Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Bienvenue!

  • : caplibre
  • caplibre
  • : lieu d'échanges et de convivialité, en toute simplicité sur tous les sujets qui vous intéressent, des débats, de l'actualité, musique, poésie, humour, partage... bienvenue à tous les gourmands de la vie et aux adeptes de la pensée sans frontière!...ou de la non-pensée :) n'hésitez pas, proposez vos questions/sujets en cliquant sur "contact", en bas de page...ce sera publié!
  • Contact

T'entends quoi?

http://i54.photobucket.com/albums/g108/chrisnature/MERYCHRISTMASGold3.gif?t=1165322175http://nsm02.casimages.com/img/2009/11/23/091123092629330824919416.gifhttp://i54.photobucket.com/albums/g108/chrisnature/MERYCHRISTMASGold3.gif?t=1165322175http://nsm02.casimages.com/img/2009/11/23/091123092629330824919416.gifhttp://i54.photobucket.com/albums/g108/chrisnature/MERYCHRISTMASGold3.gif?t=1165322175

Oscar 2012 dans la catégorie du 
 court métrage documentaire

pour "Saving Face":la réalisatrice pakistanaise

Sharmeen Obaid-Chinoy lance sa campagne

contre les attaques à l'acide qui chaque année

défigurent + d'une centaine de femmes.

www.savingfacefilm.com

http://i54.photobucket.com/albums/g108/chrisnature/MERYCHRISTMASGold3.gif?t=1165322175

Pour suivre les décisions et les changements
voulus par le peuple et pour le peuple

c'est ICI, dossier ALUR pour ex

texte de Loi

►oops ça coupe, suite ici 
+ de zik ici [les notes que j'aime]

HOME
...pour voir le film de Yann Arthus-Bertrand
et une critique ici
; autre film (7'30):
Des fOrêts et des hommes
horloge mondiale

un moment Ted ici, avec Jill Bolte

hymne à la beauté de la nature ici

à lire absolument:
comprendre l'histoire d'Israël
par le grand universitaire Ilan Pappe
août 06 et toujours actuel...

138 pays reconnaissent la Palestine
en tant qu'état, 179 pays maintiennent leurs relations
diplomatiques, le pays est devenu membre de l'ONU
en 2011 (actuel statut d'observateur) mais
la demande d'adhésion n'aboutit pas à cause
du véto des E.U. et des pressions d'Israël
le 31 oct 2011:
la Palestine siège enfin à l'UNESCO
le 29 nov 2012
la Palestine devient
"un ETAT observateur
'non-membre' de l'ONU"


alerte huiles frelatées, à lire d'urgence

lexique pour les achats de poisson

dossier Red Bull, chez terre et mer
(plusieurs liens) ne pas consommer

Champs électromagnetiques et santé -
les REM, rayonnements électromagnétiques

les limites de la liberté d'expression:
incitations sans équivoques...
attention Printemps de Bourges en observation

HADOPI,
ses sanctions son vote aléatoire
pédagogie, pourquoi craindre Hadopi
sitôt votée, sitôt contournée, *ICI*
héhé...
riposte graduée censurée

les bibliothèques numériques sur Internet

Les 10 multinationales les + dangereuses
ICI

tout OGM = dépendance,...
moratoires nationaux et mobilisation

fruits et légumes de saison
chez Pol  merci 

scandale écologique de la fraise espagnole
chez
 Béa K

Où Qu'il Est, L'article?

Cap à citer

earth hour

 Samedi 29/03/14:
20h30/21h30
 ...merci à tous 
www.earthhour.be.
le 23/03/2013
on a aussi éteint les lumières!

http://i54.photobucket.com/albums/g108/chrisnature/MERYCHRISTMASGold3.gif?t=1165322175http://nsm02.casimages.com/img/2009/11/23/091123092629330824919416.gifhttp://i54.photobucket.com/albums/g108/chrisnature/MERYCHRISTMASGold3.gif?t=1165322175http://nsm02.casimages.com/img/2009/11/23/091123092629330824919416.gifhttp://i54.photobucket.com/albums/g108/chrisnature/MERYCHRISTMASGold3.gif?t=1165322175

Tunisie-drapeau.jpg

Pour une Tunisie et une Egypte
libres & démocratiques
calligraphie
bravo aux Lybiens, ya du travail encore...:

 courage aussi aux Yéménites, avec la révolution des femmes:

