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Oscar 2012 dans la catégorie du 
 court métrage documentaire

pour "Saving Face":la réalisatrice pakistanaise

Sharmeen Obaid-Chinoy lance sa campagne

contre les attaques à l'acide qui chaque année

défigurent + d'une centaine de femmes.

www.savingfacefilm.com

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Pour suivre les décisions et les changements
voulus par le peuple et pour le peuple

c'est ICI, dossier ALUR pour ex

texte de Loi

►oops ça coupe, suite ici 
+ de zik ici [les notes que j'aime]

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...pour voir le film de Yann Arthus-Bertrand
et une critique ici
; autre film (7'30):
Des fOrêts et des hommes
horloge mondiale

un moment Ted ici, avec Jill Bolte

hymne à la beauté de la nature ici

à lire absolument:
comprendre l'histoire d'Israël
par le grand universitaire Ilan Pappe
août 06 et toujours actuel...

138 pays reconnaissent la Palestine
en tant qu'état, 179 pays maintiennent leurs relations
diplomatiques, le pays est devenu membre de l'ONU
en 2011 (actuel statut d'observateur) mais
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du véto des E.U. et des pressions d'Israël
le 31 oct 2011:
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le 29 nov 2012
la Palestine devient
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 ...merci à tous 
www.earthhour.be.
le 23/03/2013
on a aussi éteint les lumières!

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Tunisie-drapeau.jpg

Pour une Tunisie et une Egypte
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 courage aussi aux Yéménites, avec la révolution des femmes:

Drapeau du Yémen
...aux Syriens, qui paient cher:
aux Maliens, en proie au mal anti-éducation qui fait le lit de toutes les dominations:
et, que partout où
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Severn, la voix de nos enfants

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Je m'insurge!

Hommage à Stephane Hessel, récemment il avait subi la censure pour s'être exprimé contre les choix du gouvernement israëlien à l'encontre du peuple palestinien

 

ici, extrait de son indignation chez Taddeï

ses voeux de résistance 2011

en savoir plus à la fin de cette page en clic

******************************************************************************

L'homme que vous voyez sur la photo n'est pas un 'Black Block' ni un misérable retraité. C'est Manolis Glezos qui en 1941, sous l'occupation nazie, est monté sur l'Acropole et a retiré le symbole nazi, la croix gammée. Qui est-il?
 
Manolis Glezos Manolis Glezos
70 ans + tard des personnes en uniforme, serviteurs des banques, qui ne mériteraient même pas de lécher ses chaussures, ont l'audace de lever la main sur lui...
Ceux qui ne comprennent pas que nous voyons monter une nouvelle forme de fascisme financier devraient y réfléchir à deux fois.
 Un lien chez bernard

******************************************************************************

Suite aux pétitions de demande de soutien qui circulent:


Je déclare ne soutenir Eric Zemmour dans son combat pour la liberté d’expression qu'avec la réserve qui s'impose en regard du commerce qu'il fait de son impertinence dans sa posture d'opposition fanatique à ce qu'il appelle la pensée unique, opposition massive qui n'est qu'un grand fourre-tout de toutes les transgressions délétères par l'incitation à décomplexer toute forme de propos, de posture et d'investigation raciste.

Le poids de la parole publique enjoint une responsabilité et une prudence éthique qui, de toute évidence, lui pèsent dans son fantasme de toute puissance infantile tellement patent.

Ainsi, je NE CONDAMNE PAS LES PLAINTES ET PROCES QUI LUI SONT FAITS, NI LES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION CONTRE SES EXCES ET SES FRANCHISSEMENTS DE LIGNE. Les pressions et menaces dont il fait régulièrement l’objet, en revanche sont nulles et non avenues.

