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  • : lieu d'échanges et de convivialité, en toute simplicité sur tous les sujets qui vous intéressent, des débats, de l'actualité, musique, poésie, humour, partage... bienvenue à tous les gourmands de la vie et aux adeptes de la pensée sans frontière!...ou de la non-pensée :) n'hésitez pas, proposez vos questions/sujets en cliquant sur "contact", en bas de page...ce sera publié!
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T'entends quoi?

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Oscar 2012 dans la catégorie du 
 court métrage documentaire

pour "Saving Face":la réalisatrice pakistanaise

Sharmeen Obaid-Chinoy lance sa campagne

contre les attaques à l'acide qui chaque année

défigurent + d'une centaine de femmes.

www.savingfacefilm.com

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Pour suivre les décisions et les changements
voulus par le peuple et pour le peuple

c'est ICI, dossier ALUR pour ex

texte de Loi

►oops ça coupe, suite ici 
+ de zik ici [les notes que j'aime]

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...pour voir le film de Yann Arthus-Bertrand
et une critique ici
; autre film (7'30):
Des fOrêts et des hommes
horloge mondiale

un moment Ted ici, avec Jill Bolte

hymne à la beauté de la nature ici

à lire absolument:
comprendre l'histoire d'Israël
par le grand universitaire Ilan Pappe
août 06 et toujours actuel...

138 pays reconnaissent la Palestine
en tant qu'état, 179 pays maintiennent leurs relations
diplomatiques, le pays est devenu membre de l'ONU
en 2011 (actuel statut d'observateur) mais
la demande d'adhésion n'aboutit pas à cause
du véto des E.U. et des pressions d'Israël
le 31 oct 2011:
la Palestine siège enfin à l'UNESCO
le 29 nov 2012
la Palestine devient
"un ETAT observateur
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alerte huiles frelatées, à lire d'urgence

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Les 10 multinationales les + dangereuses
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Où Qu'il Est, L'article?

Cap à citer

earth hour

 Samedi 29/03/14:
20h30/21h30
 ...merci à tous 
www.earthhour.be.
le 23/03/2013
on a aussi éteint les lumières!

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Tunisie-drapeau.jpg

Pour une Tunisie et une Egypte
libres & démocratiques
calligraphie
bravo aux Lybiens, ya du travail encore...:

 courage aussi aux Yéménites, avec la révolution des femmes:

Drapeau du Yémen
...aux Syriens, qui paient cher:
aux Maliens, en proie au mal anti-éducation qui fait le lit de toutes les dominations:
et, que partout où
la liberté est bafouée,
la révolution se propage:
Algérie,Bahrein,Burkina Faso,Chine,
Djibouti,Haïti,Irak,Iran,Japon, 
Jordanie,Kenya,Koweit,Liban, 
Maroc,Mauritanie,Nigeria,Oman,
Palestine et Israël,Somalie,Soudan 
 ...France!
...Ukraine qui choisit des valeurs de démocratie dans le rapprochement à l'Europe, au détriment d'avantages économiques à rester liée à la Russie! Avec les risques extrémistes que ça comporte...
Thaïlande...

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l'origine du  mot  bug

Severn, la voix de nos enfants

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de notre ami Vladimir Vodarevski

ZEM apprenti maître zen
ici

cannabis, attention quand même...
dangers, alerte, qlqs infos
chez cardamome

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lettre ouverte d'un gendarme au président

de la république M. Hollande:


Couches Absorbées

Caplibreurs et surfeurs

Blog animé depuis bientôt 7ans

792 000 visites au 13 jan 2015
merci à tous et à toutes
...pour tous vos commentaires:
le 55 000ème, mercredi 5 nov 2014
déposé par:
bouquet rose et mauve
MERCI DE VOTRE VISITE

Je m'insurge!

Hommage à Stephane Hessel, récemment il avait subi la censure pour s'être exprimé contre les choix du gouvernement israëlien à l'encontre du peuple palestinien

 

ici, extrait de son indignation chez Taddeï

ses voeux de résistance 2011

en savoir plus à la fin de cette page en clic

******************************************************************************

L'homme que vous voyez sur la photo n'est pas un 'Black Block' ni un misérable retraité. C'est Manolis Glezos qui en 1941, sous l'occupation nazie, est monté sur l'Acropole et a retiré le symbole nazi, la croix gammée. Qui est-il?
 
Manolis Glezos Manolis Glezos
70 ans + tard des personnes en uniforme, serviteurs des banques, qui ne mériteraient même pas de lécher ses chaussures, ont l'audace de lever la main sur lui...
Ceux qui ne comprennent pas que nous voyons monter une nouvelle forme de fascisme financier devraient y réfléchir à deux fois.
 Un lien chez bernard

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Suite aux pétitions de demande de soutien qui circulent:


Je déclare ne soutenir Eric Zemmour dans son combat pour la liberté d’expression qu'avec la réserve qui s'impose en regard du commerce qu'il fait de son impertinence dans sa posture d'opposition fanatique à ce qu'il appelle la pensée unique, opposition massive qui n'est qu'un grand fourre-tout de toutes les transgressions délétères par l'incitation à décomplexer toute forme de propos, de posture et d'investigation raciste.

Le poids de la parole publique enjoint une responsabilité et une prudence éthique qui, de toute évidence, lui pèsent dans son fantasme de toute puissance infantile tellement patent.