Drapeau du Yémen
...aux Syriens, qui paient cher:
aux Maliens, en proie au mal anti-éducation qui fait le lit de toutes les dominations:
et, que partout où
la liberté est bafouée,
la révolution se propage:
Algérie,Bahrein,Burkina Faso,Chine,
Djibouti,Haïti,Irak,Iran,Japon, 
Jordanie,Kenya,Koweit,Liban, 
Maroc,Mauritanie,Nigeria,Oman,
Palestine et Israël,Somalie,Soudan 
 ...France!
...Ukraine qui choisit des valeurs de démocratie dans le rapprochement à l'Europe, au détriment d'avantages économiques à rester liée à la Russie! Avec les risques extrémistes que ça comporte...
Thaïlande...

http://nsm02.casimages.com/img/2009/11/23/091123092629330824919416.gif

l'origine du  mot  bug

Severn, la voix de nos enfants

 http://nsm02.casimages.com/img/2009/11/23/091123092629330824919416.gif

de notre ami Vladimir Vodarevski

ZEM apprenti maître zen
ici

cannabis, attention quand même...
dangers, alerte, qlqs infos
chez cardamome

http://nsm02.casimages.com/img/2009/11/23/091123092629330824919416.gif

lettre ouverte d'un gendarme au président

de la république M. Hollande:


Couches Absorbées

Caplibreurs et surfeurs

Blog animé depuis bientôt 7ans

792 000 visites au 13 jan 2015
merci à tous et à toutes
...pour tous vos commentaires:
le 55 000ème, mercredi 5 nov 2014
déposé par:
bouquet rose et mauve
MERCI DE VOTRE VISITE

Je m'insurge!

Hommage à Stephane Hessel, récemment il avait subi la censure pour s'être exprimé contre les choix du gouvernement israëlien à l'encontre du peuple palestinien

 

ici, extrait de son indignation chez Taddeï

ses voeux de résistance 2011

en savoir plus à la fin de cette page en clic

******************************************************************************

L'homme que vous voyez sur la photo n'est pas un 'Black Block' ni un misérable retraité. C'est Manolis Glezos qui en 1941, sous l'occupation nazie, est monté sur l'Acropole et a retiré le symbole nazi, la croix gammée. Qui est-il?
 
Manolis Glezos Manolis Glezos
70 ans + tard des personnes en uniforme, serviteurs des banques, qui ne mériteraient même pas de lécher ses chaussures, ont l'audace de lever la main sur lui...
Ceux qui ne comprennent pas que nous voyons monter une nouvelle forme de fascisme financier devraient y réfléchir à deux fois.
 Un lien chez bernard

******************************************************************************

Suite aux pétitions de demande de soutien qui circulent:


Je déclare ne soutenir Eric Zemmour dans son combat pour la liberté d’expression qu'avec la réserve qui s'impose en regard du commerce qu'il fait de son impertinence dans sa posture d'opposition fanatique à ce qu'il appelle la pensée unique, opposition massive qui n'est qu'un grand fourre-tout de toutes les transgressions délétères par l'incitation à décomplexer toute forme de propos, de posture et d'investigation raciste.

Le poids de la parole publique enjoint une responsabilité et une prudence éthique qui, de toute évidence, lui pèsent dans son fantasme de toute puissance infantile tellement patent.

Ainsi, je NE CONDAMNE PAS LES PLAINTES ET PROCES QUI LUI SONT FAITS, NI LES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION CONTRE SES EXCES ET SES FRANCHISSEMENTS DE LIGNE. Les pressions et menaces dont il fait régulièrement l’objet, en revanche sont nulles et non avenues.

Vous pourrez vous informer sur la charte éthique professionnelle du journalisme sur ce lien, dont:

- Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication

- Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge

- Respecte la dignité des personnes

- N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée

- Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles/répond devant la justice des délits prévus par la loi

- tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, la déformation des faits, le mensonge, la manipulation, (...) pour les plus graves dérives professionnelles

http://obeissancecanine.free.fr/images/exercice1.gif

 vous pouvez commenter ici >> page blanche

13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 22:00

Billet illustré des oeuvres de Xavier Veilhan

INTERVIEW Comment arbitrer entre le risque induit par les nouveaux produits et les intérêts du monde industriel boostés par les technologies? Historien et philosophe des sciences, Dominique Pestre appelle à un débat politique face à un emballement irréfléchi.

