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  • : lieu d'échanges et de convivialité, en toute simplicité sur tous les sujets qui vous intéressent, des débats, de l'actualité, musique, poésie, humour, partage... bienvenue à tous les gourmands de la vie et aux adeptes de la pensée sans frontière!...ou de la non-pensée :) n'hésitez pas, proposez vos questions/sujets en cliquant sur "contact", en bas de page...ce sera publié!
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T'entends quoi?

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Oscar 2012 dans la catégorie du 
 court métrage documentaire

pour "Saving Face":la réalisatrice pakistanaise

Sharmeen Obaid-Chinoy lance sa campagne

contre les attaques à l'acide qui chaque année

défigurent + d'une centaine de femmes.

www.savingfacefilm.com

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Pour suivre les décisions et les changements
voulus par le peuple et pour le peuple

c'est ICI, dossier ALUR pour ex

texte de Loi

►oops ça coupe, suite ici 
+ de zik ici [les notes que j'aime]

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...pour voir le film de Yann Arthus-Bertrand
et une critique ici
; autre film (7'30):
Des fOrêts et des hommes
horloge mondiale

un moment Ted ici, avec Jill Bolte

hymne à la beauté de la nature ici

à lire absolument:
comprendre l'histoire d'Israël
par le grand universitaire Ilan Pappe
août 06 et toujours actuel...

138 pays reconnaissent la Palestine
en tant qu'état, 179 pays maintiennent leurs relations
diplomatiques, le pays est devenu membre de l'ONU
en 2011 (actuel statut d'observateur) mais
la demande d'adhésion n'aboutit pas à cause
du véto des E.U. et des pressions d'Israël
le 31 oct 2011:
la Palestine siège enfin à l'UNESCO
le 29 nov 2012
la Palestine devient
"un ETAT observateur
'non-membre' de l'ONU"


alerte huiles frelatées, à lire d'urgence

lexique pour les achats de poisson

dossier Red Bull, chez terre et mer
(plusieurs liens) ne pas consommer

Champs électromagnetiques et santé -
les REM, rayonnements électromagnétiques

les limites de la liberté d'expression:
incitations sans équivoques...
attention Printemps de Bourges en observation

HADOPI,
ses sanctions son vote aléatoire
pédagogie, pourquoi craindre Hadopi
sitôt votée, sitôt contournée, *ICI*
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riposte graduée censurée

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Les 10 multinationales les + dangereuses
ICI

tout OGM = dépendance,...
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fruits et légumes de saison
chez Pol  merci 

scandale écologique de la fraise espagnole
chez
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Où Qu'il Est, L'article?

Cap à citer

earth hour

 Samedi 29/03/14:
20h30/21h30
 ...merci à tous 
www.earthhour.be.
le 23/03/2013
on a aussi éteint les lumières!

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Tunisie-drapeau.jpg

Pour une Tunisie et une Egypte
libres & démocratiques
calligraphie
bravo aux Lybiens, ya du travail encore...:

 courage aussi aux Yéménites, avec la révolution des femmes:

Drapeau du Yémen
...aux Syriens, qui paient cher:
aux Maliens, en proie au mal anti-éducation qui fait le lit de toutes les dominations:
et, que partout où
la liberté est bafouée,
la révolution se propage:
Algérie,Bahrein,Burkina Faso,Chine,
Djibouti,Haïti,Irak,Iran,Japon, 
Jordanie,Kenya,Koweit,Liban, 
Maroc,Mauritanie,Nigeria,Oman,
Palestine et Israël,Somalie,Soudan 
 ...France!
...Ukraine qui choisit des valeurs de démocratie dans le rapprochement à l'Europe, au détriment d'avantages économiques à rester liée à la Russie! Avec les risques extrémistes que ça comporte...
Thaïlande...

