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Oscar 2012 dans la catégorie du 
 court métrage documentaire

pour "Saving Face":la réalisatrice pakistanaise

Sharmeen Obaid-Chinoy lance sa campagne

contre les attaques à l'acide qui chaque année

défigurent + d'une centaine de femmes.

www.savingfacefilm.com

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Pour suivre les décisions et les changements
voulus par le peuple et pour le peuple

c'est ICI, dossier ALUR pour ex

texte de Loi

►oops ça coupe, suite ici 
+ de zik ici [les notes que j'aime]

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...pour voir le film de Yann Arthus-Bertrand
et une critique ici
; autre film (7'30):
Des fOrêts et des hommes
horloge mondiale

un moment Ted ici, avec Jill Bolte

hymne à la beauté de la nature ici

à lire absolument:
comprendre l'histoire d'Israël
par le grand universitaire Ilan Pappe
août 06 et toujours actuel...

138 pays reconnaissent la Palestine
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diplomatiques, le pays est devenu membre de l'ONU
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du véto des E.U. et des pressions d'Israël
le 31 oct 2011:
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le 29 nov 2012
la Palestine devient
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Cap à citer

earth hour

 Samedi 29/03/14:
20h30/21h30
 ...merci à tous 
www.earthhour.be.
le 23/03/2013
on a aussi éteint les lumières!

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Tunisie-drapeau.jpg

Pour une Tunisie et une Egypte
libres & démocratiques
calligraphie
bravo aux Lybiens, ya du travail encore...:

 courage aussi aux Yéménites, avec la révolution des femmes:

Drapeau du Yémen
...aux Syriens, qui paient cher:
aux Maliens, en proie au mal anti-éducation qui fait le lit de toutes les dominations:
et, que partout où
la liberté est bafouée,
la révolution se propage:
Algérie,Bahrein,Burkina Faso,Chine,
Djibouti,Haïti,Irak,Iran,Japon, 
Jordanie,Kenya,Koweit,Liban, 
Maroc,Mauritanie,Nigeria,Oman,
Palestine et Israël,Somalie,Soudan 
 ...France!
...Ukraine qui choisit des valeurs de démocratie dans le rapprochement à l'Europe, au détriment d'avantages économiques à rester liée à la Russie! Avec les risques extrémistes que ça comporte...
Thaïlande...

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l'origine du  mot  bug

Severn, la voix de nos enfants

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de notre ami Vladimir Vodarevski

ZEM apprenti maître zen
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lettre ouverte d'un gendarme au président

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Couches Absorbées

Caplibreurs et surfeurs

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merci à tous et à toutes
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Je m'insurge!

Hommage à Stephane Hessel, récemment il avait subi la censure pour s'être exprimé contre les choix du gouvernement israëlien à l'encontre du peuple palestinien

 

ici, extrait de son indignation chez Taddeï

ses voeux de résistance 2011

en savoir plus à la fin de cette page en clic

******************************************************************************

L'homme que vous voyez sur la photo n'est pas un 'Black Block' ni un misérable retraité. C'est Manolis Glezos qui en 1941, sous l'occupation nazie, est monté sur l'Acropole et a retiré le symbole nazi, la croix gammée. Qui est-il?
 
Manolis Glezos Manolis Glezos
70 ans + tard des personnes en uniforme, serviteurs des banques, qui ne mériteraient même pas de lécher ses chaussures, ont l'audace de lever la main sur lui...
Ceux qui ne comprennent pas que nous voyons monter une nouvelle forme de fascisme financier devraient y réfléchir à deux fois.
 Un lien chez bernard

******************************************************************************

Suite aux pétitions de demande de soutien qui circulent:


Je déclare ne soutenir Eric Zemmour dans son combat pour la liberté d’expression qu'avec la réserve qui s'impose en regard du commerce qu'il fait de son impertinence dans sa posture d'opposition fanatique à ce qu'il appelle la pensée unique, opposition massive qui n'est qu'un grand fourre-tout de toutes les transgressions délétères par l'incitation à décomplexer toute forme de propos, de posture et d'investigation raciste.