Vous pourrez vous informer sur la charte éthique professionnelle du journalisme sur ce lien, dont:

- Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication

- Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge

- Respecte la dignité des personnes

- N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée

- Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles/répond devant la justice des délits prévus par la loi

- tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, la déformation des faits, le mensonge, la manipulation, (...) pour les plus graves dérives professionnelles

http://obeissancecanine.free.fr/images/exercice1.gif

 vous pouvez commenter ici >> page blanche

14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 08:25

Aaron Jasinski

Il était une fois un petit garçon qui avait vécu des choses terribles durant son enfance. Lesquelles? Allez-vous me demander. Parce que je vois dans votre tête la question qui arrive tout de suite.

Ne soyez pas pressés, car il y a ce qui se passe à l'extérieur de nous et ce qui se passe à l'intérieur de nous. Ce n'est pas la même chose, vous en conviendrez.

Ce qui se passait à l'extérieur, c'était le père qui rentrait ivre, qui cassait la vaisselle, qui menaçait de se suicider, qui criait contre sa femme, ses enfants. Ceux-ci devaient, avec l'aide de la mère, le maintenir au sol, lui jeter de l'eau sur la figure, le mettre dans un lit. Mais parfois, quelques instants après, il se relevait et la femme et les enfants devaient recommencer.

Lui, le petit garçon, était tétanisé, terrorisé par la peur, par la honte, par le chagrin. Vu du dehors il paraissait impassible, sans cri ni pleur, mais le soir dans son lit, en silence il tremblait de tout son corps.

Aujourd'hui, ce petit garçon, devenu un homme, revit ces moments de malaise, la même sensation de paralysie, de peur, d'impuissance. Il se sent souvent, comme quand il était petit, désarmé, incapable de faire quoi que ce soit. Comme s'il attendait qu'un grand, un adulte intervienne, lui apporte son aide, pour le soulager d'un danger qu'il ne connaît même pas. Tout petit, il se croyait assez fort pour aider sa mère et trop faible pour empêcher son père de boire ou de crier. Trop démuni pour s'enfuir, il se sentait surtout très honteux de sa propre faiblesse.

Mais que se passait-il à l'intérieur de ce petit garçon, quand il voyait son père rentrer ivre? Des ressentis complexes qu'il ne pouvait s'avouer ou simplement reconnaître n lui. Tout d'abord, une énorme violence, non contre son père comme vous pourriez l'imaginer, mais contre sa mère.

Oui, il en voulait surtout à sa mère. Il lui reprochait de rester avec un homme aussi insécurisant, de ne pas prendre la décision de partir, de se révolter. Il la méprisait de ne pas se comporter en adulte courageuse face à un adulte, aussi faible, aussi minable que son père.

Vous imaginez le conflit! Comment pouvait-il en vouloir à sa mère alors que c'était elle qui était battue et terrorisée par cet homme si souvent ivre, son père?

Il en faut de l'énergie pour refouler tout cela, pour nier qu'il détestait cette femme, qu'il adorait par ailleurs.

Aujourd'hui encore, il peut s'interroger.

A qui en veut-il sans oser le dire? Vers qui éprouve-t-il des sentiments négatifs sans pouvoir seulement les reconnaître en lui?

Je ne le sais pas, mais ce que je sais, par contre, c'est que des crises de spasmophilie, de tétanie, de contractures sont des langages pour tenter de dire l'indicible, l'inreconnaissable d'une situation trop conflictuelle, à l'intérieur d'un enfant ou d'un ex-enfant déchiré entre deux fidélités. 2 fidélités qui voudraient bien s'accorder et cohabiter ensemble, mais qui se font une guerre sourde, sans merci!

Quand les maux tenaces tentent de dire et de cacher l'indicible, en harcelant ainsi le silence des mots pour le déloger... de son mutisme.

 

J.Salomé

proposé par mamadomi

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commentaires

mamalilou 05/10/2013 02:31

-->> alors, plusieurs choses là
... j'y reviens de suite...
belle nuit fraîche à toi

mamalilou 05/10/2013 03:24



toujours vrai: "complexe à
s'expliquer..."