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l'origine du  mot  bug

Severn, la voix de nos enfants

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de notre ami Vladimir Vodarevski

ZEM apprenti maître zen
ici

cannabis, attention quand même...
dangers, alerte, qlqs infos
chez cardamome

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lettre ouverte d'un gendarme au président

de la république M. Hollande:


Couches Absorbées

Caplibreurs et surfeurs

Blog animé depuis bientôt 7ans

792 000 visites au 13 jan 2015
merci à tous et à toutes
...pour tous vos commentaires:
le 55 000ème, mercredi 5 nov 2014
déposé par:
bouquet rose et mauve
MERCI DE VOTRE VISITE

Je m'insurge!

Hommage à Stephane Hessel, récemment il avait subi la censure pour s'être exprimé contre les choix du gouvernement israëlien à l'encontre du peuple palestinien

 

ici, extrait de son indignation chez Taddeï

ses voeux de résistance 2011

en savoir plus à la fin de cette page en clic

******************************************************************************

L'homme que vous voyez sur la photo n'est pas un 'Black Block' ni un misérable retraité. C'est Manolis Glezos qui en 1941, sous l'occupation nazie, est monté sur l'Acropole et a retiré le symbole nazi, la croix gammée. Qui est-il?
 
Manolis Glezos Manolis Glezos
70 ans + tard des personnes en uniforme, serviteurs des banques, qui ne mériteraient même pas de lécher ses chaussures, ont l'audace de lever la main sur lui...
Ceux qui ne comprennent pas que nous voyons monter une nouvelle forme de fascisme financier devraient y réfléchir à deux fois.
 Un lien chez bernard

******************************************************************************

Suite aux pétitions de demande de soutien qui circulent:


Je déclare ne soutenir Eric Zemmour dans son combat pour la liberté d’expression qu'avec la réserve qui s'impose en regard du commerce qu'il fait de son impertinence dans sa posture d'opposition fanatique à ce qu'il appelle la pensée unique, opposition massive qui n'est qu'un grand fourre-tout de toutes les transgressions délétères par l'incitation à décomplexer toute forme de propos, de posture et d'investigation raciste.

Le poids de la parole publique enjoint une responsabilité et une prudence éthique qui, de toute évidence, lui pèsent dans son fantasme de toute puissance infantile tellement patent.

Ainsi, je NE CONDAMNE PAS LES PLAINTES ET PROCES QUI LUI SONT FAITS, NI LES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION CONTRE SES EXCES ET SES FRANCHISSEMENTS DE LIGNE. Les pressions et menaces dont il fait régulièrement l’objet, en revanche sont nulles et non avenues.

Vous pourrez vous informer sur la charte éthique professionnelle du journalisme sur ce lien, dont:

- Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication

- Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge

- Respecte la dignité des personnes

- N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée

- Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles/répond devant la justice des délits prévus par la loi

- tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, la déformation des faits, le mensonge, la manipulation, (...) pour les plus graves dérives professionnelles

http://obeissancecanine.free.fr/images/exercice1.gif

 vous pouvez commenter ici >> page blanche

3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 20:01

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BecomeTheMedia.jpg

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Consternation [1] pour le peu de sens critique dont font preuve les journalistes des grands médias lorsqu’ils traitent d’emploi et de chômage. Naïvement: ne sont-ils peut-être que des victimes (passives?) de la formation économique images?q=tbn:ANd9GcRITxhgCe9mpmdZ9TzTc1Eorthodoxe qu’ils ont reçue? Mais, même innocents, ils pourraient informer + qu’ils ne le font sur les “experts” économiques qu’ils choisissent pour animer les débats économiques ou financiers, censés informer auditeurs ou téléspectateurs…

On remarque que ces “experts” sont presque toujours les mêmes et qu’ils sont presque toujours présentés comme universitaires. La vérité est qu’ils exercent, en + de leurs fonctions universitaires, des activités beaucoup + lucratives, qu’on “oublie” de signaler au public…

(voir en bas de billet)

Ce problème n’est pas seulement français, il est mondial. Ce sont des Américains qui ont découvert le pot aux roses, la collusion entre économistes et institutions financières, que la prestigieuse AEA[2] a décidé de rendre publique[3] en révélant que

651459_I8MYRG7STV4E5R5K785PICAJT78RRO_bl"de nombreux universitaires invités par les médias pour éclairer les débats publics, mais aussi des chercheurs appointés comme conseillers par les gouvernements, sont rétribués par des banques ou de grandes entreprises". [ex: anciens ministres en charge du médicament devenant conseiller auprès de laboratoires, ancien chargé d'affaire au placement des médicaments pour un laboratoire devenant ministre de la santé...etc...]

