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Oscar 2012 dans la catégorie du 
 court métrage documentaire

pour "Saving Face":la réalisatrice pakistanaise

Sharmeen Obaid-Chinoy lance sa campagne

contre les attaques à l'acide qui chaque année

défigurent + d'une centaine de femmes.

www.savingfacefilm.com

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Pour suivre les décisions et les changements
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 ...merci à tous 
www.earthhour.be.
le 23/03/2013
on a aussi éteint les lumières!

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Tunisie-drapeau.jpg

Pour une Tunisie et une Egypte
libres & démocratiques
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bravo aux Lybiens, ya du travail encore...:

 courage aussi aux Yéménites, avec la révolution des femmes:

Drapeau du Yémen
...aux Syriens, qui paient cher:
aux Maliens, en proie au mal anti-éducation qui fait le lit de toutes les dominations:
et, que partout où
la liberté est bafouée,
la révolution se propage:
Algérie,Bahrein,Burkina Faso,Chine,
Djibouti,Haïti,Irak,Iran,Japon, 
Jordanie,Kenya,Koweit,Liban, 
Maroc,Mauritanie,Nigeria,Oman,
Palestine et Israël,Somalie,Soudan 
 ...France!
...Ukraine qui choisit des valeurs de démocratie dans le rapprochement à l'Europe, au détriment d'avantages économiques à rester liée à la Russie! Avec les risques extrémistes que ça comporte...
Thaïlande...

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l'origine du  mot  bug

Severn, la voix de nos enfants

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de notre ami Vladimir Vodarevski

ZEM apprenti maître zen
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lettre ouverte d'un gendarme au président

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Couches Absorbées

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Je m'insurge!

Hommage à Stephane Hessel, récemment il avait subi la censure pour s'être exprimé contre les choix du gouvernement israëlien à l'encontre du peuple palestinien

 

ici, extrait de son indignation chez Taddeï

ses voeux de résistance 2011

en savoir plus à la fin de cette page en clic

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L'homme que vous voyez sur la photo n'est pas un 'Black Block' ni un misérable retraité. C'est Manolis Glezos qui en 1941, sous l'occupation nazie, est monté sur l'Acropole et a retiré le symbole nazi, la croix gammée. Qui est-il?
 
Manolis Glezos Manolis Glezos
70 ans + tard des personnes en uniforme, serviteurs des banques, qui ne mériteraient même pas de lécher ses chaussures, ont l'audace de lever la main sur lui...
Ceux qui ne comprennent pas que nous voyons monter une nouvelle forme de fascisme financier devraient y réfléchir à deux fois.
 Un lien chez bernard

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Suite aux pétitions de demande de soutien qui circulent:


Je déclare ne soutenir Eric Zemmour dans son combat pour la liberté d’expression qu'avec la réserve qui s'impose en regard du commerce qu'il fait de son impertinence dans sa posture d'opposition fanatique à ce qu'il appelle la pensée unique, opposition massive qui n'est qu'un grand fourre-tout de toutes les transgressions délétères par l'incitation à décomplexer toute forme de propos, de posture et d'investigation raciste.

Le poids de la parole publique enjoint une responsabilité et une prudence éthique qui, de toute évidence, lui pèsent dans son fantasme de toute puissance infantile tellement patent.

Ainsi, je NE CONDAMNE PAS LES PLAINTES ET PROCES QUI LUI SONT FAITS, NI LES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION CONTRE SES EXCES ET SES FRANCHISSEMENTS DE LIGNE. Les pressions et menaces dont il fait régulièrement l’objet, en revanche sont nulles et non avenues.