 


"Je dis être différent des autres, non pas supérieur ou inférieur, non pas en lice pour être
ovationné ou méprisé... Cela m'arrangerait qu'on m'oublie ou qu'on ne me voit pas... je ne cherche ni notoriété ni souvenir..."


ça c'est ce que tu voudrais, je te le concède... faut-il encore que ce soit ce que tu signifies dans les mots en premier jet


parce que quand on critique les "autres", du moins qu'on leur fait des reproches, à "ceux qui ne te comprennent pas", il ne faut pas oublier qu'on en dit autant sur soi (si ce n'est plus) que sur
ceux que l'on pointe. tu comprends?


donc ce qui m'interpelle dans ton propos, c'est pas le ressenti, qu'ici tu exprimes (comment pourrais-tu ne pas t'indentifer à cela, et te voir ainsi d'ailleurs), nan, ce qui m'interpelle c'est
la réalité de ce que tu exprimes dans ce "les autres" et cette différence à laquelle tu t'identifies plus qu'au "semblable"


alors que, comme tu le rappelles ici, tu voudrais "qu'on ne me voit
pas..."


un paradoxe n'est-ce pas? puisque c'est par nos différences que nous nous voyons...nous dissocions, voire, nous jugeons... nous estimons, etc...


   
"Il y a juste que je suis différent dans ma façon de voir,
de comprendre, de réfléchir et d'agir..."


non je te l'ai détaillé, tu n'es pas plus différent des autres que les autres te sont
différents


tu "te sens" ou veux te sentir différent.


 


"Cela ne convient pas à ceux et celles qui sont de ce
monde sans trop de heurt, sans trop de mauvaise surprise;.."


pourquoi cette pétition de principe? que tu veuilles te sentir différent ne convient pas aux
autres?


non, c'est à toi que ça ne convient pas que l'on ne veuille pas valider tes différences
supposées telles. D'ailleurs, les différences sont ce qu'elles sont le cas échéant, "c'est juste" pour reprendre ta formulation, que l'on ne te reconnaîtra pas d'afficher ces différences, de
t'identifier par elles, d'imposer leur existence à autrui, parce que ces "autres" comme tu dis, tu leur fait sentir qu'ils te sont différents, ce faisant.


c'est l'exagération que tu fais de ce qui te semble différent par rapport à ce qui te fait
semblable, qui t'exclut du groupe de gens "semblables mais différents"


quand tu parles de "heurts" de "mauvaise surprise" en réalité, tu es dans l'ambivalence de celui qui veut passer
inaperçu mais veut tout de même qu'on le remarque. les "autres" ne demandent qu'à ne pas te remarquer, et pour cela il te faut, tout en acceptant tes différences, accepter que les autres dont tu
es ne vivent harmonieusement ensemble que si et seulement si ils n'affichent essentiellement que ce qui les fait semblable. Ils ne se nient pas, mais ne mettent l'accent, pour se socialiser et
vivre ensemble au mieux, que sur ce qui est semblable. Identifiés, avec altérités, mais adaptables, compatibles, collectifs.


Utiles et irremplaçables par nos différences, ce qui nourrit la synergie,


et utiles et agréablement interchangeables par nos similarités... ce qui permet le partage, la solidarité,
l'intelligence collective


  


"et lorsque je cite mon parcours, on e regarde avec es yeux effarés et on
me dit "faut pardonner, faut suivre le troupeau"...


Je refuse."


pourquo? parce qu'on te le dit?


regarde objectivement


pardonner est incontournable, c'est à toi que ça sert, pas aux autres. C'est à toi que tu fais du bien en pardonnant. réfléchis à cela, tu veux bien?


quant à suivre le troupeau... quoi? tu veux jouer les ermites errants? tu as peur du troupeau? le troupeau est une nuisance, n'est qu'une nuisance? s'il n'y avait pas d'avantages au mode
troupeau, crois-tu que cette modalité serait encore en vigueur dans l'évolution des espèces? allons. dans ce cas, suivre le troupeau, c'est pardonner comme les autres.


ben, parfois le troupeau a raison... ça aussi il faut l'accepter comme une possibilité, ya pas que des troupeaux de moutons noirs (d'abord qu'est ce que tu as contre les moutons noirs, lol!!! ils
ont le droit à leur différence!!)


