ce n'était pas la perfection de son corps que l'on remarquait mais la noblesse de son âme qui l'illuminait telle une torche blanche et ardente flottant entre la terre et
l'infini.

... Renard 19 999...






A table,
assiette même si j'en peux plus?"











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