Il n’y a rien d’étonnant à entendre tel “expert” prôner, soit disant "en toute indépendance", la dérégulation financière, quand on sait qu’il occupe aussi un poste d’administrateur dans un fonds d’investissementicon_evil.gif. Pour "purifier l’atmosphère", l’AEA a décidé qu’à partir de 2012, les auteurs d’articles publiés dans les revues membres de l’association doivent mentionner "les parties intéressées leur ayant versé une rémunération importante (càd d’un montant total > à env. €7.600 au cours des 3 dernières années)", la mesure s’appliquant aussi aux proches des auteurs. L’AEA, institution qui va fêter ses 130ans, n’est guère "sujette aux tocades" et on dit aux États-Unis, qu’elle ne remettra donc pas en cause cette décision. Malheureusement, ce "sursaut éthique" n’a pas franchi l’Atlantique. C’est dommage pour les électeurs français pendant ces campagnes électorales, car l’intoxemoticone kawaii du président sortant et de son équipe dépasse toute mesure.

En bas de ces pages, accompagnant la galerie de 6 portraits d’experts médiatisés, quelques précisions peuvent aider à se faire une idée de l’objectivité des informations économiques et financières qu’ils émettent pour former l’opinion (celle des responsables politiques en particulier). Ceci explique peut-être comment le Président-candidat a pris, entre autres, pour thème de sa campagne la fin des 35h et de “l’assistanat”, fustigeant ces Français qui ne veulent pas "se lever tôt pour travailler + ".icon_rolleyes.gif

[1]GR 1127 janv 2012

[2]American Economic Association

[3]voir Les économistes à gages, Renaud Lambert, Le Monde Diplomatique Mars 2012

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Durées annuelles de travail

*Les valeurs de la série 1950-2008 relatives à la France ont été modifiées le 18/01/10.

Lecture : en 2007, la durée annuelle du travail est de 1 570 heures en France et en moyenne simple de 1 555 h

dans 6 autres pays européens (Allemagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suède et Royaume-Uni)

Source : Base de données du Groningen Growth Development Center (GGDC).

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mais les faits sont têtus

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Les données fournies par des organismes officiels français, comme l’INSEE[4] et le Ministère du travail, ou internationaux, comme le BIT[5], contredisent les affirmations du président-candidat d'alors, de sa clique de ministres serviles et des foules UMP béâtes :

1 • Tout d’abord, la baisse du temps de travail dans le monde est devenue une évidence. En janvier 2010, l’INSEE a publié un rapport intitulé Soixante ans de réduction du temps de travail dans le monde, qui montre qu’en près de 60ans, la durée du travail a baissé d’environ 25% dans 10 pays ayant un PIB/habitant parmi les + élevés (Pays-Bas, Allemagne, France, Italie, Suède, Royaume-Uni, Espagne, Japon, États-Unis, République de Corée).

Plusieurs facteurs ont contribué à cette baisse:

- la salarisation des économies[6],

- la diminution de la durée hebdomadaire collective du travail,

- l’augmentation du nombre de jours de congés

- et le développement du travail à temps partiel.