Le poids de la parole publique enjoint une responsabilité et une prudence éthique qui, de toute évidence, lui pèsent dans son fantasme de toute puissance infantile tellement patent.

Ainsi, je NE CONDAMNE PAS LES PLAINTES ET PROCES QUI LUI SONT FAITS, NI LES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION CONTRE SES EXCES ET SES FRANCHISSEMENTS DE LIGNE. Les pressions et menaces dont il fait régulièrement l’objet, en revanche sont nulles et non avenues.

Vous pourrez vous informer sur la charte éthique professionnelle du journalisme sur ce lien, dont:

- Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication

- Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge

- Respecte la dignité des personnes

- N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée

- Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles/répond devant la justice des délits prévus par la loi

- tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, la déformation des faits, le mensonge, la manipulation, (...) pour les plus graves dérives professionnelles

http://obeissancecanine.free.fr/images/exercice1.gif

 vous pouvez commenter ici >> page blanche

26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 22:41

 

Le 4 juin 2012 a eu lieu dans le Nord une marche en souvenir des 100.000 mineurs qui firent grève en mai et juin 1941, refusant l’augmentation du temps de travail exigée par les compagnies minières qui collaboraient avec le régime de Vichy. Hommage fut ainsi rendu "aux peuples qui font l’Histoire". Et particulièrement aux femmes de ces mineurs: elles furent d’abord 300 à défiler sans tambour ni trompettes, ni drapeaux ni banderoles. Mais leur détermination à soutenir les revendications des mineurs et à demander simplement de quoi se nourrir était telle qu’elles furent bientôt 2.000 à oser défiler, solidairement serrées, devant les automitrailleuses des troupes du 3ème Reich, commandées par l’extrême droite allemande.

Le dimanche de Pentecôte, le 26 mai précédent, sur le plateau des Glières, un ancien résistant, Charles Palant, qui fut déporté à Auschwitz, lançait un appel poignant:

"Sachons réagir vite quand l’Homme est menacé.

Soyons fiers d’être des hommes!".

En ces 2 lieux de mémoire, des cris d’alerte ont été lancés: Aujourd’hui, l’Homme est menacé, les peuples “qui font l’Histoire” vont-ils savoir réagir vite? (cf B. Blavette)

Les diverses réactions que soulève cette question prouvent à quel point elle est cruciale. D’abord parce que la menace n’est pas limitée à notre pays, elle est mondialisée. Ensuite parce que la menace vitale pèse au moins autant sur les générations futures que sur l’actuelle.

Parce que l’ennemi est aujourd’hui

bien + puissant que l’envahisseur nazi.

Parce qu’il est + difficile à saisir: selon l’aspect sur lequel ils veulent attirer l’attention, certains le désignent par

la financiarisation du capitalisme

d’autres ciblent son origine, l’idéologie libérale ou néolibérale,

d’autres encore dénoncent l’effet que l’actualité met en relief: la dictature des marchés, la crise et ses multiples facettes. On peut le désigner simplement comme l’aboutissement logique, et catastrophique, du capitalisme.

contrôle, monnaie

Mais le + grave danger de cet envahisseur moderne est certainement le conditionnement par lequel ses troupes ont réussi à paralyser les esprits. Il est donc essentiel de comprendre quels procédés ont été employés, au cours de l’Histoire, pour parvenir à cette neutralisation, à la démission des “responsables” élus, à l’attitude actuelle de la plupart des gouvernants.

Les armes pour nous défendre nous viennent donc

des philosophes et des psychologues,

qui nous aident à comprendre comment médias, politiciens, et même économistes, nous manipulent, nous font peur pour finalement nous persuader qu’il ne peut pas y avoir d’alternative.