Il faut faire de la politique avec les sciences, affirme D. Pestre dans son dernier ouvrage A contre-science (1). Il y développe une analyse de l’activité scientifique et des technologies qui débouche sur la question cruciale des choix démocratiques à opérer dans les possibles ouverts par les techniques. Des possibles ambivalents, puisqu’ils offrent des biens, des services et des emplois, mais présentent également des risques nouveaux liés au fonctionnement ou aux dysfonctionnements de ces objets techniques. Ces risques, explique Pestre, sont appréciés, paradoxalement, au regard de la sécurité inédite permise par les technologies issues de la révolution industrielle et des percées scientifiques du XXe s.

Le savoir crée de l’ignorance, car il identifie de nouvelles questions. Comment transmettre ce mouvement contradictoire par l’éducation ou l’information?

Le point de départ de ma réflexion est que tout savoir suppose des simplifications, que tout savoir a donc des points aveugles. Partons de notre état anthropologique: nous ne sommes pas des dieux, mais, au contraire, nous sommes des êtres limités et ce que nous savons est forcément partiel. Les sciences produisent des savoirs utiles et efficaces, mais toujours incomplets et en instance de rectification. Ces limites sont encore + importantes lorsque l’on se confronte aux technologies, puisque les questions croissent en complexité. Dans l’espace public ou les médias, comme dans l’éducation, il n’est donc pas sage de sacraliser certains types de savoir (de rendre les sciences trop certaines si l’on veut) au détriment d’autres (les savoirs des associations de malades, par ex). Il est préférable d’éduquer à ce qui est, càd à la diversité des savoirs et des cadrages, de comprendre ce qui fonde et justifie cette diversité, et de confronter les résultats à partir d’une position modeste reconnaissant nos a priori et la part d’ignorance de nos jugements.

L’ignorance de ce qui est déjà connu par les scientifiques ne semble pas diminuer. Elle s’étend au milieu scientifique, en raison de sa spécialisation, et aux responsables politiques. Est-elle compatible avec l’idéal démocratique?

Au fond, le problème que rencontrent nos sociétés est: comment vivons-nous avec les techniques et les savoirs scientifiques? Ceux-ci sont porteurs de bénéfices, mais engendrent aussi des dégâts, des effets négatifs inattendus. Il faut donc faire des choix en tenant compte des incertitudes comme des intérêts en jeu (économiques, par ex). Le niveau politique est légitime, en démocratie, pour arbitrer, mais il est essentiel qu’il explicite ses choix et rende publics les paramètres de ses décisions.

Ce qui a changé récemment n’est pas tant la complexité des décisions à prendre que le fait que l’espace public et médiatique est devenu le lieu où les légitimations se construisent. Les politiques sont donc pris dans des critiques beaucoup + fortes qu’autrefois et ils se protègent par des comités d’experts et des agences (pour la sûreté nucléaire ou les risques sanitaires). Du coup, la composition de ces agences devient le problème crucial, et ces comités et agences incluent souvent, aujourd’hui, des représentants de la société civile et des sciences sociales, ce qui est une bonne chose.

Vous accusez certains acteurs des controverses publiques à propos d’objets technologiques, y compris des scientifiques, de construire de l’ignorance. Qu’entendez-vous par là?

Notre ignorance n’est pas que le résultat normal de toute production de savoir. Elle peut aussi être délibérément fabriquée. L’ex. de l’industrie du tabac aux Etats-Unis est bien connu, comme celui de l’amiante, dont la toxicité est avérée depuis près d’un siècle. On peut aussi miner la crédibilité d’un résultat en pointant le caractère contestable de ses preuves (et toute preuve a toujours des points faibles), ou en dénonçant les "intérêts" de ceux qui les produisent (qu’il s’agisse de Greenpeace ou de l’industrie nucléaire). Sur le changement climatique, voyez la manière dont Claude Allègre use de 'l’argument':

"l’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental

sur l’évolution du climat repose sur des modélisations,

donc rien n’est sûr"  (sophisme!)

alors que ces outils sont utilisés dans la plupart des sciences sans subir cette contestation et qu’ils produisent des résultats qui devraient inciter à la prudence, à la précaution[Cl. Allègre a procédé, comme à son habitude -et celle de nombre de politiciens et journalistes d'ailleurs- à une manipulation de rhétorique par fausse conclusion: justement l'évaluation par modélisation est un outil de programmatique généralisé dans tous les domaines, de la science, du commerce et de l'industrie, etc... si elle n'est pas bonne à être employée ici, faudrait-il encore qu'il démontre pourquoi et que son avis soit validé par la communauté scientifique]

Des "sciences studies" ont été accusées de produire un relativisme. Faut-il y voir le refus d’attribuer à la science une capacité à produire des connaissances spécifiques sur la nature non contestable par d’autres approches ?