En 1950, les durées annuelles de travail se situaient largement au-dessus des 2.000h/an. Sa baisse a commencé à s’accentuer à la fin des années 1960, puis dans les années 1970 grâce aux forts gains de productivité du travail qui ont permis de réduire la durée travaillée. Cette réduction s’est faite par la baisse du nombre d’heures supplémentaires (le contraire de ce qu’a fait Sarko!) ou l’octroi de journées supplémentaires de congés. Le volume horaire de travail moyen a nettement commencé à diminuer avant même le choc pétrolier. Le ralentissement de l’activité dans les années 1970 a été un autre facteur de baisse: la demande de travail étant moins intense, la réduction des heures supplémentaires s’est poursuivie. La lutte contre le chômage est passée aussi par la baisse de la durée collective du travail ou le développement du travail à temps partiel. Ainsi, dans la plupart des pays développés, au milieu des années 1980, les durées annuelles étaient de moins de 1.800h. Depuis, les durées hebdomadaires des temps complets et la part des non-salariés se sont progressivement stabilisées, si bien que la baisse de la durée annuelle de travail est redevenue + modérée.

Elle résulte cette fois d’un nouveau phénomène, celui du développement du temps partiel. En 2007, la durée moyenne est de 1.620h/an dans les 10 pays observés, inférieure aux Pays-Bas, en Allemagne, en France et en Italie, et bien supérieure aux États-Unis ou au Japon. Ces écarts s’expliquent surtout par des différences en termes de nombre de jours travaillés, de durées hebdomadaires, et aussi par l’importance relative du temps partiel.

Ceux qui nous rebattent les oreilles avec le modèle allemand pourraient apprendre, s’ils lisaient ce rapport, que "la baisse de la durée annuelle moyenne du travail est similaire en Allemagne et en France entre 1992 et 2006, soit env. 135h".

WEB_2013_08_temps_de_travail.png

2 • Les dernières statistiques publiées le 24 fév.2012 par le Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé[7] montrent que les mesures prises pour l’emploi par Sarko sont un échec total. Elles concernent les demandeurs d’emploi inscrits au chômage et les offres collectées par Pôle emploi pour le mois de janvier 2012. Comme il fallait s’y attendre, la situation de l’emploi continue à se dégrader. Pour l’ensemble des catégories de demandeurs d’emploi: le nombre de demandes d’emploi (4.867.500 hors DOM-TOM) a augmenté de 5% en un an, et de 93.900 en déc. 2011. Plus inquiétant encore: en un an, le chômage de très longue durée (+ de 3 ans) a augmenté de 22,7% et celui de longue durée (entre 2 et 3ans) de 7%.

Précision: + 1 chômeur/2 (50,5%) inscrits à Pôle emploi ne perçoit aucune indemnité, ni allocation de retour à l’emploi (ARE), ni allocation de solidarité.

Enfin le nombre d’offres d’emploi collectées a diminué de 5% en un an.

Les entreprises, elles, ont été assistées: leurs charges ont été abaissées. Mais cela n’a pas amélioré l’emploi!

[4]INSEE = Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques

[5]BIT = Bureau International du Travail

[6]Dans quasiment tous les pays, le déclin général de l’emploi agricole a déterminé le rythme et l’ampleur de la salarisation qui atteint aujourd’hui un taux proche de 90%, comme en France

[7]Réf: 978-92-2-124924-5 [ISBN], 24/1/ 2012

139x7ail9e6.gifc’est la faute à la crise139x7ail9e6.gif

Peut être, mais, en matière d’emploi, la crise ne touche pas + la France que les autres pays (y compris l’Allemagne, malgré sa faible croissance démographique). C’est ce que confirme le rapport du BIT intitulé Tendances mondiales de l’emploi 2012, prévenir une aggravation de la crise de l’emploi[8]. En résumé:

"Le monde aborde l’année 2012 en étant confronté à un défi considérable en matière d’emploi et à des déficits de travail décent à grande échelle. Au bout de 3 années de conditions de crise permanentes sur les marchés mondiaux du travail et face à la perspective d’une dégradation supplémentaire de l’activité économique, le chômage accumulé au niveau mondial s’élève à 200 millions d’individus – une augmentation de 27 millions depuis le début de la crise. En outre, il faudra + de 400 millions de nouveaux emplois sur la prochaine décennie pour éviter que le chômage n’augmente encore. Partant, pour générer une croissance durable tout en maintenant la cohésion sociale, le monde doit relever un défi pressant: créer 600 millions d’emplois productifs sur la prochaine décennie, ce qui laisserait encore 900 millions de travailleurs et leurs familles avec moins de 2 dollars EU/jour pour vivre – le seuil de pauvreté – pour l’essentiel dans les pays en développement".