L’économie verte

 

Vous avez déjà entendu parler ici des 2 traités (MES et TSCG) qui nous sont imposés par les gouvernements de l’Union Européenne. Nous avons compris comment ils s’appuient sur les Dettes souveraines (dont la légitimité n’est pas remise en question, y compris par notre Président “normal”) pour imposer austérité et “règle d’or”, au mépris de toute réelle démocratie. La façon dont le Président de la Commission européenne vient de dicter à la France ce qu’elle devait faire, quelles mesures elle devait prendre sur le travail, le budget, les retraites, les services publics, etc., est éloquente.

Mais ce n’est pas tout. La dernière offensive en date est désignée par un nom séduisant, "l‘économie verte", une vraie trouvaille! Et elle ne concerne pas seulement quelques pays dits endettés.

Il s’est agi là de saisir l’occasion de la Conférence internationale tenue à Rio de Janeiro, du 20 au 23 juin, pour faire passer l’une des + grandes offensives mondiales du capitalisme: la commercialisation de la nature.

Les engagements pris en 1992 au Sommet de la Terre de Rio n’ont pas été tenus, qu’il s’agisse de ceux destinés à réduire les émissions de gaz à effet de serre, à stopper la déforestation ou la perte de biodiversité. Le bilan en est si désastreux que les observations conduisent maintenant à des prévisions pires qu’il y a 20 ans à propos du réchauffement climatique et des autres désastres prévisibles. La responsabilité humaine dans cette évolution est reconnue par les scientifiques, pour qui nous sommes entrés dans une nouvelle ère géologique, qu’ils qualifient par le terme anthropocène, ce qui signifie que l’espèce humaine est désormais la force majeure qui met la planète en danger.

Cette information devrait entraîner, de la part des “décideurs”, une révision complète de notre organisation économique, afin de protéger la nature au lieu de la laisser exploiter dans le seul souci de faire des profits. Il faut

- prendre des précautions,

- produire en économisant les ressources non renouvelables,

- empêcher les abus, les gâchis,

- les productions de luxe, d’armements, de polluants divers,

- et enfin limiter la production à ce qui est nécessaire pour assurer la survie de - l’espèce humaine en répartissant de façon + équitable les richesses ainsi produites.

Mais pour cela, il faut évidemment que les investissements soient décidés en tenant compte de ces impératifs! Rien n’ira dans ce sens tant que les investissements n’obéiront qu’au seul souci de permettre un placement rentable!

C’est donc l’obligation universelle de croissance

et de rentabilité financière imposée par le capitalisme 

qu’il s’agit de supprimer.

Or c’est une démarche complètement opposée qui se prépare. Et de façon très sournoise. Sournoise parce que l’emploi du terme utilisé, économie verte, est séduisant: il fait croire que l’objectif est écologique. On se dit qu’il s’agit de développer dans l’habitat, dans les transports, partout, toutes sortes de nouvelles technologies et en pensant à tous les nouveaux emplois que cela va générer, on est prêt à s’enthousiasmer pour cette politique. C’est oublier que ces emplois seront créés de toute façon, quelle que soit l’organisation économique future, pour la bonne raison que c’est une nécessité imposée par l’épuisement des ressources naturelles, résultat de leur exploitation sans retenue.

La démarche est trompeuse aussi parce qu’il s’agit de masquer sous cet écran écologique le fait que, depuis maintenant + de 30 ans, l’idéologie libérale l’emporte sur la raison.

Le rapport Halte à la croissance! et la Conférence de Stockholm en 1972, puis le rapport Bruntland en 1987, avaient lancé l’alerte sur la nécessité de veiller à ce que, désormais, le développement soit “durable”. Ce qui signifiait que, par suite d’une prise de conscience scientifique des réalités écologiques, et pour des raisons morales, de justice sociale, on ne devait plus laisser la sphère économique libre d’exploiter sans restriction ni contrôle les ressources de la nature et en compromettre les équilibres. C’est dans cet esprit que des conventions internationales (sur le climat et les gaz à effet de serre, sur la biodiversité et la désertification) ont été établies au Sommet de Rio en 1992.

Si elles n’ont pas été suivies, c’est que s’y est systématiquement opposée la volonté exprimée alors par Georges Bush, qui entendait maintenir “the american way of life”, le mode de vie des États-Unis, quelles qu’en soient les conséquences pour le reste de l’humanité.

