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T'entends quoi?

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Oscar 2012 dans la catégorie du 
 court métrage documentaire

pour "Saving Face":la réalisatrice pakistanaise

Sharmeen Obaid-Chinoy lance sa campagne

contre les attaques à l'acide qui chaque année

défigurent + d'une centaine de femmes.

www.savingfacefilm.com

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Pour suivre les décisions et les changements
voulus par le peuple et pour le peuple

c'est ICI, dossier ALUR pour ex

texte de Loi

►oops ça coupe, suite ici 
+ de zik ici [les notes que j'aime]

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...pour voir le film de Yann Arthus-Bertrand
et une critique ici
; autre film (7'30):
Des fOrêts et des hommes
horloge mondiale

un moment Ted ici, avec Jill Bolte

hymne à la beauté de la nature ici

à lire absolument:
comprendre l'histoire d'Israël
par le grand universitaire Ilan Pappe
août 06 et toujours actuel...

138 pays reconnaissent la Palestine
en tant qu'état, 179 pays maintiennent leurs relations
diplomatiques, le pays est devenu membre de l'ONU
en 2011 (actuel statut d'observateur) mais
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du véto des E.U. et des pressions d'Israël
le 31 oct 2011:
la Palestine siège enfin à l'UNESCO
le 29 nov 2012
la Palestine devient
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alerte huiles frelatées, à lire d'urgence

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Cap à citer

earth hour

 Samedi 29/03/14:
20h30/21h30
 ...merci à tous 
www.earthhour.be.
le 23/03/2013
on a aussi éteint les lumières!

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Tunisie-drapeau.jpg

Pour une Tunisie et une Egypte
libres & démocratiques
calligraphie
bravo aux Lybiens, ya du travail encore...:

 courage aussi aux Yéménites, avec la révolution des femmes:

Drapeau du Yémen
...aux Syriens, qui paient cher:
aux Maliens, en proie au mal anti-éducation qui fait le lit de toutes les dominations:
et, que partout où
la liberté est bafouée,
la révolution se propage:
Algérie,Bahrein,Burkina Faso,Chine,
Djibouti,Haïti,Irak,Iran,Japon, 
Jordanie,Kenya,Koweit,Liban, 
Maroc,Mauritanie,Nigeria,Oman,
Palestine et Israël,Somalie,Soudan 
 ...France!
...Ukraine qui choisit des valeurs de démocratie dans le rapprochement à l'Europe, au détriment d'avantages économiques à rester liée à la Russie! Avec les risques extrémistes que ça comporte...
Thaïlande...

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l'origine du  mot  bug

Severn, la voix de nos enfants

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de notre ami Vladimir Vodarevski

ZEM apprenti maître zen
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cannabis, attention quand même...
dangers, alerte, qlqs infos
chez cardamome

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lettre ouverte d'un gendarme au président

de la république M. Hollande:


Couches Absorbées

Caplibreurs et surfeurs

Blog animé depuis bientôt 7ans

792 000 visites au 13 jan 2015
merci à tous et à toutes
...pour tous vos commentaires:
le 55 000ème, mercredi 5 nov 2014
déposé par:
bouquet rose et mauve
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Je m'insurge!

Hommage à Stephane Hessel, récemment il avait subi la censure pour s'être exprimé contre les choix du gouvernement israëlien à l'encontre du peuple palestinien

 

ici, extrait de son indignation chez Taddeï

ses voeux de résistance 2011

en savoir plus à la fin de cette page en clic

******************************************************************************

L'homme que vous voyez sur la photo n'est pas un 'Black Block' ni un misérable retraité. C'est Manolis Glezos qui en 1941, sous l'occupation nazie, est monté sur l'Acropole et a retiré le symbole nazi, la croix gammée. Qui est-il?
 
Manolis Glezos Manolis Glezos
70 ans + tard des personnes en uniforme, serviteurs des banques, qui ne mériteraient même pas de lécher ses chaussures, ont l'audace de lever la main sur lui...
Ceux qui ne comprennent pas que nous voyons monter une nouvelle forme de fascisme financier devraient y réfléchir à deux fois.
 Un lien chez bernard

******************************************************************************

Suite aux pétitions de demande de soutien qui circulent:


Je déclare ne soutenir Eric Zemmour dans son combat pour la liberté d’expression qu'avec la réserve qui s'impose en regard du commerce qu'il fait de son impertinence dans sa posture d'opposition fanatique à ce qu'il appelle la pensée unique, opposition massive qui n'est qu'un grand fourre-tout de toutes les transgressions délétères par l'incitation à décomplexer toute forme de propos, de posture et d'investigation raciste.

Le poids de la parole publique enjoint une responsabilité et une prudence éthique qui, de toute évidence, lui pèsent dans son fantasme de toute puissance infantile tellement patent.

Ainsi, je NE CONDAMNE PAS LES PLAINTES ET PROCES QUI LUI SONT FAITS, NI LES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION CONTRE SES EXCES ET SES FRANCHISSEMENTS DE LIGNE. Les pressions et menaces dont il fait régulièrement l’objet, en revanche sont nulles et non avenues.

Vous pourrez vous informer sur la charte éthique professionnelle du journalisme sur ce lien, dont:

- Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication

- Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge

- Respecte la dignité des personnes

- N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée

- Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles/répond devant la justice des délits prévus par la loi

- tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, la déformation des faits, le mensonge, la manipulation, (...) pour les plus graves dérives professionnelles

http://obeissancecanine.free.fr/images/exercice1.gif

 vous pouvez commenter ici >> page blanche

7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 07:14

Howard Schatz

Pourquoi la décroissance est-elle nécessaire et inévitable?

 

Depuis longtemps, nous savons que la croissance qu'impose le capitalisme est insoutenable, et que l'important est que les richesses soient mieux distribuées.