J’ai retenu les quelques points suivants de ce rapport peu optimiste:

• Les perspectives de création d’emplois au niveau mondial se sont assombries. Il ne faut espérer aucun changement du taux de chômage mondial entre aujourd’hui et 2016, qui reste à 6% de la main-d’œuvre mondiale.

• Les jeunes sont particulièrement touchés. Ils ont, au niveau mondial, presque 3x plus de probabilités d’être au chômage que les adultes. En outre, on estime que 6,4 millions d’entre eux ont abandonné l’espoir de trouver un emploi et quitté le marché du travail. Qui + est, ceux qui ont un emploi risquent de + en + de retrouver dans un emploi à temps partiel et souvent avec des contrats temporaires. Il y a donc peu d’espoir de voir une amélioration substantielle des perspectives de l’emploi à court terme pour les jeunes.

• Dans les économies développées, le chômage élevé et la faible croissance des salaires réduisent la demande de marchandises et de services, érodant ainsi encore + la confiance des entreprises, qui hésitent à investir et à embaucher.

7759911012_le-pouvoir-d-achat-des-franca

Le rapport souligne aussi l’impact qu’ont eu les politiques d’austérité sur la croissance et les destructions d’emploi dans les pays de la zone euro.

• En conclusion, pour qu’un redressement durable puisse s’instaurer, il faudra

- procéder à une transformation structurelle et pour cela

- développer encore l’éducation et

- accroître les compétences,

- établir des régimes de protection sociale adéquats, qui garantissent un niveau de vie de base pour les + vulnérables et

- renforcer le dialogue entre les travailleurs, les employeurs et les gouvernements pour générer un large développement reposant sur une distribution juste et équitable des gains économiques.

[8]http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/

139x7ail9e6.gifl’emploi, l’emploi, l’emploi139x7ail9e6.gif

L’Américain Jeff Jarvis[9], raconte que ceci est le refrain que l’on entendait dans toutes les sessions du Sommet de Davos en janvier dernier. Sur scène, les intervenants répétaient en chœur, comme un article de foi, que la croissance pouvait revenir, qu’ils pouvaient la stimuler, qu’elle créerait des emplois et que finalement tout irait bien.icon_rolleyes.gif

Mais, demande-t-il, qu’est ce qui se passera si ce n’est pas le cas ? "J’en viens de + en +, à croire que les progrès de la technologie feront + pour l’efficacité que pour la croissance. C’est déjà le cas dans certains secteurs: informations, moyens de communication, commerce de détail, vente de voyages… Mais combien d’autres secteurs ce phénomène affectera-t-il: les universités, les gouvernements, la banque, les transports ou même l’industrie?"

Jarvis assiste à la table ronde présidée par le directeur de l’Agence Reuters et réunissant des chefs d’entreprise et de gouvernement.

Il les écoute discuter de stratégies de croissance.

Il s’étonne de n’avoir entendu que des idées qu’on trouve dans toutes les sessions du forum: investir dans les infrastructures, ne pas entraver le monde des affaires, moins réguler, réformer la fiscalité, revoir les règles d’immigration, etc. etc.icon_rolleyes.gif

Et il se désole:

"Je n’ai entendu aucune stratégie qui permette de renverser les tendances en cours dans la transition de l’économie industrielle vers l’économie numérique. Qu’est ce qui compensera la contraction des grande industries? De nouvelles industries? Nous avons déjà de nouvelles industries numériques mais elles sont encore + efficaces que les vieilles industries restructurées. Vous pouvez comparer dès à présent le nombres d’employés chez Google et celui de General Motors. Facebook sert presque un milliard de personnes avec un personnel de l’ordre de celui d’un grand journal. Amazon emploie un nombre beaucoup moindre d7772b0674a318d5.jpegque celui des personnes que les librairies ont licenciées. Bref, ces nouvelles industries créeront de la croissance, du profit et de la richesse, mais pas beaucoup d’emplois".