Relativisme, c’est d’abord une accusation ou un moyen d’invalider quelqu’un. Il est, à mon sens, 2 positions intenables:

- celle qui affirme qu’en matière de choix technologiques, il y aurait des savoirs en quelque sorte absolus;

- et celle qui prétend que tous les savoirs se valent.

Le problème est que personne ne peut occuper la position de Dieu et trancher avec certitude entre ces résultats partiels. Nous n’avons donc d’autre choix que de débattre, d’organiser l’échange de preuves et de données, en essayant d’intégrer nos marges d’ignorance. Cela peut sembler peu satisfaisant - ce serait formidable d’agir en toute connaissance de cause -, mais nous n’avons pas le choix: c’est la condition humaine qui le veut.

Vous évoquez la société du risque. N’y a-t-il pas là un paradoxe, puisque ces sociétés sont celles où les hommes et les femmes vivent le plus longtemps, en meilleure santé au regard de l’histoire et de la géographie?

Les risques technologiques dérivent de ce que nous vivons dans des sociétés technologiques et libérales. Ils dérivent du fait que les objets techniques (les OGM comme les nanotechnologies) arrivent dans nos vies via l’innovation et les marchés avant que nous puissions débattre des effets qu’ils vont avoir. De +, ces effets ne sont repérables qu’avec le temps, 1x mis en usage sur des périodes longues. Le débat et la régulation n’interviennent donc que dans un 2nd temps, et on évalue alors des risques qu’on compare aux avantages obtenus, ce qui n’est jamais un exercice innocent. Dans ce sens-là, nous sommes dans des sociétés du risque depuis le début du XIXe. Le paradoxe que vous pointez est que nous vivons pourtant dans des sociétés + paisibles et moins risquées qu’autrefois, ce qui est certain. Mais c’est précisément parce que nous ne voulons pas courir de risque inutile que nos sociétés sont si sensibles aux risques technologiques nouveaux.

Les ministres de la Recherche se lamentent à propos d’une désaffection des sciences, voire de la déchéance de la notion de progrès. Quelles réflexions cela vous inspire-t-il?

Y a-t-il une désaffection des étudiants vis-à-vis des sciences? Oui. Mais la raison n’est pas qu’ils seraient devenus rétifs au progrès ou antiscience. Soyons concrets. Pourquoi un étudiant choisit-il une filière? Pour obtenir un travail intéressant. Or ce choix dépend des valeurs sociales du moment. Prenons les élèves de l’Ecole polytechnique. Dans les années 50, ils ne font pas de carrières scientifiques, ce qui est jugé problématique pour la modernisation de la France. Voulant les attirer vers la science, la direction de l’école crée donc une "botte recherche" débouchant sur de nouvelles carrières. Le succès est immédiat, au point que, dès le milieu des années 60, on freine ce mouvement. Depuis les années 90, les valeurs se sont inversées, et gagner de l’argent est devenu une norme. Les élèves les + brillants s’orientent donc vers la finance, les écoles de commerces, et nos matheux contribuent, brillamment d’ailleurs, à la construction des instruments financiers les + sophistiqués. En parallèle, il est vrai, la mystique d’un progrès sans limite s’est réduite dans nos sociétés riches et sécurisées, mais aussi attentives à la qualité de la vie et à notre environnement.

source

Sylvestre Huet 

proposé par mamadomi

rééd° du 01 06 13

Partager cet article

commentaires

mamalilou 18/06/2014 01:44

-->> et de se faire railler dans la volonté d'appliquer le principe de précaution... en plus!!
doux bisous à toi aussi fanfan

fanfan 16/06/2014 13:08

l'être humain a toujours joué à l'apprenti sorcier pour égaler les dieux! Parfois ça dérape ! Et nous pauvres ignorants , on fait ce qu'on peut pour survivre!
Bises

mamalilou 20/06/2013 01:55

-->> heureusement, comme tu dis... et c'est par là que tout s'éclaire... de ces rouages pernicieux...
doux bisous à toi

witney 05/06/2013 10:16

l'ignorance est voulue, heureusement que sur d'autres plans (ex en spiritualité), on donne des outils pour lever un peu l'ignorance source de bien des maux ! bises

fred 02/06/2013 13:09

En pleine révolution du savoir, nous vivons pourtant une époque d'ignorance!

mamalilou 17/06/2013 01:41



justement dit... pathétique.