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Oscar 2012 dans la catégorie du 
 court métrage documentaire

pour "Saving Face":la réalisatrice pakistanaise

Sharmeen Obaid-Chinoy lance sa campagne

contre les attaques à l'acide qui chaque année

défigurent + d'une centaine de femmes.

www.savingfacefilm.com

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Pour suivre les décisions et les changements
voulus par le peuple et pour le peuple

c'est ICI, dossier ALUR pour ex

texte de Loi

►oops ça coupe, suite ici 
+ de zik ici [les notes que j'aime]

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...pour voir le film de Yann Arthus-Bertrand
et une critique ici
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www.earthhour.be.
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on a aussi éteint les lumières!

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Tunisie-drapeau.jpg

Pour une Tunisie et une Egypte
libres & démocratiques
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bravo aux Lybiens, ya du travail encore...:

 courage aussi aux Yéménites, avec la révolution des femmes:

Drapeau du Yémen
...aux Syriens, qui paient cher:
aux Maliens, en proie au mal anti-éducation qui fait le lit de toutes les dominations:
et, que partout où
la liberté est bafouée,
la révolution se propage:
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Palestine et Israël,Somalie,Soudan 
 ...France!
...Ukraine qui choisit des valeurs de démocratie dans le rapprochement à l'Europe, au détriment d'avantages économiques à rester liée à la Russie! Avec les risques extrémistes que ça comporte...
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Severn, la voix de nos enfants

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Je m'insurge!

Hommage à Stephane Hessel, récemment il avait subi la censure pour s'être exprimé contre les choix du gouvernement israëlien à l'encontre du peuple palestinien

 

ici, extrait de son indignation chez Taddeï

ses voeux de résistance 2011

en savoir plus à la fin de cette page en clic

******************************************************************************

L'homme que vous voyez sur la photo n'est pas un 'Black Block' ni un misérable retraité. C'est Manolis Glezos qui en 1941, sous l'occupation nazie, est monté sur l'Acropole et a retiré le symbole nazi, la croix gammée. Qui est-il?
 
Manolis Glezos Manolis Glezos
70 ans + tard des personnes en uniforme, serviteurs des banques, qui ne mériteraient même pas de lécher ses chaussures, ont l'audace de lever la main sur lui...
Ceux qui ne comprennent pas que nous voyons monter une nouvelle forme de fascisme financier devraient y réfléchir à deux fois.
 Un lien chez bernard

******************************************************************************

Suite aux pétitions de demande de soutien qui circulent:


Je déclare ne soutenir Eric Zemmour dans son combat pour la liberté d’expression qu'avec la réserve qui s'impose en regard du commerce qu'il fait de son impertinence dans sa posture d'opposition fanatique à ce qu'il appelle la pensée unique, opposition massive qui n'est qu'un grand fourre-tout de toutes les transgressions délétères par l'incitation à décomplexer toute forme de propos, de posture et d'investigation raciste.

Le poids de la parole publique enjoint une responsabilité et une prudence éthique qui, de toute évidence, lui pèsent dans son fantasme de toute puissance infantile tellement patent.

Ainsi, je NE CONDAMNE PAS LES PLAINTES ET PROCES QUI LUI SONT FAITS, NI LES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION CONTRE SES EXCES ET SES FRANCHISSEMENTS DE LIGNE. Les pressions et menaces dont il fait régulièrement l’objet, en revanche sont nulles et non avenues.

Vous pourrez vous informer sur la charte éthique professionnelle du journalisme sur ce lien, dont:

- Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication

- Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge

- Respecte la dignité des personnes

- N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée

- Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles/répond devant la justice des délits prévus par la loi

- tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, la déformation des faits, le mensonge, la manipulation, (...) pour les plus graves dérives professionnelles

http://obeissancecanine.free.fr/images/exercice1.gif

 vous pouvez commenter ici >> page blanche

25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 22:00

zone franche

 

Lcapitalisme possède ses arrière-cours où il peut organiser la production tout à son aise, dans des conditions impossibles à imposer dans les pays démocratiques qui disposent encore d’un droit du travail et de quelques forces syndicales. À partir du dernier film (“Sur la planche”- 2011) de la réalisatrice marocaine Leïla Kilani, B. Blavette nous embarque pour un voyage dans l’envers du décor des pays exotiques qui font rêver les touristes, vers des lieux de domination impitoyable:

"Je ne vole pas: je me rembourse.
Je ne cambriole pas: je récupère.
Je ne trafique pas: je commerce.
Je ne me prostitue pas: je m’invite.
Je ne mens pas: je suis déjà ce que je serai.
Je suis juste en avance sur la vérité:

la mienne."