"Il y a moins d’emplois pour les salariés permanents depuis la mise en œuvre des nouvelles technologies qu’il y en aurait eu si elles n’avaient pas existé" dit un intervenant, qui ajoute que ce serait une illusion de croire qu’encourager l’innovation augmenterait le nombre d’emplois.

Que se passera-t-il, demande Jarvis, si prochainement la stratégie -clé dans les affaires fait passer l’efficacité avant la croissance? 

— la productivité s’améliorera, les entreprises seront + rentables, de la richesse sera créée… Mais l’emploi en souffrira.icon_exclaim.gif

"Dans cette table ronde qui s’intéresse à la transition, je n’ai pas entendu parler de stratégie centrées sur une transition + profonde. Je pense que c’est parce que les “boites à outils” des institutions sont vides. Elles gèrent une société industrielle. C’est tout. Et les entrepreneurs qui créeront de nouvelles entreprises + efficaces ne sont pas encore en mesure de résoudre le problème qu’ils créent. Je demande aux participants à cette table ronde si toutes ces palabres sur l’emploi, l’emploi, l’emploi, ne constituent pas qu’une rhétorique vide. Je demande s’il y a d’autres outils dans la boite".

Un conférencier pense qu’à court terme, dans les 5 prochaines années, nous serons confrontés à la demande… et que "l’emploi d’aujourd’hui n’a rien à voir avec les liseuses électroniques mais tout à voir avec le système financier, et le désendettement… À long terme, nous n’avons pratiquement aucune solution, telles que celles que vous voudrions avoir, ajoute-t-il, et nous devons nous faire à l’idée que nous allons avoir un nombre croissant de personnes travaillant dans les services fondamentaux d’aides aux personnes, comme la santé et l’enseignement. Nous allons en avoir besoin pour faire fonctionner la société".

Mais, rétorque Jarvis, la santé et l’éducation ne créent pas directement de la richesse:

"Donc, employer des gens dans ces secteurs revient à une redistribution de la richesse avec un bénéfice marginal, celui de fournir des services utiles. Est-ce que le secteur des services constitue le secret de la croissance économique? Qui paiera, alors que de moins en moins de personnes auront un emploi dans l’économie productive? Je ne vois pas encore la réponse. Ce n’est ni une politique économique ni une politique sociale".

Former des personnes tout au long de leur vie pour les adapter à d’autres emplois, c’est très bien, mais cela ne crée pas d’emplois (sauf dans les écoles); cela permet seulement d’occuper les emplois disponibles.

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À la suggestion d’un intervenant européen de faire produire les nations occidentales pour les économies en voie de développement et les classes moyennes consommatrices de Chine, d’Inde, du Brésil, … Jarvis répond que, dans un monde globalisé où règne une compétition féroce sur les prix, cette proposition ne constitue pas une stratégie de croissance, mais seulement de survie, car continuer à parier sur le maintien ou le retour de l’économie industrielle finira un jour par se heurter au problème de soutenabilité et de limitation des ressources.

"Dans une société globalisée, nous devons au contraire, prendre en considération l’emploi total, la quantité totale de travail, la productivité totale, la demande totale, et non pas pays par pays. La question qui reste posée est: est-ce que l’emploi total augmentera dans une économie numérisée?

Si l’efficacité augmente (et avec elle la productivité et le profit), on pourra créer une grande richesse : voir Google et l’économie de la technologie. Mais cela implique que les écarts de revenus et de capital croîtront encore +. Ils sont déjà suffisamment grands aujourd’hui pour provoquer de l’agitation dans le monde.. C’est ce qui fait peur aux institutions représentées ici, 15491672-tomates-concassees-eclabousse-eà Davos, ce qui les fait résister et réglementer la technologie dans l’espoir d’anticiper les changements qu’elle apporte.icon_rolleyes.gifC’est la source des bouleversements auquel nous assistons maintenant même".

