j'y ai repensé en lisant un commentaire de Vlad et un de Philippe cette semaine... c'est l'homme qui doit changer...changer d'options, changer de méthodes.
aujourd'hui de mon écriture fouillis j'ai relu des propos de Virilio, vous connaissez Virilio?
Voici mes notes, sur les différents points évoqué, ça m'a permis d'aborder un peu d'écrits pour approfondir, j'ai renoncé à compulser, je vous livre tel quel et les lectures qui en découlent...:
épuisement des distances
écologie grise
la finitude et la plénitude de la géographie nous introduit à une philosophie rassurante
nous sommes en danger parce que nous voulons trop de biens, ce qui conduit à l'épuisement des ressources
le désespoir n'est pas d'actualité
l'imagination doit prendre le pouvoir en cessant d'avoir peur
la peur n'est pas la solution
c'est la volonté des gens
pas la faute à l'idéologie
responsabilisation individuelle
responsabilité collective
suivant le raisonnement qui dit que si le libéralisme, le capitalisme sauvage etc... sont notre reflet
alors nous disons que nous pouvons décider de ce reflet, si un indice est mauvais.
parce qu'avoir insisté dans le capitalisme, c'est que nous l'avons voulu tel.
On peut choisir d'en changer
la démocratie c'est de la culture, ça prend du temps
le scrutin c'est pas la démocratie
l'électoralisme vide la démocratie de sa substance
la vitalité démocratique c'est le temps
le catastrophisme n'est pas un instrument de régulation politique
entrevoir la notion de catastrophe de la réussite
il faut une nouvelle pensée universelle (le monde)
le discours sophistique qui annonce une catastrophe pour créer une réaction pour qu'elle se produise...
Catastrophisme autour du progrès
le succès des sciences est arrivé à la limite de l'expérimentation
réalité rationnelle
la science a sa limite
la vie est arrivée ya 4 milliards d'années et l'homme ya 200 000 ans
cette exploitation sans mesure aura exploité la quasi totalité des réserves de la planète avant la fin du siècle
progrès vecteur du désastre
le tout tout de suite dépasse les limites de perception du temps
croire à la fin de la géographie c'est la révélation du progrès
la question de la temporalité et de la prolifération doivent faire partie de la politique.
il faut une géographie et une chronologie politique
-> le ministère de la peur de Graham Greene
-> la cinquième colonne qui traque la réalité on administre la peur
on manipule la peur créant la continuité de l'émotion
en dehors deu désir, l'émotion c'est la peur
la phénoménologie du monde
On a atteint les limites de l'expérimentation (Openheimer) avec le nucléaire
(trinity test avant Hiroshima)
Avons-nous touché la limite de l'exactitude de la science?
limite morale (Hiroshima puis Nagasaki) le savoir a été blessé
est-ce un péché scientifique ?
les savants atomistes ont reconnu avoir touché les limites
le rapport à l'énergie n'est pas à la hauteur de l'Histoire
on n'a pas compris la puissance du culte de l'énergie
c'est le futurisme
quelque chose s'est joué dans l'énergétisme moderne
les nanotechnologies
les nanochronologies on met en valeur l'instanéité
et le milliardième de seconde n'a rien à voir avec l'homme
ya pas d'emploi de l'espace sans emploi du temps
aux E.U. ya une administration du temps.
ya pas d'acquis sans perte
le progrès est un sacrifice consenti
le fascisme se glisse dans le progrès
le progrès lui même entraîne au consentement de la catastrophe
le progrès permet aussi de visualiser la catastrophe
comment être libre
nouvelle servitude: ya plus d'ici ya que du maintenant
c'est plus les temps modernes, mais le post moderne nihiliste
un processus de perversion de l'Histoire, le bio pouvoir
Lacan: hitler n'étant qu'un précurseur de l'expérimentation biologique
l'espèce humaine a les moyens de se supprimer
croire que "rien" est possible
=> pas de mort donc c'est pas grave ( Nietzsche )
le discours en politique est catastrophiste et peu mobilisateur des bonnes émotions c'est du spectacle
les métaphores du discours sur la catastrophe sont ambiguës
usserlien plus que heideggerien
tropismes littéraires
le genre c'est la prophétie (la catastrophisme = provocation)
on passe du révolu au révélé
la révolution a dominé le progrès (propagande révolutionnaire)
-> ère révélationnaire, apocalyptique
exigence littéraire: la vérité
la science fiction est dépassée
reste à imaginer la science fiction du bonheur!!
la fin du monde est un concept sans avenir!!!
la finitude n'est pas catastrophique, un homme n'est qu'un homme,
passer de l'accélération de l'histoire à l'accélération de la réalité
la forclusion du monde, la pollution grise est plus importante que la pollution du monde vert, écologique
ça faisait beaucoup de sujets dans les sujets vous en conviendrez! quand j'ai vu le volume de ce que j'écrivais, j'ai abandonné, vous réfléchirez aussi bien sur cette base, j'abandonne ma vanité...!! lol


























































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