L'automne dernier, le Repaire du pays d'Aix organisait un débat sur le thème "Qu'entendons-nous par décroissance?". C. Duc-Juveneton et C. Ramin en rapportent ici l'essentiel:

      

L’idée de décroissance n’est pas ce nouvel oxymore que le système actuel met en place via le Grenelle de l’environnement et autres balivernes de développement durable (DD) ou de capitalisme vert. Elle est portée par toute une nébuleuse de gens, qui se nomment décroissants, objecteurs de croissance ou qui prônent la désaccoutumance à la croissance et d’autres encore, qui changent leur façon de vivre au quotidien. Elle n’est pas davantage une mode à l’usage de bobos en mal de sensations. C’est une idée qui vient de loin, et c’est à un véritable “barrage” qu’elle se heurte depuis des années, raison de + pour s’inviter aujourd’hui au débat contradictoire. Elle n’est pas non plus une affaire individuelle (comme fermer le robinet quand on se brosse les dents, même si cela peut limiter le gaspillage!). La décroissance n’est pas davantage, comme on l’entend trop souvent, le retour à l’âge des cavernes! 

C’est à la fois une autre façon pour chacun de vivre son quotidien et une autre façon d’exister collectivement pour sortir de ce système capitaliste. Nous ne voulons pas changer la société mais changer de société.

Howard Schatz

Pourquoi s’y intéresser

de plus près aujourd’hui?

 

— Parce que nous refusons les inégalités (précarité, pauvreté, exclusion, discrimination), le démantèlement de nos communs etc.;

— Parce que nous voulons retrouver notre dignité et développer nos solidarités sur un pied d’égalité avec tous les êtres humains, d’ici et de là-bas;

— Parce que nous vivons sur une planète aux ressources finies, le temps des limites est venu, voire déjà dépassé, la planète nous donne des signes de ne plus pouvoir nous supporter comme l’écrit G.Azam dans son livre Le temps du monde fini.

— Parce que l’on ne peut plus séparer les êtres humains du reste du vivant, parce que nous faisons partie des écosystèmes, sources de vie, au sein desquels nous sommes appelés à vivre en harmonie. Nous voulons nous réapproprier le temps pour reconstruire un art du bien vivre, non pas au sens du “bien-être occidental”, mais au sens de vie bonne, de vie pleine, pour reconstruire une société humaine fondée sur les liens, le rêve, la joie.

Howard Schatz

L’actuelle société est éclatée,

violente et triste

 

Aujourd’hui nous sommes réduits à une somme d’individus qui vivent, voire pour le + grand nombre, survivent, côte à côte, dans des cases qu’une infime minorité leur assigne, et qui finissent par “intérioriser” cette servitude. Or, sans vie collective, aucun individu ne peut évoluer, développer ses potentialités, s’émanciper et apporter ainsi sa pierre à l’édifice commun. Aujourd’hui chaque individu y est soumis à la concurrence ce qui renforce nos peurs et conduit à la guerre. Guerre de chacun contre chacun, de tous contre la nature. Nous sommes devenus tristes et les individus se tournent vers une nouvelle divinité, celle de l’argent-roi, du toujours plus, du toujours + vite pour le profit d’une minorité dont le seul objectif est l’accumulation.

 

Howard Schatz

Croissance et productivisme

 

Depuis les années 1980, on nous explique qu’il n’y a pas d’autre choix, le fameux "There is no alternative", (TINA), de Thatcher et Reagan. Cette voie est présentée comme seule réaliste et elle est portée au nom de cette pensée unique par les différents gouvernements qui se succédent. Tous ont, au fil des ans, de façon consensuelle, remis les clés au pouvoir économique et financier. Par le renoncement de l’État à battre monnaie, s’obligeant lui-même à emprunter auprès des banques privées (qui créent leur monnaie ex-nihilo) ce qui soumet les peuples par la dette. Par le transfert des prises de décisions politiques à de super structures qui ne sont pas démocratiques, comme le FMI, la BM, l’OMC, la BCE dont les pratiques sont corsetées par des traités élaborés par un aréopage d’experts, les lobbies des entreprises transnationales ayant + de pouvoir que les peuples. Experts et médias au service des mêmes, peuvent bien ânonner chaque jour la même ritournelle en affirmant la nécessité suprême de "rassurer les marchés financiers", ces institutions reposent sur un déni de démocratie, comme l’a montré, notamment, le mépris des résultats du référendum de 2005, elles ne nous représentent pas.

Croissance et productivisme sont en fait le carburant de cette machine folle où le “dieu économie” est placé au-dessus de tout. Cette machine folle exploite et aliène les êtres humains, elle détruit l’ensemble des écosystèmes et met en danger le devenir des générations actuelles et futures.

Howard Schatz

 

Pour quoi? Pour qui?

 

 

— Parce que cette volonté de croissance du PIB est poussée par la publicité qui, via les médias bien-pensants et ses supports qui défigurent villes et campagnes, nous abreuve de messages, jusqu’à nous rendre dépendants.

— Parce que cette croyance est malheureusement relayée, et savamment entretenue, auprès de celles et de ceux qui ne peuvent pas, ou qui ne peuvent plus payer ce qu’on leur fait miroiter, dans cette frénésie du toujours + … Alors, pour pouvoir tout de même “posséder”, eux aussi, pour assouvir leurs frustrations, ils succombent au crédit. C’est se mettre la corde autour du cou et la serrer d’un cran à chaque fois qu’on y a recours.

— Parce qu’aujourd’hui seul “l’avoir” aurait de l’importance! Jusqu’à définir la position sociale ("si tu n’as pas de Rolex à 50ans, tu n’es rien!"), au détriment de “l’être”, de l’indispensable, du poétique et du faire par nous-mêmes.

— Parce qu’aujourd’hui on ne répare plus, on jette! Voilà des années que nous sommes dans la société du jetable, via l’obsolescence programmée… pour faire tourner toujours + vite une machine que nous ne pouvons plus contrôler. Ce qui augmente encore notre fatalisme, notre peur, notre asservissement.

— Parce qu’on assiste aujourd’hui à l’apologie de la culture de la vitesse, de l’immédiateté, au détriment du “prendre le temps” de réfléchir sur le sens de nos actes, sur le sens de nos vies. Nous sommes comme un cycliste qui, lancé, est obligé de pédaler tête baissée pour éviter de tomber… sans se poser la question de savoir pourquoi, et pour qui, il pédale!

Howard Schatz 

 

Croissance et croyances

 

Réduire la notion de progrès à son aspect matériel ne date certainement pas d’aujourd’hui. Mais cette confusion connaît maintenant une telle ampleur et une telle généralisation qu’on en mesure, + que jamais, toute la perversité et tous les dangers.