Ce qui montre que nos hommes politiques et notamment les candidats à la présidence de la République sont bien loin de ces considérations essentielles.

[9]Pr associé à l’école de journalisme de l’Univers. de New York, correspondant de plusieurs journaux américains

2010_08_27_13_31_penser_un_autre_monde.j139x7ail9e6.gifSurprise!139x7ail9e6.gif

Un ancien 1er ministe français, Michel Rocard, duquel je me suis souvent méfié, vient cependant de me surprendre avec le livre qu’il vient de publier[10]. À un journaliste du Monde, il dit qu’il l’a écrit "sur un coup de colère, effaré par l’inanité des conversations, la vacuité du débat".

Et il précise: "personne ni à droite ni à gauche, ne dit que le capitalisme est entré dans une crise profonde, qu’aucun retour à la normale n’est envisageable, que rien ne sera plus comme avant… qu’il faut penser un monde nouveau", car "nous vivons plusieurs crises, la croissance rapide est terminée. Il faut repenser le travail dont la fin a été prévue depuis longtemps: par Chateaubriand, Léon Blum, Hannah Arendt, Georges Friedmann, dans des époques où on était dans le plein emploi…" Il a seulement oublié de citer Jacques Duboin, dont son paysagiste, qui était lecteur de La Grande Relève, lui a pourtant beaucoup parlé…

Il semble illusoire d’envisager que son préfacier, François Hollande, s’inspire de ses réflexions.icon_question.gif

 

J.-P. MON, GR, mars 2012

[10]Michel Rocard, Mes points sur les "i", éd. Odile Jacob 2012

[*]La sortie de l’euro, un suicide, Le Monde 01/02/2012

[**]Assoc° rassemblant, entre autres, les chefs économistes du Crédit agricole, Merril Lynch, Dexia Assets Management, Patrick Artus, responsab.  la recherche économique/Natixis & administrateur/Total, Olivier Pastré.… 

par-1056071-jpg_923199.JPG139x7ail9e6.gif

Olivier Pastré

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Toujours présenté comme Professeur d’économie à l’Université Paris VIII, notamment à l’émission de France Culture “L’économie en questions”, dont il est coproducteur, il est aussi

- Président de la banque tunisienne IMbank,

- administrateur de la banque du Crédit municipal de Paris,

- de l’Association des directeurs de banque,

- de l’Institut Europlace de finance.

Il s’est fixé pour mission "d’expliquer aux Français les + fragiles et les + soumis à la désinformation, quels sont les risques d’un abandon de l’euro[*]"

Jean Hervé Lorenzi

JPEG - 8.5 ko 

Présenté simplement comme Président du Cercle des économistes¨ [**], il siège pourtant aux conseils d’administration de

- PagesJaunes,

- d’Associés en finance,

- de l’Association française des opérateurs mobiles,

- de BNP-Paribas assurances

- et est aussi membre des conseils de surveillance de la Cie financière Saint Honoré,

- de BVA,

- du Groupe Ginger et

- conseiller du directoire de la Compagnie financière Edmond de Rothschild banque.

Enfin, et ce n’est guère rassurant, il est conseiller du candidat président François Hollande!

Christian Saint Étienne

JPEG - 8.2 ko

Il s’affiche comme professeur au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) quand il intervient sur France 24, et comme économiste et analyste politique dans les colonnes du Point.

Mais nulle part comme conseiller scientifique du Conseil stratégique européen, un cabinet de conseils en gestion du patrimoine.

Élie Cohen

JPEG - 8 koSur France Inter, dans le Figaro ou dans l’émission C dans l’air de France 5, il est directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et professeur à l’Institut de sciences politiques de Paris.

Mais nulle part il ne se déclare membre des conseils d’administration de PagesJaunes et d’EDF Energies nouvelles. Il est, lui aussi, conseiller de François Hollande.