 
"Comme je ne me sens pas solidaire du troupeau je me tiens à
l'écart"


aveu terrible de ta responsabilité, tu comprends enfin.


se sentir différent n'empêche pas la solidarité... tu pourrais te sentir solidaire mais
différent... te tenir à l'écart n'est pas un mal en soi, sauf si dans le même temps, avouant la raison de ta propre mise à l'écart, tu veux que les autres t'incluent... t'acceptent, pour ne pas te tenir à l'écart, il te faut entrer dans un troupeau sans le suivre... euh... ça pour être compliqué, c'est compliqué, l'ami, c'est même
totalement injouable...


 


"et j'essaie de ne pas interférer ; mais quand on me dit des choses qui me
heurtent, je réagis, insoumis à l'effet de masse..."


ce n'est pas une mauvaise chose d'être un soumis ou de pointer l'effet de masse


mais lequel, d'effet de masse... là il faut rester vigilant, parfois l'effet de masse n'est pas mauvais, mais très enveloppant. mettons qu'il s'agissent d'un effet massif de rejet. Oui, là on a
intérêt à ne pas se soumettre... mais alors, comment fais-tu pour te dire insoumis au rejet, depuis ta posture "à l'écart"... je ne te suis pas...


 
"C'est de cela que je parle quand je dis les
"bien-pensants" ou les "autres" et leur vie sur le long fleuve tranquille de la vie..."


ce n'est pas plus clair. Si la "bienpensance" supposée telle mène à une mise à l'écart... ce n'est pas du bien penser, on est d'accord? c'est ce que je disais plus haut. voilà pourquoi je te
suggère d'utiliser un autre mot que "bienpensance"... il s'agit de "valeur populaire normative", rien de scandaleux, mais une définition si tu veux d'une forme de pensée conformiste non
équivoque, ce qui structure un groupe qui se définit tel quoi.


 
"Je suis différent, c'est un fait... Semblable aussi par
l'immaturité... Mis j'ai le droit de conserver ma personnalité et ne pas être soumis parce que tout le monde le fait..."


à nouveau une perception nombrilique et ambivalente


les autres te sont différents aussi, semblables par leur l'immaturité, et ont le droit de conserver leur personnalité et de ne pas se soumettre à ton besoin de sortir du lot comme chacun d'entre
eux l'a ressenti, avant d'humblement accepter des concession à cet autre besoin qui est celui du vivre ensemble...


 


"Quand on essaie de m'embobiner et que je vois que mes
mots n'atteignent pas mon interlocuteur, je garde la distance et me désintéresse de celui-ci..."


c'est pas une mauvaise chose, nul n'est plus sourd que celui qui ne veut pas entendre, et nous n'avons pas tous vocation à s'imposer thérapeute... hein. il est important que le temps d'écoute et
le temps de parole en adéquation soient là, celui qui n'écoute pas, te répondra systématiquement sans tenir compte ni des faits ni des ressentis que tu exposes. c'est une écoute automatique, sans
générosité. normal de garder la distance je dirais.


 
"Gagner perdre ?... cela m'ennuie..."


sûr. ça je comprends bien, je suis aussi de ce bois-là.


 


"si cela ne s'accorde pas à ma pensée, j'essaie de comprendre MAIS si on cherche à me faire
courber le genou, plutôt que la violence je choisis la distance..."


là c'est toi qui utilises des termes qui posent le "gagner/perdre": "courber le genou" (on va dire
plier le genou ou courber l'échine si tu veux, lol), "violence" (donc opposition, combat...)


ne pas être en accord avec la pensée peut aussi stimuler le dialogue, non la distance, ou la violence.... dialogue intéressant, intelligent, utile, pour être "semblables mais différents" sans
quitter le groupe (troupeau, si tu veux, mais ça soustend qu'on aille tous dans la même direction), les groupes qui se font et se défont au fil des activités partagées...