Vous pourrez vous informer sur la charte éthique professionnelle du journalisme sur ce lien, dont:

- Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication

- Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge

- Respecte la dignité des personnes

- N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée

- Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles/répond devant la justice des délits prévus par la loi

- tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, la déformation des faits, le mensonge, la manipulation, (...) pour les plus graves dérives professionnelles

http://obeissancecanine.free.fr/images/exercice1.gif

 vous pouvez commenter ici >> page blanche

9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 12:50

 

http://www.momgoesgreen.com/wp-content//mother-earth1.jpgUne éthique de la création

 

 

Partie pour comprendre pourquoi l’exclusion du droit de glaner le bois dans les forêts du début du capitalisme pouvait avoir quelque chose de commun avec le surgissement de droits de propriété sur internet,

j’ai découvert, grâce aux autochtones et aux aborigènes,

que la propriété était une affaire narrative, certes confrontée à des technologies et des pouvoirs durs, mais tout de même une histoire toujours rejouable au fur et à mesure que les contextes se renouvellent. Ce n’est pas parce qu’on a accepté qu’une compagnie minière exploite un sous-sol dont on a a priori rien à faire, qu’on peut pour autant accepter qu’elle déshonore le paysage par des tas de terres rejetées de ce sous-sol, et par des machines non prévues au programme d’entretien de la terre auquel on s’est toujours  conformés. Et donc, puisqu’il existe des http://bitton.biz/mine.jpginstitutions internationales, l’ONU par ex., qui ne sont pas directement liées à la hiérarchie des pouvoirs institués sur un territoire, on peut avoir recours à de telles instances internationales pour réaffirmer les droits de la terre à être respectée.

La propriété vue par les aborigènes n’est pas le droit d’exclure les autres du petit espace qu’on s’est réservé, elle est au contraire le tissage d’une alliance avec ces autres pour mettre cette terre en valeur, une proposition à ces autres de s’inscrire dans la longue liste de ceux que le mythe relie, en leur conférant l’obligation de traiter cette terre avec soin, de take care of the earth.

Mettre cette terre en valeur cela ne peut pas dire l’exploiter, la triturer par des machines qui viseront à en extraire le maximum de valeur monétaire, de valeur échangeable sur un marché international et lointain

Mettre cette terre en valeur cela veut dire la parer, l’orner des propos qui seront tenus sur elle et des rituels qu’on y accomplira.

• C’est lui construire une fidélité dans l’histoire à partir d’une introjection imaginaire du présent dans le passé mythique.

• Les étrangers peuvent parfaitement s’inscrire dans cette stratégie de l’ornement, s’ils s’y plient. Ils ne s’y inscrivent évidemment pas s’ils la dénient et veulent lui substituer la rationalité monétaire.

Les deux (clic) contributions de Martin Préaud et de Pierre-Yves Lemeur sont particulièrement rafraîchissantes. Elles n’opposent pas une supposée propriété commune des aborigènes ou des autochtones à la propriété individuelle moderne, une pratique communautaire archaïque à l’exclusion familialiste qui serait la condition de l’accumulation. Elles proposent de faire de la propriété une narration  collective qui englobe toux ceux qui s’y prêtent. Sont exclus de cette forme de propriété, et passibles des tribunaux internationaux, ceux qui prétendent jouir seuls de leur intervention sur cette terre et en exclure les autres ayant droits.

http://www.mecanopolis.org/wp-content/uploads/2010/05/dd.jpgLe parallèlisme peut alors être fait, comme y invite l’article (clic) de Mikhaïl Xifaras, avec le type de propriété proposée par le logiciel libre. Là aussi il s’agit de prendre soin et non d’exclure:

je peux acquérir le code source d’un logiciel libre et le modifier pour mon propre usage à condition de faire profiter la communauté de ma modification, et de m’inscrirehttp://www.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L240xH180/developpeur-a4d2f.jpg dans la communauté des utilisateurs de ce logiciel. La propriété -au sens de 'droit de légiférer sur l’usage de ma production', n’est nullement abolie par le logiciel libre; mais cette propriété, au lieu d’être utilisée pour exclure les autres de l’usage, et surtout pour extraire d’eux une rente de situation, devient le support d’un geste organisateur de la communauté, d’un geste ouvert à la suite des utilisateurs. La valeur économique de telles interventions, et la fourniture des moyens de vivre au tenant d’une telle posture mériteraient d'être détaillées. Mais une telle attitude non-propriétaire, cette volonté de construire avant tout la communauté, sont fondatrices de la culture internet, et notamment du fonctionnement des serveurs utilisés par tout un chacun, sans lesquels l’internet ne serait qu’un système téléphonique amélioré. Le non-propriétaire c’est le désir et la puissance de la connexion, dans la multiplicité proliférante de ses dimensions.