Badia, l’héroïne du film

Vue générale sur le nouveau port de Tanger en cours d’achèvement. La caméra zoome sur l’arrière plan et dévoile un immense complexe entouré de murs et de barbelés, parsemé de structures “high tech” de verre et d’acier: la nouvelle zone franche qui doit employer 250.000 personnes d’ici 2015, et où Renault, jadis fleuron de notre industrie nationale, s’apprête à ouvrir la dernière née de ses usines délocalisées.

Ici tout est propre, moderne, très “nouveau millénaire”, mais au delà des apparences se cache une formidable régression, un bond en arrière vers le XIXème s. Les grands porches d’entrée, que l’on ne peut franchir qu’au terme d’un contrôle très strict, évoquent un univers à la fois carcéral et militaire. Car la zone franche c’est le non droit absolu, ici "tu bosses et tu la boucles, ou tu te tires". Ce film de fiction est proche du documentaire, il montre dans le détail la vie des ouvrières d’une usine de conditionnement de crevettes. Ces très jeunes femmes, venues pour fuir la misère des campagnes ou des banlieues des grandes villes, JPEG - 24.3 kosont au 1er abord séduites par la modernité du lieu, qui semble comme le poste avancé d’une Europe mythique. Une embauche leur procure un travail stable, leur permet d’échapper à l’angoisse d’avoir à louer leur force de travail à la journée… Mais il faut être jeunes, endurcies, et en bonne santé pour résister jours après jours à l’usure des cadences. Les + habiles peuvent toucher des salaires supérieurs à la moyenne du pays, ce qui leur permet d’accéder modestement aux délices de la consommation. Mais l’envie irrépressible de mordre à belles dents dans un gâteau qu’elles n’ont fait que goûter du bout des lèvres, associée à une révolte bien compréhensible face à la dureté des conditions de vie et de travail, conduit certaines de ces femmes vers la planche glissante de la délinquance. En l’absence de toute pensée et perspective politique, l’indignation + ou moins consciente, la nécessité de la survie, poussent à la “débrouille” qui est aussi une forme de liberté, une revendication de leur identité de femmes face au mépris des hommes. À Tanger on parle de féminisation de la criminalité. Moitié ouvrières, moitié hors-la-loi, ces jeunes femmes se saisissent avec une vitalité incroyable de toutes les opportunités pour se livrer à toutes sortes de petits trafics et cambriolages. La prostitution est une occasion pour repérer les luxueuses villas de la bourgeoisie que l’on reviendra piller ensuite. Fierté de braver l’interdit, perspective de gains substantiels, vengeance contre les humiliations subies se mêlent inextricablement…

Avec cet ex. paradigmatique on voit comment les processus de domination déchirent le tissus social et engendrent inexorablement violence et chaos. Mais la zone de Tanger n’est que l’une des 3.000 zones franches que l’on peut aujourd’hui recenser à travers le monde et sûrement pas la pire. Leur création remonte à 1964 sur une initiative du Conseil social et économique de l’ONU. Naïveté ou cynisme, il s’agissait officiellement de promouvoir le développement économique des pays pauvres en attirant industriels et investisseurs par des avantages substantiels: fiscalité réduite, droit du travail embryonnaire et salaires très bas, réglementation écologique inexistante. Le rêve de tous les chefs d’entreprises! On remarquera aussi l’euphémisation, habituelle en pareil cas, contenue dans la dénomination choisie[1]. “Zone franche”, cela résonne comme un lieu privilégié, un espace de liberté qui n’est pas soumis aux contraintes ordinaires, cela rappelle notre Moyen Age lorsque le roi ou un seigneur accordait des privilèges à une ville en récompense d’un service rendu et de sa fidélité. De là découlent les Villefranche qui jalonnent notre territoire. Mais la réalité est bien différente et ces zones sont vite devenues

"ces lieux où de nouveaux damnés de la terre offrent pour moins que rien

leur force de travail aux industries occidentales délocalisées"[2].