 
"C'était là mon propos."


oui, et c'est bien ce que j'avais décortiqué, et trié entre ressenti et réalité objective.


avec d'autres mots, plus ciblés cette fois, je te réponds dans le même fil donc.


 


bisous semblables mais différents, à chaque fois... richesse de la création oblige!!!



Le rônin 26/09/2013 02:45

Intéressant et complexe à s'expliquer...
Je dis être différent des autres, non pas supérieur ou inférieur, non pas en lice pour être ovationné ou méprisé... Cela m'arrangerait qu'on m'oublie ou qu'on ne me voit pas... je ne cherche ni
notoriété ni souvenir...
Il y a juste que je suis différent dans ma façon de voir, de comprendre, de réfléchir et d'agir... Cela ne convient pas à ceux et celles qui sont de ce monde sans trop de heurt, sans trop de
mauvaise surprise;.. et lorsque je cite mon parcours, on e regarde avec es yeux effarés et on me dit "faut pardonner, faut suivre le troupeau"...
Je refuse.
Comme je ne me sens pas solidaire du troupeau je me tiens à l'écart et j'essaie de ne pas interférer ; mais quand on me dit des choses qui me heurtent, je réagis, insoumis à l'effet de masse...
C'est de cela que je parle quand je dis les "bien-pensants" ou les "autres" et leur vie sur le long fleuve tranquille de la vie...
Je suis différent, c'est un fait... Semblable aussi par l'immaturité... Mis j'ai le droit de conserver ma personnalité et ne pas être soumis parce que tout le monde le fait...
Quand on essaie de m'embobiner et que je vois que mes mots n'atteignent pas mon interlocuteur, je garde la distance et me désintéresse de celui-ci...
Gagner perdre ?... cela m'ennuie... si cela ne s'accorde pas à ma pensée, j'essaie de comprendre MAIS si on cherche à me faire courber le genou, plutôt que la violence je choisis la distance...
C'était là mon propos.
Les nuits sont fraiches mais belles !

Le rônin 22/09/2013 11:43

face aux bienpensants, ce sont les différents, les "hors normes" qui s'écorchent, jalousent, envient, se sentent exclus...
Je ne m'écorche point ni ne jalouse point ; je me connais suffisamment pour affirmer cela... J'évite cesgens normaux qui ne comprennent pas vraiment ce que je dis et qui rationnalisent dans leur
petit cocon douillets... Comment pourrais-je les envier ?
Ce sont ces gens là qui se disent bien pensant qui voudraient formater ma pensée pour que je pense comme eux et raisonne comme eux et leur vie étalonner sur d'autres critères que les miens, et je
devrais être en tort ?...
Les gens qui décident du bien-être des autres est affligeant... Il suffit de voir pour le "mariage pour tous" où ceux et celles qui "pensent bien" descendre dans la rue contre la loi (et donc la
république et la démocratie) afin d'interdire le droit à certaines classes de personnes leur propre droit ! Je n'ai jamais vu autant de gens réagir CONTRE le bonheur d'autres...
Alors quand je dis que les gens bien pensant m'écartent et voudraient queje pense comme eux, ce n'est point de jalousie de ma part, mais bien d'une forme dintrusion et de totalitarisme déplacé à
mon encontre...
Ces gens là, je le répète, ne m'intéresse pas avec leurs idées égocentriques et fermées...
Que pourrait 'apporter cette catégorie de personne avec leurs convictions de "pardon" là où il n'y a pas à pardonner, ni ç ressasser le passé ?... Si je fus une victime, mes tourments m'ont
construit..; et voilà que quand je parle de moi on me chasse du pied et on me replonge dans mon passé ?... Rires... Pauvres nigauds que ces gens là qui pensent tout savoir et tout diriger...
J'affirme tout ceci en ce qui ME concerne et cela n'engage que MOI...
Bon dimanche, moi je vais aller bosser sous les étoiles dans quelques heures... (loin des mécréants et leurs savoirs pédants... rires)