Daniel Cohen

JPEG - 5.4 koOn ne manque pas de rappeler ses titres de professeur à l’Ecole normale supérieure et à l’Université Paris I mais on oublie de dire qu’il est aussi “senior adviser” de la banque Lazard (qui conseille le gouvernement grec sur la renégociation de sa dette…)

Il est conseiller de Martine Aubry.

Michel Godet

JPEG - 5.7 ko

Il intervient souvent sur C dans l’air comme Professeur au CNAM mais il est aussi membre du Conseil d’Analyse Economique, rattaché au Premier Ministre.

Il est membre du Comité directeur de l’Institut Montaigne, administrateur du Groupe Bongrain, animateur du Cercle des entrepreneurs du futur.

Il a été consultant en prospective et stratégie pour de nombreuses sociétés publiques et privées. 

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proposé par mamadomi

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commentaires

mamalilou 24/04/2013 03:01

-->> eh bien même l'intérim n'est pas accessible à tous, car plus des 3/4 n'y accèdent même pas!
45ans trop vieux/vieille, c'est bien vrai... une cata pour le mode de retraite pour lequel le pays à opté... une cata...
il faudra bien qu'on cesse de penser que la vie "se gagne" en vendant son potentiel d'activité principal...
cet esclavage moderne n'est-il pas une honte en fait?
et notre compromission à vouloir consommer nous rend collectivement dociles à cette souffrance...
j'essaie ici de proposer autant d'options de réflexion possibles pour repenser la société, à toutes les échelles...
ya pas grand chose à garder des principes
mais une bonne partie de la structure est viable...
courage
et gros bisous en partage

Clo 05/04/2013 16:13

Survivre en faisant des petits boulots mal payés en intérim .... tel est le lot de mes garçons.
Pour les autres trop ou pas assez de diplômes, et à 45 ans ils sont trop vieux.
Toute une génération sacrifiée et la suivante en paiera la facture en espèces sonnantes et trébuchantes.
De moins en moins d'offres d'emploi, les assurances chômage enfoncées, de quoi vont vivre les gens ???
Leur faudra-t-il braquer une banque ou un couple de petits vieux ???
Ça me donne envie de gerber.
Bisous quand même

Phène 04/04/2013 19:20

Coucou Mamadomie !
Je ne omprends rien à la politique, mais je veux croire que l'homme est foncièrement bon pour l'homme !... Belle fin de semaine

mamalilou 24/04/2013 03:04



je veux le croire aussi


la politique est une noble notion et n'a rien à voir avec ce qu'on nous sert sous cette appellation....


il faut le reconnaître, alors ne rien y comprendre, ça me semble absolument normal, il n'y a en l'état rien d'intéressant à comprendre, chaque élément qui l'éclaire est si déprimant... 


l'analyser n'a pour seul but que d'essayer de démêler les noeuds dans les chaînes qui nous accablent...


je veux croire en ce potentiel de créativité et de bon sens, de détermination à vouloir le bien, à le bien vouloir, à faire le bien et à bien le faire...


très belle mi-semaine à toi aussi :)



Sonya, la Ptite Créole 04/04/2013 16:48

petit coucou j'espère que tu vas bien
Excellente fin de journée
ti bo

mamalilou 24/04/2013 02:55



oui sonya, merci, toujours en mode "marche forcée" en ce moment, mais le second souffle ne devrait pas tarder, lol!!!


très belle mi-semaine à toi Sonya


gros bisous



vivrenchine 04/04/2013 01:41

Bonjour
j'ai lu ce long billet
n'oublie pas que la presse est politisée, et cela depuis fort longtemps.
en vérité personne ne veut mettre le doigt ou cela fait mal
Je te souhaite un très bon jeudi
Nos amitiés bises
Qing&René

mamalilou 16/04/2013 06:29



...à peu près personne...donc!!


doux bisous à vous deux, non politisés, pour l'occasion!!!


la vie est Politique, tous nos actes, nos choix en relèvent, mais nous oublions souvent ce pouvoir...


très bon mardi à vous deux


et amitiés