Ces entreprises se désintéressent de la fonction de production, une société comme Nike par ex se consacre exclusivement aux tâches considérées comme "nobles" de conception et de promotion du produit. La fabrication est confiée au + bas coût possible à des sous-traitants des pays pauvres. Peu importe alors le travail des enfants, les conditions sociales révoltantes, Nike n’est au courant de rien, c’est l’affaire du sous traitant.

Au XIXème s., au pays d’Autant en emporte le vent et de Scarlett O’Hara, à l’époque de l’esclavage officiel, chacun côtoyait régulièrement les "nègres" des plantations de coton, chose inconcevable aujourd’hui dans nos pays respectueux des droits de l’homme. Le + simple consiste alors à repousser les esclaves à la périphérie, à l’abri des regards, comme l’on balaye subrepticement la poussière sous le tapis.

Les zones franches constituent l’une des composantes du triangle de la honte institué par le capitalisme pour maximiser les profits et mettre en échec les processus démocratiques: fabrication à bas coût dans les pays pauvres, transport à moindre frais sur des navires enregistrés sous des pavillons de complaisance que l’on peut assimiler à des zones franches ambulantes, transfert des capitaux vers les paradis fiscaux [3].

Mexique, Bermudes, Sri Lanka, Brésil… la liste n’en finirait pas de tous ces pays de rêve pour touristes, qui abritent les bagnes que nous voulons ignorer. L’économiste et journaliste canadienne Naomi Klein a parcouru nombre d’entre eux, parfois au péril de sa vie face aux milices patronales et aux paramilitaires. Dans son livre No logo – La tyrannie des marques [4] elle relate:

"Au Sri Lanka, en 1993, un ouvrier qui avait osé défier son entreprise fut enlevé et son corps retrouvé à demi calciné sur un tas de vieux pneus. Son conseiller juridique fut lui aussi assassiné [5].

Au Honduras il n’est pas rare que l’on distribue des amphétamines aux travailleurs pour leur permettre de "tenir le coup" 48h d’affilé [6].

Aux Philippines dans une usine fabriquant des vêtements pour GAP, GUESS et OLD NAVY les toilettes sont cadenassées sauf durant 2 poses de 15 minutes. Les ouvrières sont parfois obligées d’uriner dans des sacs en plastiques sous leurs machines"[7].

Il ne s’agit pas pour Naomi Klein d’entraîner ses lecteurs dans une sorte de voyeurisme malsain, mais bien de démonter des mécanismes qui n’ont pas de réelles justifications économiques, qui visent plutôt à humilier, à décourager toutes velléités de révoltes

Il y a quelques mois, Arno Klarsfeld, fraîchement promu par le Président de la République Directeur de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration, justifiait à la radio la politique d’immigration de la France en déclarant "on ne les envoie tout de même pas à Auschwitz"[8]. Il est fort probable que certains n’hésiteront pas à tenir un raisonnement identique à propos des zones franches. Bien sûr, Tanger n’est pas un camp d’extermination, mais on mesurera toute l’inanité d’un propos qui semble considérer que tout ce qui n’atteint pas le comble de la barbarie est acceptable.

À partir du début des années 80 du XXème s., la domination par la dette et les Plans d’Ajustement Structurels a remplacé avantageusement les armées coloniales pour asservir de nouveau les pays pauvres qui étaient parvenus à se libérer.

FMI

Ayant fait ses preuves,

l’arme de la dette commence aujourd’hui à être utilisée

contre les peuples des pays riches,

en commençant par les + fragiles d’entre eux.

Ainsi la périphérie a souvent été utilisée comme laboratoire d’essais pour des mesures qui seront ensuite progressivement généralisées. Prenons garde de ne pas voir un jour prochain, dans le sillage des régressions sociales qui se profilent, en parallèle avec le retour des “camps” [9], apparaître dans nos pays ces zones de non droit où la domination ne connaît plus de borne…

Lecteurs, lorsqu’un jour prochain vous dégusterez entre amis, dans une ambiance conviviale, un magnifique cocktail de crevettes, ayez une pensée "Le temps de l’ombre d’un souvenir / Le temps du souffle d’un soupir" [10] pour les petites ouvrières de Tanger et d’ailleurs, dont la lutte acharnée pour la survie fonde notre propre prospérité.