Ainsi la croyance en un progrès technique supposé sans limite, imposé aux peuples, censé apporter une solution aux problèmes qui naissent de cet emballement débridé, tout en minimisant, voire en niant leurs conséquences sur la santé des êtres humains, sur l’équilibre des écosystèmes (nucléaire civil et militaire, retraitement de ses déchets, nanotechnologies, CO2,…). Jusqu’à la croyance au transhumanisme, qui prétend faire reculer les limites de la vie jusqu’à rendre les êtres immortels... quitte à greffer des prothèses sur des “êtres” qui ne seraient plus que chimères génétiquement modifiées, des “artéfacts”, selon l’expression de Miguel Benasayag.

Croyance encore en l’assurance que le capitalisme s’effondrera de lui-même et qu’il suffit d’attendre.

Une autre croyance a prétendu combattre cette logique capitaliste, mais sa conception reposait sur une logique semblable: la main invisible du marché étant remplacée par une avant-garde éclairée et son “grand soir” qui allait renverser le mur, au nom d’une non moins chimérique société d’abondance, confondue avec un progrès matériel tout autant déifié, où le gâteau serait mieux partagé mais dont le couteau serait tenu par une “nomenklatura”.

Croyance enfin dans notre ethnocentrisme occidental et son “bien être”, alors qu’il faudrait plusieurs planètes pour que l’ensemble de l’humanité puisse y accéder et qu’aucune culture n’est supérieure aux autres et ne peut dicter ”sa loi” au monde entier.

photo Howard Schatz, Paul Taylor Dance Cie

 

Comment?

 

Au bout du bout, ce sont des choix où chacun apporte sa pierre au quotidien, où chacun est différent et en même temps égal à l’autre pour construire collectivement notre maison commune.

Parce que nous refusons l’uniformisation pour que vive le métissage, pour retrouver ici, là-bas et ensemble, notre dignité et pour faire vivre concrètement notre solidarité, pour redonner sens au beau mot d’émancipation.

Parce que pour décroitre nous devons “dé-croire” pour expérimenter les chemins de la démocratie.

Parce que nous aimons la vie.  


C. DUC-JUVENETONC. RAMIN, GR, mai 2012

proposé par mamadomi

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commentaires

mamalilou 27/06/2013 02:44

-->> et nous ne sommes pas à une dénonciation près... courage... nous avons le pouvoir...
si...
il nous faudra dés-obéir...!!

lizathenes 23/06/2013 07:53

Ils ne sont pas à une escroquerie près . Le vivre plus longtemps et travailler jusqu'à ce que mort s'ensuive c'est pas mal non plus ! ça revient à payer le prix du progrès au prix de la misère
puisqu'en plus il n'y a plus de travail.

jack 10/06/2013 11:07

J'approuve tout à fait tes deux commentaires sauf sur un point mais qui est tout à fait excusable: ton opinion sur mes intentions. Tu m'assimiles à toi.
Mais je ne suis qu'un misérable vermisseau par rapport à toi, à ta culture littéraire et philosophique, et j'admire et j'envie l'art avec lequel tu t'exprimes.
Effectivement, si l'on ne possède pas cet art on ne devrait pas avoir le droit de s'exprimer, car il ne sert à rien de s'exprimer si cela ne conduit pas au dialogue qui, pour être constructif, doit
déboucher sur une compréhension réciproque et mieux encore sur une "évolution" dans le sens aller plus loin dans sa compréhension du sujet abordé.
Je ne veux pas t'ennuyer avec ma misérable personne mais je voulais juste te dire que mon inné ne m'ayant pas gâté sur le plan littéraire, et qu'en plus je suis très fainéant et que, si tu as bien
lu mon blog, mon opinion est qu'on ne prêche que pour les convaincus, que de toute façon le bla bla bla c'est bien beau mais que de même que l'habit ne fait pas le moine, c'est aux actes que l'on
peut juger les gens, que tout jugement (n'ayant d'ailleurs aucun intérêt) ne peut être que subjectif, relatif à la personne qui juge (et pas que cela), que je n'ai ni la vocation ni la volonté de
prosélytisme, que je savais pertinemment que mon petit commentaire n'était pas universel (et rien n'est universel quelque soit la qualité et l'importance du discours) mais qu'il ne ce veut
aucunement donneur de leçon...
Désolé de t'avoir dérangé et merci pour le temps que tu as pris (avec plaisir j'espère) pour me donner une leçon de littérature qui pour moi restera malheureusement lettre morte, et pourtant comme
j'aurais aimé que cela soit transmissible.
En ce qui concerne le bla bla bla, les blogs de jean louis résument très bien ma pensée:
http://inconnaissance.unblog.fr/
http://eragne.unblog.fr/a-propos/

Bien à toi

mamalilou 10/06/2013 13:41



bonjour jack


ben alors? qui t'a volé ton quatre heures?


pourquoi "trouver des excuses à ne pas approuver"


aurais-tu pris pour ton compte l'énoncé des conséquences générales de la vulgarisation des sophismes? (toi qui aimes les dictons, on pose là un "qui se sent morveux se mouche"? ou bien ce serait
abusif, en plus d'être drôlatique?)


 


à mon tour d'égrener quelques je/tu...


ça fera peut-être un peu de vent avec un peu de chance...


j'ai procédé par questionnement en "candide" sur la base d'une phrase de toi, percluse de sophismes, càd 'comme si je ne pouvais pas comprendre malgré tout, rôdée que je suis à l'emploi des
sophismes et dotée d'un filtre bienveillant'. (oui, mes chevilles vont bien, "moi aussi" merci)


c'est ça que tu n'as pas bien dû fixer, ou que je n'ai pas assez clairement explicité (rare situation où l'on peut dire que la concision aura porté un préjudice)


 


dis-moi bien... à "en juger aux actes", ce commentaire de toi, ne serait pas un peu stérile jack pour un pourfendeur de blablas? très concrètement?


yaurait pas un peu trop de sophismes et d'effets de manche non? très objectivement?


naaaan, je rigole, il est très respectable de présenter ses ressentis, tant qu'ils ne sont pas pris pour des faits, très relativement; et ça m'est
précieux, car ceux-ci signifient ici où se pose le bug de comm de part et d'autres. Se lancer dans les profondeurs d'un dialogue généreux sans se connaître, c'est être doté d'une grande confiance
en soi, tu avoueras, nous aurons décroché le pompon!!