Selon cette idéologie libérale,

et malgré toutes les preuves du contraire,

la croissance est la solution absolue

pour résoudre tous les problèmes posés,

dont ceux de l’environnement,

il faut donc confier la gestion des ressources de la nature

aux marchés,

et cela sans restriction, sans réflexion,

et même sans jugement critique.

L’escalade se poursuit encore avec la convocation par l’Assemblée générale des Nations unies d’une Conférence Internationale sur le Développement Durable, à Rio, du 20 au 22 juin 2012. L’emploi de l’adjectif durable dans l’intitulé tend à faire croire qu’il est question d’aller dans le sens du compromis, évoqué + haut, entre d’une part l’économique et d’autre part le social et l’environnement. L’illusion est entretenue dans la présentation du programme de cette conférence:

"une économie qui entraîne une amélioration du bien-être humain et de l’équité sociale tout en réduisant de manière significative les risques environnementaux et la pénurie des ressources".

Mais ce qui se cache sous cette affiche alléchante, rédigée dans le style bien connu des belles promesses politiciennes, se révèle quand on étudie le document préparatoire, le “projet zéro” de cette conférence “Rio+20”, un texte court, intitulé "le futur que nous voulons", inspiré par le rapport 2011 du PNUE [1]. Un groupe de travail s’est chargé de l’étudier et a publié son analyse [2]. Selon cette étude, l’objectif poursuivi est, en fait, la promotion d’un “capitalisme vert”, qui associe les mesures d’austérité du “consensus de Washington” (imposées maintenant à l’Europe [3]) avec une innovation destinée à trouver de nouvelles sources de profit au capitalisme.

JPEG - 7.5 koCette perverse invention consiste à traiter la nature comme un capital financier: il faut fixer un prix à chacun des services que la nature offre gratuitement. Considérant désormais les plantes, les animaux et les écosystèmes comme des “prestataires de services”, il faudrait donc identifier ces services, puis leur assigner une valeur MONÉTAIRE, “évaluer leur statut” et calculer les limites de leur offre et de leur temps de conservation. L’objectif est de DÉVELOPPER DES MARCHÉS pour chacun de ces services et de les commercialiser. On tait, évidemment, le fiasco de la commercialisation des crédits carbone.

Toutes ces élucubrations reposent sur des affirmations telles que: toutes les crises, alimentaire, climatique, énergétique, sont dues à “l’absence d’allocation en capital“; ou bien “n’a de valeur que ce qui a un prix, un propriétaire et rapporte des profits“! Le projet s’étend ensuite, mais passons, sur des “ajustements structurels” qui seraient nécessaires et sur les coûts additionnels qui en résulteraient, etc.

La riposte


Cette attaque est si savamment préparée, et présentée, qu’on se demande parfois si les 'décideurs' qui vont la soutenir comprennent ce qu’ils font!

La résistance populaire est d’autant + nécessaire. De nombreuses associations, dont Attac, se mobilisent. Elles ripostent en organisant en parallèle à la conférence officielle, un "Sommet des peuples", à Rio, du 15 au 23 juin. Il y a été rappelé que

les biens naturels, tels que l’eau, les sols, ou l’air,

ne sont ni des marchandises ni des actifs financiers.

Ce sont des biens communs que la nature offre

à toute l’humanité,

ils sont à partager entre tous,

non à s’approprier par quelques uns à des fins commerciales.

Le 20 juin nous avons donc eu une journée d’action mondiale pour dénoncer les crimes économiques, sociaux et écologiques des grandes entreprises capitalistes. Donc l’occasion, pour tous ceux qui n'ont pas pu aller au Brésil, de se mobiliser en France afin d’alerter sur les enjeux de “Rio + 20” et de montrer comment un autre futur est possible.

Où en sommes-nous aujourd'hui?

Répétons ces actions, transmettons la nécéssité de

critiquer l'économisme pour construire autrement l'économie.