 

B. BLAVETTE, GR, mars 2012

[1] On mettra en parallèle le terme de Paradis fiscal

[2] Offshore – Paradis fiscaux et souveraineté criminelle, Alain Denault, éd. La fabrique, p. 67

[3] Voir l’ouvrage cité en 2. Et un résumé: B. Blavette, Paradis très spéciaux GR 1112 Août/Sept 2010

[4] éd. Babel/Actes Sud 2002

[5] [6] [7] No Logo p. 332, p. 333, p. 326

[8] Cité par l’historien de la psychologie Bernard Méheust ds son dernier ouvrage provocateur et stimulant La nostalgie de l’Occupation, éd Les empêcheurs de penser en rond, La Découverte 2012

Mise en relief ici du sombre cynisme de Sarkozy qui n’hésite pas à utiliser le fils de Serge et Beate Klarsfeld pour justifier sa honteuse politique d’immigration

[9] Il s’agit des Centres de rétention administrative réservés pour l’instant aux étrangers en situation irrégulière

[10] Jacques Brel, Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

proposé par mamadomi

rééd° du 24 03 13

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Published by mamadomi - dans Culture en partage
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commentaires

mamalilou 01/07/2014 00:58

-->> héhé, pfiou c'est parti tout seul!!
merci d'évoquer les assoces, oui, vive les assoces, bigre, plus que jamais...!!!
doux bisous et merci à toi pour toute cette attention
bon premier juillet!!

Crépusculine 30/06/2014 17:09

Non tu n'as pas tort "ma biche" riressss. Evidemment tu l'as exprimé mieux que je ne saurais le faire, et quand tu parles du collectif, je pense aussi aux associations et heureusement qu'elles sont
là ! bisous mamalilou et merci de cette longue et explicite réponse

Miche 29/06/2014 11:34

Dans ces temps de tromperie universelle, dire la vérité

devient un acte révolutionnaire

G. Orwell

Merci pour cet article
Bon dimanche mamalilou

mamalilou 01/07/2014 00:52



merci à toi d'être de cette cueillette acidulée


doux bisous



Crépusculine 28/06/2014 17:52

Et quand je pense qu'il y en a qui critiquent la France !! qu'ils aillent voir ailleurs, et ils constateront qu'on n'est pas les plus malheureux. Ils ne savent pas apprécier ce que l'on a, éternels
insatisfaits, râleurs, il faudrait les envoyer dans ces free zone pour qu'ils fassent la différence.
Bien sûr tout n'est pas parfait chez nous, mais faut savoir nuancer... Bon we mamalilou gros bisous

mamalilou 30/06/2014 02:28



oui, non seulement ils critiquent, mais même quand le pdt de la république leur signifie délicatement qu'il ne les "comprend" pas... ces patrons plaintifs... ces malheureux insatisfaits
continuent de penser en terme de privilège et de pouvoir de manipulation politique: je créée de l'emploi pour les chômeurs qui votent pour ou contre toi, mais tu me permets d'avoir toujours plus
de salaire et de marge que les gens que j'emploie... étend entendu qu'être patron est un privilège qui se paie plus que d'être esclave sous payé pour un patron qui dirige ceux qui travaillent,
eux... lol je schématise... hein, c'est juste 60% des patrons qui sont confinés aux taches administratives soi-disant éreintantes et excessives...


 


tu vois, les râleurs là, ils nous prennent pour des cons. tout le monde voit bien les montagnes de lignes de contrat de travail qui contraignent les employés plus que les patrons et donnent droit
de vie ou de mort sociale, conjugale et parentale, voire professionnelle au patron sur l'employé... je ne détaille pas, tout le monde sait bien de près de quoi je parle.