 


pardon de très relativement poser mon opinion sur ton commentaire généreux et fort poliment bien tourné pour un "non-littéraire" (la pseudo-scientifique que je suis se marre un ptit coup), mais


- voudrais-tu en + laisser penser que j'aie pu heurter ton estime de toi par la récurrence de misérabilismes obséquieux et autres "profils bas" que tu opères? (quelle collection, tout de même...
tu voudrais porter "l'habit du moine sans ego", tu ne ferais pas mieux)


- ai-je trop tardé à venir voir sur ton blog y commenter?


je te laisse répondre en toi-même car tu es très bien équipé de ptites phrases toutes faites et de poncifs auxquels te raccrocher... avec ou sans jean-louis... (tu lui passeras le bonjour, je lui
présenterai Gertrude si tu veux :o)))


 


je vais résumer ce que je lis, sans chichi ni opinion, je commente en orange:


"J'approuve tout à fait... ton opinion/mes intentions.


Tu m'assimiles à toi. (et tu es qui exactement? nous sommes
qui? là est la question. Et d'ailleurs, nous nous prenons pour qui? et quelle importance cela a? ...Cela dit, en l'état, ta phrase est encore une pétition de
principe)


je ne suis qu'un misérable vermisseau par rapport à toi/ ta culture littéraire et philosophique/ j'admire/j'envie
l'art/on ne devrait pas pétitions...


le droit de s'exprimer/il ne sert à rien /compréhension réciproque/"évolution"  pétitions


Je ne veux pas t'ennuyer/ma misérable personne obséquieux calimero


juste te dire que mon inné/je suis très fainéant/ si tu as bien lu/mon blog/mon opinion moi/toi, du comparatif, des suppositions, des pétitions, des orientations choisies...


on ne prêche que pour les convaincus/de toute
façon / bla bla bla (pétition de principe encourageant le découragement général! je m'inscris en faux, et les blablas -merci pour le jugement de ce que par ailleurs
tu appelles "mon art", mdr... les blablas donc, font le gros de la gentillesse, de la politesse et de la bienveillance entre les êtres, un peu de respect pour les blablas!!)


même que l'habit ne fait pas le moine, (mais il y contribue... quant au sophisme, il ne fait
pas la vérité, héhé)


c'est aux actes que l'on peut juger les gens (pétition de principe, heureusement que
l'intention compte également pour notre justice, nom d'une pipe en bois!)


tout jugement ne peut être que subjectif, relatif à la personne qui juge (qui parle de juger?
discernons simplement)


je n'ai ni la vocation ni la volonté de (observe bien, tu verras que si; on a toujours une
opinion à vendre, parfois elle est bonne et utile, même; c'est mon choix de mot "prosélyte" qui n'était pas approprié, clairement. L'emploi des mots "commerçant" ou "partisan" eurent été plus
judicieux dans le paragraphe)


je savais pertinemment que mon petit commentaire n'était pas universel (oui mais le lecteur,
il le sait lui? de l'intérêt pour la façon de présenter, ici, le sophisme)


il ne ce veut aucunement donneur de leçon... (et quand bien même? si la leçon pouvait être
juste après tout? c'est pas un gros mot "donneur de leçons" que je sache, c'est même le plus souvent très utile)


Désolé de t'avoir dérangé (tout est très relatif, un mot qui doit te
plaire!!)


et merci pour le temps que tu as pris (avec plaisir j'espère) (tu en doutes?)


pour me donner une leçon de littérature qui pour moi restera malheureusement lettre morte, (ben non, la preuve)


et pourtant comme j'aurais aimé que cela soit transmissible. (les vibes, elles, passent
toujours)


En ce qui concerne le bla bla bla,/ jean louis/ma pensée" (salut jean-louis, qu'est-ce que
t'en penses?!!)


 


***


donc, on a:


 "je je je, mon, ma, tes, je sais, je suis, il faudrait, juger, admirer, envier, donner des leçons,..." un
collier de poncifs et quelques obséquiosités...


tu peux me dire ce que je peux bien faire de tout ça?


ce n'est ni vrai, ni utile, ni positif, ni concret, ni dans le sujet
et si je vois bien le bon fond et la bienveillance et la politesse qui l'animent , tu ne caches pas ton désappointement à lire mes propos roboratifs.


alors, pour faire joli je vais répondre sur le même sujet, non pour "résumer le fond de ma pensée", mais juste
pour faire rire:


ce n'est pas au vieux singe qu'on apprend à faire la grimace


quand le sage (ou le pas-sage) montre la lune, l'imbécile (ou le deux) regarde le doigt


c'est pas parce qu'on n'a rien à dire qu'il faut le faire savoir


...


trève de plaisanteries, on va faire plus simple:


je crois sincèrement que tu n'a pas compris que je ne te proposais pas mon
opinion sur tes intentions, mais les raisons pour lesquelles, de façon généralisée et avérée, depuis 2500ans que c'est décrié, les raisons pour lesquelles, donc, il n'est pas
convenable de procéder par sophisme décomplexé." Merci de respecter les enseignements de Socrate", en gros...!!  


Par contre mon opinion/tes intentions, ici présente sur ton commentaire, est que tu avais l'intention de
construire une image de toi particulière, de m'inviter sur deux blogs en plus du tien au prix  de beaucoup de courbettes pour attirer mon attention... 


non, c'est pas ça? j'ai oublié un truc? consciemment ou inconsciemment?


pardon...


mon espièglerie frise la guoguenardise... je vais essayer d'échapper à l'infatuation... décroissons
décroissons... 


lol


mais quand je nomme un sophisme "pétition de principe" par ex, ce n'est pas une opinion c'est une
constatation. Le sophisme est un acte, il est mû par une intention


de même que ton commentaire est un acte, mû lui aussi par une intention


dans la nature, et sans l'accumulation de mauvais conditionnements ultralibéraux, oui, ce qu'on appelle dans
le "contexte idéal de température et de pression", tout est naturellement, spontanément écologique, les questions bêtes ne se posent pas, ça je suis d'accord


mais sommes-nous dans ces conditions, l'ami? En contexte "normal de température et de pression", càd cette
pseudo-normalité constituant indéniablement notre quotidien de travail/transport/consommation, on peut vérifier que:


sans intention pas d'acte écologique


et même qu'aujourd'hui, sans information/sensibilisation/communication/motivation, pas d'intention
écologique...


je ne peux même pas envisager qu'on ne puisse pas l'entendre tous les deux ainsi...