mamalilou 22/09/2013 18:03



unique, oui, nous sommes tous uniques


semblables mais différents


alors le "différents", ça on a bien compris que tu y tenais


mais tu buttes sur le "semblables"


beaucoup d'entre nous fantasment d'être "extraordinaires", de sortir de l'ordinaire donc... comme définition abusive de la "différence" qui, bien qu'évidente, ne suffit parfois pas à chacun pour
se définir....


il faudrait juste voir à ne pas finir par s'inventer des difformités, se misérabiliser,


ou, ô paradoxe, se poser en ultime référence de discernement, différent, oui, mais tellement fier de son avis et de son schéma que tout autre est avec condescendance tenu pour nul, ...


ah ben oui, hein, différent, mais supérieur par sa différence, hein


pas inférieur... un "pas compris" parce qu'on a un défaut ou un manque ou une incompétence, non,


un "pas compris" parce que "les gens normaux" ne peuvent pas accéder à la compréhension de soi...


et vouloir que chacun se trouve semblable à toi ... et le chat se mord la queue... puisque la différence n'empêche pas la volonté de "se ressembler" et de se choisir parmi ceux qui "se
ressemblent"...


 


une bonne chose ici, dans ta démarche: tu en fais une affaire personnelle


en cela -un point positif-, littéralement comme dans les faits, tu ne peux pas "faire comme eux", càd comme quiconque, c'est toujours ça.


 


je te repose la question, Gilles: pourquoi te positionnes-tu systématiquement comme "exclu de toute forme de bienpensance?"


je te refais pas le topo sur le caractère positif évident du bien penser


et sur l'absence de contreproposition valable au penser bienveillant... 


 


tu as besoin de te sentir unique, non pas de "l'être" puisque ça, on le sait, nous sommes tous uniques; différents mais semblables.


non, tu veux te "sentir unique", il te faut donc refuser toute étiquette et brandir comme une vertu toute forme de dissociation qui, selon ton schéma de pensée, est la seule et unique solution
pour n'être assimilé à personne d'autre


bon courage... tu as perdu d'avance,


enfin, quand  je dis "tu", hein... tout le monde s'y reconnaîtra, hein...


quelles différences, Gilles?


on peut lister:


- tu blogues comme moi, comme tant d'autres


- tu pratiques le sophisme qui a plus de 2millénaires de mise en exergue par un certain Socrate, rien moins.


- tu t'écorches à dire que tu ne t'écorches pas après l'avoir clairement exprimé en commentaire, ça s'appelle le déni de ses sentiments


- tu éprouves le besoin de dire que tu te connais, (et donc te définis)


- que les "gens normaux" (donc pas toi sous entendu, et probablement moi qui te décortiques sous entendu) ne te comprennent pas vraiment,


comme si le besoin de te comprendre, toi unique, était un prérequis au dialogue sur un sujet,


comme si tu/ton expérience était un incontournable à connaître pour aborder tout sujet, ton ressenti (et non tes arguments) sur tout sujet étant un modèle, encore une fois un gimmick au service
de l'affirmation de ton caractère unique.


... j'écourte... mais tu comprends bien la mise en évidence de la nécessité que tu poses en préalable et qui n'est absolument pas différente de la plupart des besoins des "autres"...


se sentir unique, être reconnu tel... mais le simple fait de l'exprimer tous, ou presque, ce ressenti, montre à quel point nous sommes semblables, et plus encore quand nous avons le besoin d'être
"reconnus comme différents"... ne sommes nous pas pathétiques, l'ami!