 


c'est de la mauvaise volonté de ne pas reconnaître que le patron pinaille (caméras partout, open space, menace sur la productivité, chantage à l'emploi quand un employé syndiqué réclame
l'application simple du code du travail, surveillance des connexion, cartes à pointer à la seconde non payée pour retard pointilleux, mais qui ne compte pas les minutes d'heures sup ni avant, ni
après... etc... 


mais qu'on leur applique ce foutage de gueule millimétré en les obligeant à déclarer toutes les niches de vicieux profits sur le compte du travailleur/salarié, au mépris du code du travail
pourtant déjà bien détaillé... et là c'est le tollé doublé de doxa impertinente...


m'enfin!! s'il n'y avait pas cette malveillance intéressée à utiliser son intelligence pour gruger partout, comme la plupart des français, patrons et salariés tout autant, le collectif n'aurait
pas besoin d'autant détailler les lois et les règles pour aller couper la mauvaise herbe sous les pieds des grands intelligents grugeurs qui pensent toujours pouvoir péter plus haut que les
autres en toute légitimité... un sport national que la gruge sur la forme qui ne respecte pas le fond, l'éthique, l'intégrité, la coopération bienveillante à la société, à leur société
d'ailleurs...


 


outre le fait qu'on tourne en rond à toujours supposer que le mérite d'être patron doit s'assortir d'une différence salariale telle que les salariés sont rendus à l'état d'esclave dont le salaire
ne sert qu'à être responsable de payer le minimum vital sans réel choix (au moins avant, l'esclavagiste se chargeait lui-même des factures, puisque déjà, l'esclave n'avait pas le choix...)


outre le fait que les lois viennent toujours en correction des mauvaises conduites menées dans les zones de non lois ou dans l'extrapolation décomplexée des contournements de lois existantes...
toujours à des fins d'exploitation, d'exonération d'obligations (financières, techniques, sociales, etc...)


il reste que la responsabilité s'assortit de l'exemplarité


si un patron gruge, tout en empêchant ses salariés d'en faire autant, il  est heureux qu'il reste une autorité (le peuple sur le peuple d'ailleurs!!!) pour filer une déculottée au patron
malveillant ...


à qui il ne reste, comme tout manipulateur qui se respecte, que la position du calimero.... le pauvre, sa souffrance de ne pas pouvoir employer est telle... il risque de devoir fermer sa boite...
plutôt crever que d'embaucher et de concéder des avantages et des marges ...et tout foutre en l'air (avec de super indemnités chomage au prorata du revenu déclaré pendant deux ans... et le
pouvoir de demander des aides pour une re-création d'entreprise...)


les possédants dans le capital se serrent les coudes... qu'on ne s'y trompe pas


 


le vrai problème en france et ailleurs, c'est que les banques font la loi. Elle ne prêtent pas à ceux qui veulent entreprendre sans pédigrée, elle décide ce qui doit se faire et avec quel montant
investi, où, comment, et qui peut quoi. Elles ne prêtent qu'à ceux qui ont déjà...


 


résultat, le salariat est la seule option travail du péquin. Et cela donne toujours plus de force à ceux qui ont déjà: le chantage à l'emploi à l'échelle nationale, pour toujours maintenir au
pouvoir les défenseurs du capitalisme, et toujours préserver ou recouvrer des privilèges en profitant de cette menace économique savamment nourrie... en permanence...


 


créons nos emplois, regroupons-nous, quoi qu'il nous en coûte, et payons nos impôts. L'impôt n'est pas une punition, c'est la contribution à tout ce qui ne peut que se régler par une
participation collective, et ne peut pas être une contribution volontaire, puisque nous sommes toujours en retard en terme d'infrastructures, de santé, de gestion collective...


pourquoi les possédants cherchent-ils à gruger les impôts et dans le même temps se plaignent de ne pas pouvoir employer...en arguant de leur sentiment national de responsabilité à employer? hm?
ils nous prendraient pas pour des cons? CQFD...


pour suivre dans cette optique:


http://www.lesinrocks.com/2014/06/03/actualite/contre-lideologie-dominante-11508024/


En france ça râle, mais ça gruge à donf... et je le dis avec peu de nuance, ... ai-je tort, ma biche?


doux bisous et jolie semaine à toi



mamalilou 14/04/2013 23:54

-->> dsl, je m'étale un peu... lol!! mais tu me connais...
je me sers de vos commentaires comme socle de réflexion à poser, un matériau brut de grande valeur pour moi, encore merci

très gros bisous tendres
je clique sur le lien, jte fais confiance...
à dsuite