 


ex: si je pose une opinion/un jugement sur ton acte sans tenir compte de l'intention que la rhétorique a
notifié, cela peut conduire à une toute autre réponse, voire à une "modération", acte d'écologie des blogs...héhé


et ce tri-là, il n'est pas "inné", il est le fruit d'une volonté, d'une intention
bienveillante...


et je ne dis pas ça pour masquer une fausse modestie quant à mon extraordinaire nature de madone!!!
(ptdr)


  


belle aprem à toi Jack, à très vite,


mais très concrètement, j'ai quelques difficultés de navigation en ce moment.... avec toutes mes excuses, et
ma détermination à venir découvrir "ton" univers en partage.


 


µµµµµµµµµ


 


commentaire suivant du 11 06 2013 à 11h54
supprimé


morcelé, inachevé, plantage d'édition ou quoi, ...


et en tous cas trop d'ego stérile l'ami, on a piqué ton sac de billes cette fois?


on ne te laisse pas ton tour de marelle?


abscons, incohérent, imbitable... le comm, hein, pas toi...


rien de positif et concret, je ne sais pas pourquoi tu as fait des copier-collers sans rien y ajouter ni en
dire, ça n'a pas de sens en l'état, vraiment...


je ne vais donc pas t'encourager dans cette voie, tu as dû prendre l'habitude d'avoir le dernier mot...
 avoir raison plutôt qu'être vrai...ça te sert à quoi? ça sert à qui?


 


bon comme ya rien sul sujet non plus... disons que tu auras signifié avoir lu.


 


ceci dit, un peu d'introspection te ferait du bien (comme à tout le monde, hein, mais spécifiquement là et
spécifiquement toi) ... ça a l'air d'un gros mot comme ça "introspection", mais t'inquiète ça fait pas mal...même la première fois!! 


oui je m'amuse, et alors? tu préfèrerais le dédain? la tristesse? l'accablement? monsieur a l'habitude de
passer commande chez le traiteur? et ben ici, je traite gratis... je vois bien que tu as faim...


tu disais quoi déjà? ..."que des blablas il me dit cet homme là,
trop de tracas j'ai donné déjà..."  héhéhé,... généreux blablas que les miens, en réponse à parfois de pitoyables aboiements de roquets... si si... ça arrive aussi...


rassure-toi je ne parle pas (encore) de toi...


mais si tu insistes dans cette voie... faut reconnaître que...


  


allez... un ptit bain de pied, un travail à la bougie, une méditation sur la plage,le conseil est
gratuit...


par ici la sortie...


...trouve un truc pour te faire passer les fourmis qui te démangent de parler pour "ne rien dire et rien dire
pour parler, telle est la devise de ceux qui auraient mieux fait de la fermer avant de l'ouvrir" (pierre dac bien sûr)


une piqûre intramusculaire d'insecticide peut-être...?


allez, bon vent, oui, c'est ma spécialité, tu ne crois pas si
bien dire... du vent, du balai, de l'air... ya des cerveaux qui s'aèrent eux, et se dépouissièrent... écologie, toujours
écologie...


avais-tu oublié que c'était le sujet, depuis...? et bien voilà,


on lie le geste à la parole, et hop tri sélectif,... ne me remercie pas, je le fais pour toi, qui a oublié de
tourner sept fois tes doigts sul clavier avant de pondre un pti caca nerveux pour espérer marquer le territoire... ce n'était peut-être pas ton intention, mais tu as sans doute été agacé dès le
début de ta lecture de recevoir une "tartine" sur ton comm qui pourtant s'était déjà éloigné du sujet comme les technocrates de Coluche que tu évoques à juste titre, en omettant simplement
d'observer que c'est ton comm qui s'est apesanti exclusivement sur ce point que tu me dénies sur mon propre blog de m'intéresser "aussi" à la manière et à l'intention et non seulement au fond,
...notamment quand on cherche délibérément à bâcler ce fond sans en avoir l'air (donc une mauvaise manière, une mauvaise intention: celle de briller à moindre effort, de se donner l'air de, sans
se fatiguer... pour quelqu'un qui évoque le caractère puriste d'une démarche, tu m'avoueras que c'est pas raccord, man)


bref, le propos fallacieux, tu en as pris l'habitude, et moi, j'ai l'habitude de faire remarquer à qui s'y
emploie avec abus, que c'est un abus, que je vois aussi leur ego et pas que le mien, et qu'il y a zéro impunité au mésusage sophiste par ici... ya qu'une voie: la sincérité, que ce soit dans le
ressenti ou l'argument, dans le partage écrit ou les visites silencieuses, ... 


je constate simplement qu'on n'est pas forcé de commenter, nulle part (si mes 500 à 1500 visiteurs journaliers
devaient tous commenter, tu imagines!!!), donc si déjà on s'en donne le temps et l'énergie, pourquoi se gaspiller en faussetés, en prétention, en fouberies de tous ordres, voire en arrogance,
cher ami?... pire: en trépignations déconfites?!! juste "pourquoi?"


c'est absolument insensé, remarqué-je...


  


alors, oui... oui, oui j'ai décortiqué ton propos, et après
l'ami.


ça veut dire clairement que chaque formulation ou presque méritait un recadrage non sophiste, tu imagines le
conditionnement délétère de communication qui est le tien, là précisément sur ce billet? il me plaît à penser qu'au quotidien tu en uses avec parcimonie et précaution.... je e le souhaite. Et
qu'ici, en blogosphère, une certaine impunité te permet de croire que tu peux lacher la bride...


oui j'ai décortiqué ton commentaire ... et quoi?! ...c'était tout de même pas un poème de Victor Hugo que je
sache, c'était pas du grand art non? fût-il conceptuel!!


ni une chronique, un récit, un essai, un précis, dont tu puisses escompter des droits ou une
palme!!!


tu parles sur le ton du dialogue, débitant des simplismes comme dans une conversation, sauf que, détail
d'importance, ce n'est pas une conversation (puisque tu me dénies le droit au "décorticage' càd ni plus ni moins que dans une conversation avec échanges de phrases avec l'interlocuteur)... pour
recréer ce dialogue, j'insère donc mon texte au milieu, selon la logique de ton de dialogue à ton initiative. Ou bien tu manques de cohérence, ou bien tu as mal choisi le ton de ton propos, son
style, c'est pas raccord avec ton intention... ça, toi seul peut le dire; de mon côté, ce que je ne peux changer, je m'y adapte.


et du reste, comment pointer un souci rhétorique dans l'expression écrite sans reprendre et réécrire ou
souligner? c'est absurde.