Dans cette propriété narrative, l’antériorité est une dimension omniprésente:

celui qui était là avant acquiert au fil du temps plus de droits que celui qui est arrivé là après, et qui a essayé d’imposer sa loi comme si cette terre était celle de personne avant lui.

La terra nullius découverte par les colonisateurs, tout heureux de transformer la propriété commune des autochtones en propriété de personne et donc droit d’exploitation par n’importe qui, n’est plus valorisée par personne aujourd’hui. Il y avait des propriétaires de cette terre, à leur manière, et les nouveaux venus n’ont qu’à s’inscrire dans la forme de propriété qui les a précédés, même si par erreur on leur a cédé des droits exclusifs par quelques traités arrachés dans des conditions ignominieuses. La propriété cela se revoit, cela n’a rien http://1.bp.blogspot.com/_j-5AbgH8UgY/S6_Z6WQOXWI/AAAAAAAAB8w/CSi8WW3F1Uo/s1600/Apollo-11-moon-landing-3.jpgde définitif, mais cela s’inscrit dans une histoire, où le tour précédent doit donner raison au tour suivant pour que celui-ci puisse s’affirmer légitime. C’est ainsi que le Mexique qui s’enorgueillissait d’un patrimoine national fait de ses ressources minières et de ses richesses archéologiques, s’est vu obligé de revoir son orgueil à la baisse face aux revendications indigénistes, et d’admettre la diversité et l’hétérogénéité de sa trajectoire historique,  (clic) comme l’évoque Antonio Azuela.

Le Mexique est un cas emblématique des distorsions imposées à l’urbanisation par le corporatisme politique fondé sur la propriété agraire et le clientélisme. La rente foncière est d’autant plus juteuse que les terrains sont centralement urbains mais proposés comme rares, urbanisables ou réurbanisables à des conditions financières toujours plus défavorables aux non propriétaires. A croire que la propriété ne serait plus une histoire, toujourshttp://lebouffondufouquets.files.wordpress.com/2010/07/clientelisme.jpg  renégociable, mais un état, transmis de générations en générations, un des moteurs essentiels de la division sociale. Une hypothèse à dépiauter, que l’insistance mise par les pays européens au développement de l’accession à la propriété, y compris dans les couches peu fortunées de la population, avec les risques que met en lumière la crise financière actuelle. [Suite de ce billet déjà publié ici, où Patrice Riemens et Jaap Draaisma évoquent la pratique du squat aux Pays Bas.

La propriété n’est pas un long fleuve tranquille, mais une oscillation potentielle entre des pôles

dont l’un est marqué par l’héritage, le patrimoine, les positions acquises, la reproduction

et l’autre par l’invention, l’exploration de nouveaux espaces.

Les deux pôles ne peuvent pas vivre l’un sans l’autre, car

- le 2nd a besoin du 1er pour lancer ses hypothèses et ses expérimentations,

- et le 1er ne peut survivre qu’à condition de ne pas s’engloutir dans la répétition.

- Mais le 1er peut être férocement conservateur, au risque de se condamner à supporter un haut degré d’informalité devant la croissance démographique et l’avancée des nouvelles technologies et les opérations risquées qu’elles permettent.

Comme le montre Yann Moulier Boutang http://www.alternatives-economiques.fr/pics_bdd/article_options_visuel/A268017B.gifl’innovation, en (clic) dernière analyse vaincra, quels que soient les stratagèmes toujours renouvelés pour la juguler. Jon Solomon, qui observe cette guerre depuis la Chine ou Taiwan est nettement (clic) moins optimiste: les transformations récentes de l’Université indiquent une forte avancée de l’anglais global, dans lequel les chances de pollinisations des savoirs sont les plus fortes, et une quasi-privatisation de l’expression dans les langues nationales pour lesquels les locuteurs sont les plus nombreux.