 

M.-L. DUBOIN, GR, juin 2012

[1] PNUE= Programme des nations unies pour l’environnement

[2] Voir: http://nogreeneconomy.org/

[3] Lire “Europe, ta démocratie fout le camp!” dans GR 1123

 

déconsommation

 

Je pense que c'est une erreur de se demander si les gens comprennent (...)Quand vous êtes confrontés à une crise, comme le Titanic percuté par un iceberg, et vous êtes au courant avant les autres, et vous savez construire les canots de sauvetage, dans le temps restant avant le naufrage, vous risquez de rencontrer trois types de passagers. Vous allez rencontrer un type qui est celui de l'animal paralysé par la panique,

"le bâteau est touché, qu'est-ce que ça veut dire? Je ne sais pas où aller, je dois faire ça?"

Un autre dira

"On a compris qu'on va tous mourir si on ne construit pas rapidement des canots de sauvetage, ... montrez-nous comment faire",

et vous avez un troisième groupe qui dit:

"Ceci est le Titanic, absolument insubmersible, foutument insubmersible, alors on va retourner au bar prendre un verre, et vous les prophètes de malheur, vous pouvez aller voir ailleurs."

Si vous êtes celui qui sait construire les canots de sauvetage, quel groupe allez-vous aider?

 

Michael Ruppert

Vous trouverez + encore sur cette video de 15minutes que je vous conseille, en ne vous intéressant qu'au propos et non à ce que certains en font ou à qui diffuse, merci.

Pensez par vous-mêmes, utilisez votre sens critique, faites votre propre enquête, lisez, comprenez...:

 

Merci de votre visite à bientot!!

proposé par mamadomi

rééd° du 09 07 13

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commentaires

mamalilou 06/02/2014 11:35

-->> et sans se décourager!! ya pas de trop petits efforts, ou de vigilance négligeable...
doux bisous

Valentine :0056: 27/01/2014 16:16

On fait ce qu'on peut, et puis c'est tout... :(

mamalilou 20/07/2013 01:02

-->> oui, comme tu dis, chacun en fonction de son parcours nous gagnons à mesurer les impacts de nos choix, "le jeu en vaut-il la chandelle"... trouver le juste moment, l'optimum d'un choix,
avant que les externalités négatives dépassent les effets positifs escomptés, comme on fait avec tous les traitements, lol!
on nous vend du "travailler pour vivre", et nous "vivons pour travailler"... et nous arrêtons tous un peu trop tard pour réellement découvrir la vie et la savourer...
peu d'entre nous arrivent à allier harmonieusement le plaisir de vivre et les nécessités imposées dans le carcan créee par d'autres avant nous et que dont nous n'arrivons pas encore à nous
défaire... nous devons remodeler les termes de l'existence en grand collectif planétaire pour redonner du sens et de la joie à tout ça...
je ne crois pas qu'il s'agisse de "baisse" de motivation, mais de changement de cap, changement de motivation donc... :o))
gros gros bisous à toi

CARDAMOME 10/07/2013 19:20

ouf... je viens de lire à fond tes trois derniers sujets. tout ce que tu dis ou tente de faire prendre conscience est tellement ce que je pense....et il n'y a jamais eu tant d'individualisme que
maintenant, enfin selon moi. chacun dit je m'en fous, dans 20 ans je ne serai plus là; mon petit fils, quelle vie va-t-il avoir? et même mon zhome qui est bien plus jeune que moi. mais lui ce qui
le sauve(ra) c'est justement sa philosophie.
Alors après cette lecture, je me dis, j'arrête et pars en retraite en janvier avec moins , vu les nombreux arrêts que j'ai eu ces 65 dernières années ou bien je continue pour améliorer le niveau,
et je dois m'armer d'une sacrée dose de courage car j'en ai marre d'y aller tous les jours et je suis fa-ti-guée (surtout moralement, on va dire, une grosse baisse de motivation). mais c'est aussi
ça qui maintient en vie mes connections, mes neurones ...
gros bisous ma chère mama