Si ça fait beaucoup, c'est parce qu'il y a beaucoup de débordements dans ta comm. Il faut aller à
l'antériorité pour trouver la causalité...


  


reconnais avec un rien d'humilité que tes propos ne perdent rien à être examinés à la loupe? c'est même
l'opportunité d'y réfléchir à deux fois, d'en apprécier le sens perdu au milieu des tournures qui l'abîment... j'aurais pu les balayer d'un revers de manche ces propos, avec un "tsss!! encore un
pti péteux comme on en voit tant, ya un nid ou quoi?... pas d'temps à perdre ..."etc...etc... arf! d'abord, c'est pas comme ça que je vois les choses... 


pas besoin de faire du grand art, tout ressenti exprimé pour ce qu'il est, sans chercher à s'étendre, tout
argument s'il en est vaut bien qu'on se demande ce qui l'a motivé au point de se partager ici, a minima


et tu ne t'étonneras pas que je te dise que je ne comptais pas du tout
te demander la permission de choisir comment je bloguais sans toi et comment je bloguerai encore...


 


c'est sûr, se voir le propos décortiqué, c'est embêtant quand on a l'habitude de tromper son monde et de
briller à moindr'oeufs frais...


aïe! on y voit toutes les fausses notes, les gruges, les entourloupes, fadaises, coquecigrues, billevesées et
aux calembredaines... loupé, on t'a reconnu, père dodu!


c'est pas l'tout mais comme tu m'as trouvée "brillante" par 3x,
je vais me repoudrer le nez...


bon, ... cela dit ta tournure "une femme de l'art qui saucissonne
tout"... c'est que du bonheur!!  vous êtes bien bon mon Jean...


you made my day,


bon vent, donc, bonnes vibes surtout, ouvre tes chakras, man, faut que ça aère, cool
down!!!


 


****


 commentaire du 13 06 2013 à 10h
supprimé


 infraction aux CGU par propos diffamatoire


encore  une tentative sophiste... il faudra plus qu'une pirouette attrabilaire pour te sortir de cette impasse, petit
padawan vexé....


apparamment incapable de transcender ton karma, de toute
évidence...


bon.


tu veux de la concision, et ta concision je la trouve mal posée, sophiste, et donc trompeuse


en lisant sur ton blog, cela se confirme, c'est touffu, ça blablate comme tu dis, mais c'est surtout abscons,
càd que ça mène à des non sens.


en effet, là où tu ne jures que par la concision tout en t'étalant en tous sens, j'insiste sur la nécessité de
précision. Concis ne signifie pas raccourci. Moins tu en écris, plus ça doit être ciselé pour rester juste.


 


si je me prête au jeu du raccourci, sans le décorticage qui te chiffonne... (puisque tu ne jures que par la
concision), ça donne:


ton propos ci-dessus qui commençait par "j'approuve", se résume ainsi: tu es plus cultivée que moi, ta
pratique du dialogue est plus exigeante que la mienne, et comme pour un dialogue utile, il faut pouvoir avancer ensemble vers quelque chose, c'est à toi d'être moins exigeante hein, puisque je
reconnais ton intelligence, ton art, ta supériorité... mais mine de rien, j'ai des trucs à transmettre ici (pub) qui traduisent ma pensée (que par ailleurs je tiens pour
illusoire)...


c'est un bon résumé, non? 


et bien non


justement, je venais de te dire le contraire: pour qu'un dialogue soit possible, qui mène à quelque chose qui
fasse évoluer ensemble, on ne va pas niveler par le bas, càd par le moins de précision, moins de justesse et plus de tromperie.


ce type de dialogue mène à éventuellement de la complicité, de l'entente, voire une synergie de travail
positivement parfois aussi... disons que c'est un risque normatif pris...


mais pour ce qui est de comprendre et d'évoluer, qui demande d'asseoir des connaissances, de partager des
constats, de se questionner, on ne peut pas s'exonérer des efforts de précision dans le choix des vocables et de veiller à n'avoir pas d'intention ou d'intérêts personnels à proposer les choses
sous un angle (partialité) qui fausserait le message...


 


non, l'ami, je ne suis pas dupe du caractère de projection narcissique de ta démarche qui prime sur ce en que
tu voudrais laisser croire te concernant: un appétit au dialogue et à une évolution ensemble vers un mieux commun. ça c'est ma démarche ici, et que le refus de la vulgarisation sophiste appuie;
et, tu reprends ici mon propos à ton compte, dans le cadre d'un commentaire hautement fallacieux (pour ne pas dire que sa tromperie n'a d'égale que son obséquiosité) qui fera cas
d'école.


 


- Il ne s'agit pas de se poser en maître des autres, mais seulement de maîtriser la vérité de son propos
(impartialité notamment) au service de chacun et de tous. Il s'agit donc, tout en étant ouvert d'esprit, ouvert au dialogue, de ne pas, au nom du dialogue (comme tu voudrais qu'on le fasse)
laisser tout et n'importe quoi d'illégitime infléchir le sens et l'orientation du chemin vers ce mieux commun.


Bref, que le souci de laisser la part de parole à l'autre, ne finisse pas par détourner l'objectif du
dialogue, ou permettre que l'interlocuteur profite du "bénéfice au dialogue" pour instiller des faussetés... le propre des sophismes politiciens d'ailleurs, des brèves de comptoirs, des
plaidoyers,... c'est un jeu de rhétorique pure, ya pas de réelle volonté d'être vrai.


 


- Il s'agit donc encore moins de déguiser sa démarche vers le mieux commun comme tu le fais, en la parant de
bonnes intentions ... non non, il te faudra plus d'introspection si tu n'arrives pas à voir ce travers... "si j'en juge à tes actes" (pour te
reprendre) ce n'est pas joli, ça colle pas.


alors, je ne vais pas dire non plus de but en blanc que ça relève d'une démarche consciente, ça ne
m'appartient pas, mais a minima, il y a clairement un mode opératoire qui en prend la direction... ici, il est très net que tu détiens la clé du confort de dialogue que tu attends. Quand je
demande un effort de limitation des sophismes et propos fallacieux qui créent des faussetés et des mauvaises causalités, et finissent par sortir du chemin de vérité (si relative soit-elle
parfois avec les mots), c'est un effort auquel je m'astreins en premier.