L’imagination du côté de la propriété dominante est en effet sans limite comme du côté de la propriété narrative. Birgit Muller s’intéresse à (clic) la manière dont des négociations internationales récentes ont créé un droit de propriété intellectuelle sur les constituants génétiques d’éléments naturels, en tablant sur le fait que des éléments détenus à l’état d’échantillon par les anciens pays colonisateurs pourraient permettre de damer le pion aux fins connaisseurs de leur patrimoine végétal des pays ex-colonisés. Un droit exorbitant mis en œuvre par certaines entreprises pour créer des situations de fourniture

monopolistique

ruineuses pour les paysans locaux.

Mais malgré ces échanges inégaux la propriété narrative n’a pas dit son dernier mot, et les recours devant les juridictions internationales permettront peut-être de déjouer les nouvelles enclosures.

 

L’enjeu est en effet dans tous les domaines de construire de nouveaux biens communs, une propriété narrative et obligeante pour ceux qui réclament y appartenir.

Les biens communs ne sont pas des champs où on exerce un droit de vaine pâture sans se soucier de la manière dont l’herbe s’y renouvelle.

• Ce sont, comme pour les logiciels libres, des biens physiques, sociaux informationnels, auquel on a accès à condition de contribuer à leur entretien, à leur production, à leur reproduction, comme le (clic) montre Philippe Aigrain;

• ce sont des biens qui forment communauté entre ceux qui les utilisent et qui contribuent à les façonner. C’est cette nouvelle théorie des biens communs, comme biens particuliers, co-construits par leurs usagers, producteurs entre eux http://3.bp.blogspot.com/_C_dw0NF2IAQ/StPFhYYwhHI/AAAAAAAAEQQ/iUR6Jr2gBQY/s400/Elinor+Ostrom.jpgde communauté ouverte, qui a valu à Elinor Ostrom le prix Nobel d’économie en 2009.

McKenzie Wark nous rappelle (clic) opportunément que l’architecte Constant avait imaginé une New Babylon, faite de dérives situationnistes. Une éthique de la création, dessinatrice de nouvelles géographies, sans centre et sans limite, a-propriétaire.

Anne Querrien, 15 avril 2010

http://1.bp.blogspot.com/_pVl8Hso2ykQ/S9bs9egDmII/AAAAAAAAAEQ/mOKEqcfrTdw/s1600/earth-day-2009-sacramento.jpg

proposé par mamadomi

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commentaires

mamalilou 14/09/2010 23:59


-->> ah oui, super ton dessin, j'le replacerai avec ton lien
merci tooooout plein
doux bisous de la nuit


gdblog 13/09/2010 08:34


Joli texte!!
Sinon, sur un autre sujet mais qui finalement se rejoint, j'avais fait un petit dessin qui n'a jamais été publié ...
Je te le donne ;o)
http://idata.over-blog.com/1/97/29/87/anciela_globe_rechauffement.jpg


Elie :0059: 12/09/2010 06:26


très bien écrit! Merci et beau dimanche!


mamalilou 14/09/2010 00:46



merci à toi et beau mardi à toi


heureuse de te retrouver


bisous



reinette 10/09/2010 18:00


pour moi. la propriété est bien plus simple tu l'as acheté ou tu en as hérité, c'est à toi et tu peux en faire ce que tu veux dans la limite de la loi.
en ce qui concerne les propriétés communes, chacun de nous en a l'utilisation et l'obligation qui va avec.
amitiés


mamalilou 14/09/2010 00:45



euh oui en partant du principe que ce que tu "possèdes légalement" et dont tu "uses légalement" ne pose pas de problème éthique et/ou différé...les lois étant
imparfaites et amendables...


amitiés



Clo :0038: 10/09/2010 15:25


Bon, là, il faut que je relise !!!!
Bises :)


mamalilou 14/09/2010 00:37



héhé, seulement si tu veux...!!!


gros bisous