 


"ce sont des gens qui voudraient formater ma pensée"... bouh la paranoïa...


tous pourris!


ne veut-on pas formater la pensée des "gens" à l'idée que nous serions leur coeur de cible, et qu'ils sont des pourris qui veulent "nous" formater? le centre de leur monde, notre différence
supposée telle, et que nous tenons pour unique source de fierté, voire d'estime de soi...


..."être différent" au point de n'être pas semblable? allons...


 


ah et bien sûr l'identification au raisonnement... ah oui, la pensée... la bien pensance, la mal pensance, peu importe, mais penser différemment pour exister...


pour que l'ego s'exprime, oui, ça oui...


mais nous existons, que nous pensions notre existence (je pense donc j'existe) ou que nous ne la pensions pas.


 


maintenant tu dis une chose qui m'interpelle, pour l'horreur qu'elle entraîne: " formater ma pensée pour que je pense comme eux et raisonne comme eux et leur vie étalonner sur d'autres critères que les
miens, et je devrais être en tort ?... "


et je réponds sans hésiter: oui, l'ami, tu as tort. Je me positionne pourtant rarement sur la notion de tort/raison... il s'agit avant tout de savoir si on est "vrai" ou pas.


tu utilises des choix de vocables fallacieusement choisis comme "formater ta penser" (>> crime de lèse-majesté), et construis toute phrase en opposition à l'outrance que tu poses toi et
personne autre. tu te construis un schéma d'opposition.


et tu poses: "étalonner sur d'autres critères que les miens"... ben quoi? tu attends quoi de la vie collective alors si tu ne peux pas faire ta part de
transigeance, accepter d'autres critères, d'autres angles de vue, d'autres propositions que celles de ton génial et unique cerveau différent? tu attends que les autres te considères comme
mètre-étalon... maître et talons (lol)...


ça sent le bruit de bottes...


nan, Gilles


toi tu dis "Les gens qui décident du bien-être des autres est affligeant. "


mais c'est ta peur qui est affligeante, la peur que "d'autres décident du bien-être" 


les "autres" c'est aussi toi, tu es "un parmi les autres" pour les autres...


l"autre" que tu es est assimilable à des "autres" qui pensent comme toi...


tu ne peux pas t'exclure des autres.


 


bien sûr,on comprend que tu t'insurges, comme je le fais, qu'on puisse " réagir CONTRE le bonheur d'autres "


(je dirais, réagir contre la possibilité qu'on puisse prendre le même chemin, chemin dont le caractère de bonheur universel n'a d'ailleurs pas à être défini, ce n'est pas le propos, il s'agit
d'accès à la liberté)


mais ta réaction est semblable à la leur... la chaîne est sans fin... "quand je dis que les
gens bien pensant m'écartent et voudraient queje pense comme eux, ce n'est point de jalousie de ma part, mais bien d'une forme dintrusion et de totalitarisme déplacé à mon
encontre... "


non, Gilles, c'est ton rapport à la situation qui est erronnée. Oui, j'ose te dire que je ne vois pas les choses ainsi. non pas que je "m'oppose à toi", ou que je "t'impose ma pensée à adopter",
non, je te livre un autre angle de vue, depuis ma "différence",... tu sais cette différence utile qui permet d'étayer ses raisonnements, de les moduler, de les préciser ou de les tempérer... la
différence qui éveille, qui complète et qui nourrit chacun...


tu m'es différent, je te suis différente, mais semblable!


ici:


si tu dis que les "bien pensants" t'écartent, tu préfères t'exclure de bien penser, au couvert que tu leur reconnais qu'ils pensent bien... mais alors quoi, le bien est totalitaire? intrusif?...


- soit qu'ils ne pensent pas bien, que tu ne leur reconnais pas de bien penser,


- soit que tu récuses la bienpensance comme légitime... tu as choisis de l'exprimer ainsi.