Tous les sophismes ne sont pas bons. Et tout ce qui n'est pas sophisme n'est pas forcément angélique non plus.
Ne focalisons pas là-dessus... l'important ici est de comprendre que la rhétorique vient appuyer l'intention, et ne laisse pas de doute à son sujet, ou si peu.


 


Et si tu es outré qu'on y piste une intention qui n'est pas celle du dialogue, observe alors la façon que tu
as ici de dire "je suis écolo dans les faits, seuls les faits comptent, je méprise (usage sophiste délibéré)
les grands diseux petits faiseux," . La vérité est qu'on a besoin autant du message que des actes. Les actes isolés ne sont rien, et ne font du bien
qu'à celui qui les accomplit peu ou prou. Et si tu brilles (possiblement) par certains actes/attitudes (du comportement justement adapté et non uniquement de
l' "inné", sus à ta modestie, tu es bien spontanément conscient et consiencieusement écoloresponsable), il te faut peut-être
faire un effort sur la compréhension des nécessités du message


tout comme ceux qui (supposément) maîtrisent le message ont intérêt à faire suivre leurs propos d'un minimum
de gestes, pour conserver leur crédibilité, n'est-ce pas? ou du moins n'être pas contreproductifs de ce fait.


et c'est là toute la mesure que j'apportais à ton propos trop radical pour être juste.



jack 09/06/2013 11:51

- "Un écologiste n'attend pas que le système écologique soit à l'œuvre pour agir de façon écologique."

sûr? tous les écologistes? la conscience écologique ne naît-elle pas de l'observation des dégâts et de la confiance dans les projections faites? non? jamais?...

Pour pouvoir communiquer, il faut déjà s'entendre sur la définition des mots, d'autant plus quand ces mots cachent des concepts; qu'est ce qu'un écologiste?...
L'écologiste dont je parle est celui qui vit ou essaie de vivre selon la "doctrine" écologique et non pas celui qui en parle seulement même si c'est avec sincérité, ou l'écolo de pacotille qui se
croit écolo parce qu'il ferme son robinet quand il se lave les dents ou qu'il trie ses poubelles. Bien sûr il n'y a rien d'absolu, ni blanc ni noir mais toutes les nuances de gris, et on ne peut
pas avancer (sinon cela devient très long et ennuyeux) s'il faut à chaque fois être exhaustif.
Mon propos est qu'il n'est pas nécessaire d'être sous un régime politique écologique pour vivre la "doctrine" écolo, même si cela parait absurde aux "bien-pensant" dans la mesure où ce n'est qu'une
goutte d'eau dans la mer, et que les "vrais écolos" sont des gents qui vivent l'écologie parce que cela correspond à leur mentalité (innée) et non à une mode, à une crainte ou à un endoctrinement
même si ceux là existent aussi.
D'autre part, j'ai commencé par l'écologie parce que le sujet est relativement bien connu et que cela me permet de faire un parallèle avec les décroissants qui eux sont rarissimes, sans compter que
décroissance et écologie vont de pair.

mamalilou 09/06/2013 15:40



justement.


C'est parce qu'on ne veut être ennuyeux


et ne peut être exhaustif


qu'on ne peut se permettre de généraliser à l'ensemble le comportement de quelques uns ni commencer à définir "le vrai ceci" ou le "vrai cela" qui
implique un principe d'exclusion ou de limite acceptable... 


il y a 2 limites:


- le rien écologique et


- (la médaille ne lui reviendra pas non plus) le fanatisme endoctriné


j'ai bien compris "l'écologisme dont tu parles", mais tu parles 'après'. Et l'écologisme qui est
évoqué ici -tu l'avais sûrement bien compris, est celui-là:


tous les gestes sont bons à prendre... partant de là on a une conscience écologique ensevelie en soi, révélée, acceptée, comprise, partagée ou mise en oeuvre à toute échelle...


 


il ne s'agit pas de redéfinir les mots, ou d'évaluer à chaque fois les pré-requis commun, mais simplement, -non ce n'est pas QUE de
la forme ou QUE pour la forme-, de s'interdire le recours aux réductions et généralisatoins abusives, à toute forme de sophisme intempestif... 


en fait, le vrai point à retenir c'est l'intention qu'on met dans ses mots de transmettre au plus vrai, et pas "au plus rapide", "au plus percutant", "au plus
concis", bref, de ne pas chercher forcément un "créneau" d'expression normatif dans la crainte du regard porté sur ce qu'on écrit.


bienveillant, utile, vrai, positif, concret... voilà des objectifs du dialogue, que, dans l'idéal, aucun mésusage rhétorique ne doit venir
saborder.


voilà pourquoi, pour n'avoir pas à "se justifier", je n'entre pas dans le "vrai ceci" ou le "vrai
cela"... cette forme d'absolutisme, de quête de l'universelle solution pragmatique, est justement ennemie de la vitesse de propagation des messages et de l'éducation à l'écologie/la
décroissance...


dans notre vieux monde esclavagiste, devenu de plus en plus capitaliste, qui nous éduque à l'ultralibéralisme absolu, et nous conditionne à une religion de la croissance et de l'avoir, on ne naît
pas décroissant, on le re-devient...


de l'importance de choisir de respecter chaque geste, et même chaque intention, voire même chaque lueur de compréhension... si, si, on en est encore là...


 


une chose encore, je récuse la notion "d'inné" pour tout comportement humain (généralisation abusive et éthologiquement erronnée), notre adaptabilité
tient justement à la transmission des comportements intergénérationnelle... ce sont les contextes et le mimétisme qui font les comportements humains (et bon nombre des comportements des autres
mammifères aussi).