à tort, si tu veux mon avis.


pourquoi? parce que ça t'amène à généraliser qu'écarter ton jugement en un point, vouloir attirer l'attention sur leurs craintes, leurs questionnements, c'est être "intrusif ou totalitaire"


- ce qui serait intrusif, pour reprendre ton exemple, ce serait en effet de continuer à demander le détail des activités ou orientations sexuelles au gens pour accéder à des droits communs. En
revanche on peut aborder la notion d'identité sexuelle, genrée ou génétique et envisager que ça continue d'être ou non un incontournable de l'identification de chacun, modéliser et encadrer des
lois sur ce point.


- ce qui serait totalitaire serait d'imposer à l'ensemble au nom de la loi de la majorité ou de l'élite;


la démocratie elle, c'est plutôt la règle générale qui tient compte des marges et des cas particuliers, des circonstances et des fins.


 


et le totalitarisme c'est ce qui se serait passé si les lois, cette loi ne s'était pas mise en place, comme toutes celles qui l'auront précédée, dans le seul but d'adapter les définitions de
règles communes applicables à chacun, en fonction de l'évolution des connaissances, des moeurs et du progrès, ... règles qui intègrent la différence, et tendent à préserver la fraternité par l'égalité d'accès à la liberté.


 


comment pourrions-nous être choqués que ce ne soit pas toujours les mêmes qui manifestent? comment ceux qui tentent d'imposer aujourd'hui encore la morale comme ils ont pu le faire pour cause
d'élite ou de norme majoritaire, depuis des siècles, pourraient accepter sans rechigner de concéder ce qu'ils croyaient acquis pour l'éternité, le droit d'imposer une morale non évolutive et
fonctionnant sur le principe de la cloche (la fameuse courbe de Gauss, soit un écart type excluant les marges)? en oubliant qu'en démocratie, on ne perd pas son identité et ses droits en n'étant
plus majoritaire... mais on perd la légitimité à imposer sa façon de voir à l'ensemble parce que le "on" est devenu non représentatif.


 


nous ne sommes pas choqués, nous devons à notre tour considérer qui est en dehors de la pensée normative des années 2010: nous les avons comptés dans la rue sur ce sujet.


Aujourd'hui, que ce soit dans ce propos ou dans les faits, nous sommes pour eux "ces autres" tels que tu les définis plus haut.


 


bon maintenant tu dis une chose que je ne suis pas sûre de pouvoir contextualiser, il doit y avoir une raison à ce propos. " et voilà que quand je parle de moi on me chasse du pied et on me replonge dans mon passé ?."  Ton
premier com évoquait déjà dans un flou quelque chose qui se voulait sans doute précis...


oui les tourments nous construisent, ceux qu'on ressent comme ceux qu'on cause à autrui... "tes" tourments sont ainsi aussi "les leurs"...


 


il est bon que tu t'affirmes, pas forcément que tu affirmes pour t'affirmer, que tu t'engages avec et pour les autres, pas que tu n'engages que toi. On peut exposer des avis
personnels, mais pas les imposer et s'opposer au nom de toute justification fallacieuse, mise d'étiquettes (bienpensants, nigauds, mécréants, pédants etc...) et dans le même temps récuser toute
étiquette qui te soit posée...


ici, ta réaction te mets au niveau de ceux que tu fustiges et que tu ne fustiges que parce que tu ne vois pas en quoi tu leur ressembles tant, dans la forme en tout cas.


 


belle fin de dimanche à toi, sous les étoiles :o))



mamalilou 21/09/2013 19:38

-->> je dis souvent aux enfants qu'on n'a de recul que sur sa propre expérience, avec intelligence et qu'il faut développer la sagesse de prendre du recul sur l'expérience des autres, sans
avoir à la faire sienne...
on n'enseigne ni ne conseille vraiment bien que par se filtre...
doux bisous

Valentine :0056: 16/09/2013 18:08

Quelle analyse percutante ! Je ne m'en serais pas doutée en effet. Il est génial ce Salomé.