 


Ainsi, ceux qui ont, par ex, une "conscience écologique" + développée ne le doivent pas à l'inné, mais à l'acquisition par mimétisme, par ré-apprentissage, souvent par nécessité
contextuelle d'ailleurs, par constat le cas échéant des externalités d'autres choix, en résumé, par simple intelligence (apprendre de ce qu'on observe, de ce qu'on
expérimente soi), voire par sagesse (apprendre aussi de ce que les autres observent, de ce qu'ils expérimentent eux)



jack 09/06/2013 10:58

Bonjour et merci de ton accueil, mais sache que je lis ton blog quotidiennement depuis fort longtemps, et que mon petit commentaire n'est dû qu'à mon implication en l'objet de ton article.
Je plaide coupable en ce qui concerne les sophismes, mais ce n'est là qu'une question de forme: la volonté de concision plutôt qu'une démonstration, car une chose en entraînant une autre, il aurait
fallu que j'écrive moi aussi un article, voire un chapitre ou un livre pour pouvoir "justifier" mes propos; hors, je ne l'ai même pas fait dans mon blog qui est juste une approche très simplifiée
d'une théorie, laissant les lecteurs l'approfondir si le cœur leur en dit.
Je vais quand même apporter quelques précisions.
A suivre.

mamalilou 09/06/2013 16:18



bonjour et merci pour cette assiduité donc! 


je comprends bien l'implication personnelle, elle ne pouvait pas passer inaperçue... 


l'usage rhétorique ne fait pas toujours état d'une "volonté" mais le plus clair du temps d'un "conditionnement" de la communication, en quoi, évidemment, nous n'avons pas seul la
responsabilité. Et il est difficile de transformer les conditionnements... éradiquer la vulgarisation du sophisme (pas éradiquer le sophisme), relève d'une forme d'écologie du langage.


 


Ce disant, je procède par une rhétorique sophiste! Mais son emploi est ici légitimé par le caractère indiscutable des vérités énoncées, sur la base de prérequis standards sur les notions
évoquées.


 


Ce qui est potentiellement dommageable (et pour certains même, perçu comme "hostile"), c'est la pratique du sophisme comme prise d'ascendance sur le dialogue par énonciation d'une vérité tenue
telle, alors qu'elle revêt clairement un caractère controversé, exceptionnel ou d'opposition. Le sophisme visant à éviter toute justification de prise de position.


Ce sophisme-là n'est pas une invitation au dialogue, (interlocuteur donnant son avis et récusant par avance toute objection, par moralisation, pétition de principe, etc... c'est fréquent), il est
parfois prosélyte (intéressé, même de façon bienveillante du reste, mais non objective, partisan), il peut être aussi identitaire, oui oui (je vends une façon de voir, tous les ressentis sont
bons pour justifier une réaction émotionnelle etc... je cherche une validation de "qui je suis" par "ce que je pense et ce que je dis") etc... bref...


 


Comme tu vois, je ne valide pas la notion de "pour la forme" quand on évoque le sophisme. Ca fait un bail déjà, mais Socrate nous avait pourtant
enjoint de réduire son usage à des situations réservées qui le légitiment: l'éducation de petits, la justice par plaidoyer, sur la base de pré-requis de la connaissance des faits établis,
l'ordonnance (quand celui qui sait doit diriger ceux qui ne savent pas dans une action d'intérêt commun, nécessitant la contribution de chacun).


 


Le sophisme est un outil, véritablement, et ce serait une erreur par imprudence que de le réduire à un "simple problème de forme", ... si j'osais le parallèle, pour sourire un peu, je
réemploierai la structure sophiste de ta phrase ici par analogie:


"le vrai dialogue est celui qui va au fond des choses, et pas celui qui communique
par sophismes, si sincères soient-ils..." (sophisme à trois tiroirs, dont celui du "renvoi de balle" sur la structure rhétorique, lol)


le plus caustique des sophismes étant de ce type:


" il
aurait fallu que j'écrive moi aussi un article, voire un chapitre ou un livre pour pouvoir "justifier" mes propos  "... "  je ne l'ai même pas fait dans
mon blog qui est juste une approche très simplifiée d'une théorie"..."si le
cœur leur en dit "...


héhéhé...


- "toi aussi"... je dois noter donc ta volonté de faire passer pour vérité constatée le ressenti personnel selon lequel j'écris un roman
"pour justifier mes propos", mieux, tu peux même décliner par l'emploi suggestif toute responsabilité dans l'interprétation qui est ici faite!!


je note donc aussi "je ne l'ai même pas fait sur mon blog"... avec le sous-tendu: ce n'est pas pour le faire ici (comme c'est normal, pourquoi
insister, si ce n'est pour signifier qu'il faut pas trop en demander, c'est déjà bien gentil de s'être donné la peine... lol)


"juste une approche simplifiée" ... ce ne serait potentiellement pas le cas ici (et oui, la récurrence de ton insidieux par sophismes génère
l'engrenage des suggestions négatives... c'est le risque, ou le but: l'agacement érode l'efficacité des arguments de celui qui le manifeste...)


et enfin la ponctuation: "le coeur"... - Rodrigue, as-tu du coeur?!! lol... 


 


merci d'avoir eu le coeur d'être venu approfondir ici, sur ce blog qui propose des caps différents, des utopies et du pragmatisme, de la théorie et de la pratique, de l'ouverture culturelle
philosophique et spirituelle, des pistes du dialogue, de la relation à soi et de la relation aux autres...


merci de faire part de ton enthousiasme par cet appel impatient au coeur que j'ai de venir goûter moi aussi ton univers


 


... c'est quand même rigolo aussi que de se livrer aux tournures sophistes quand c'est un jeu pleinement consenti, c'est ce qui construit les aphorismes, et toute la structure des spectacles
d'humoristes... c'est peut-être et surtout aussi pour cela, qu'aujourd'hui, ça ne colle pas avec le sérieux de certains sujets...


et par ailleurs, il n'est pas à exclure que les usages sophistes des politiciens, mis à jour désormais pour le commun des citoyens, nous ayant échaudés, le sophisme revêt irrémédiablement un
caractère trompeur qui exaspère...


le pire c'est que ce 'sentiment qui exaspère' (le sophisme) n'a pas de nom pour la plupart des gens, ils se sentent 'agacés', 'aquabonistes' et même on les culpabilise de leur pessimisme... le
comble de la manipulation... le simple fait de "voir", de "reconnaître" le sophisme est un traitement efficace dans la lutte contre l'asservissement des peuples...


tu comprendras donc l'importance de mon engagement dans cette perspective... et l'écologie du langage et de l'harmonisation, commence par les tout premiers petits efforts en ce sens...


 


j'ai répondu dans l'ordre inverse à tes deux coms successifs... mais ya pas de raison précise à cela...