Ainsi, je NE CONDAMNE PAS LES PLAINTES ET PROCES QUI LUI SONT FAITS, NI LES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION CONTRE SES EXCES ET SES FRANCHISSEMENTS DE LIGNE. Les pressions et menaces dont il fait régulièrement l’objet, en revanche sont nulles et non avenues.

Vous pourrez vous informer sur la charte éthique professionnelle du journalisme sur ce lien, dont:

- Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication

- Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge

- Respecte la dignité des personnes

- N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée

- Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles/répond devant la justice des délits prévus par la loi

- tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, la déformation des faits, le mensonge, la manipulation, (...) pour les plus graves dérives professionnelles

http://obeissancecanine.free.fr/images/exercice1.gif

 vous pouvez commenter ici >> page blanche

12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 10:35

Un philosophe, qui est déjà intervenu dans les colonnes de la Grande Relève, André Koulberg, a lui aussi, réagi à l’article de B.Blavette, et il nous apporte un renfort résolument optimiste:

 

Je souscris en grande partie aux analyses critiques de l’article de Bernard Blavette, et je participe (localement) aux modes d’action qu’il prône. Mais pour ne pas en rester aux congratulations et pour faire avancer le débat, je traiterai ici d’un aspect de son propos qui me semble insuffisamment dégagé des modes de pensée dominants. Et qui n’est pas sans conséquence.

Ilknur Colak

Attendre la catastrophe


À la question: "la révolution est-elle encore possible?", B. Blavette répond que peut-être deviendra-t-elle possible + tard, autour des années 2030, quand la crise écologique (notamment) aura engendré des conséquences tellement catastrophiques que, de lui-même, l’ordre ancien se décomposera. À ce moment-là, si d’assez nombreuses graines critiques (idées et pratiques locales) ont été semées, il n’est pas impossible que, malgré le chaos engendré par cette décomposition, nos enfants, petits-enfants ou arrière petits-enfants parviennent, au bout de plusieurs dizaines d’années de luttes à l’échelle mondiale, à faire advenir une nouvelle société.

Pourquoi faut-il attendre la catastrophe pour chercher à transformer la société? Pourquoi se résigner à ne mener que des actions de résistance ponctuelles (et quelques campagnes électorales...), dont B. Blavette dit, lui-même:

"cela (n’est) pas à dédaigner, mais nullement à hauteur des enjeux"?

Comment une critique si radicale aboutit à des propositions d’action si prudentes et attentistes?

Dans une période où les indignés, parmi bien d’autres, réclament une "démocratie réelle maintenant", l’approche prend ici des accents singulièrement fatalistes:

"l’énergie qu’il faudrait déployer pour réorienter l’idéologie mondialisée est proprement colossale, inimaginable. Il ne faut donc pas se bercer d’illusion, une transformation sociale de grande ampleur est improbable dans l’immédiat";

de même, de toute confrontation frontale avec le système dominant

"nous ne pourrions que sortir vaincus et affaiblis".

Certes, personne n’imagine qu’il suffirait de claquer des doigts pour que le capitalisme mondial se transforme en société solidaire et conviviale, mais pourquoi est-il inimaginable, hors de question, de vouloir le changer avant les grosses catastrophes que nous nous contenterions d’attendre, sans tout faire pour les prévenir?

B. Blavette rappelle que les oligarques qui nous gouvernent, évidemment, ne se laisseront pas priver de leurs privilèges sans résistance. Mais son argument principal c’est le danger d’un immense chaos que pourrait provoquer une remise en cause radicale du système:

"le mouvement social devra aussi lutter contre les forces du chaos qui, dans une société malade comme la nôtre, pourraient prendre des aspects terrifiants".

Cette peur du chaos produit par l’effondrement de l’ordre dominant hante tout le texte et explique certainement l’extrême prudence de l’auteur et son attente de la catastrophe de 2030.

Or cette peur a une histoire.

Dans mes recherches sur les années 80 il m’est apparu que ce couple indissociable, ordre ou chaos, constituait la principale assise de la cage libérale décrite par l’auteur.

Ordre ou chaos,

épouvantail conservateur

et vieille lune

 

 

Attendre que la situation devienne réellement catastrophique, que l’urgence et la peur fanatisent les populations, n’est-ce pas le + grand des dangers? Le type de situation qui représente un optimum pour tous les postulants dictateurs prêts à saisir l’occasion? L’Histoire en offre de nombreuses confirmations.

Quant à l’idée de chaos qui surgirait de toute tentative de transformer la société, si irrémédiable qu’elle fait penser à un destin (les autres hypothèses n’ont pas été explorées), c’est une terreur sacrée, entretenue par tous les pouvoirs depuis des siècles.

Des millénaires même. L’intrusion de la démocratie dans la société hiérarchique était déjà présentée par Platon (Socrate), non comme une autre forme de société, mais comme un basculement dans le chaos et la catastrophe politique: la tyrannie.

Mais c’est dans les années 80 que ce procédé, si efficace pour briser les espérances d’émancipation, a pris sa forme la + achevée. Nous sommes issus de cette gigantesque mise au pas qui commence à peine à livrer ses secrets aux chercheurs. De l’épouvantail du Goulag à l’argument du totalitarisme, de la peur des utopies, càd de tout écart vis-à-vis de l’ordre existant, à la peur économique, accentuée par la crise et la précarité, utilisée comme panique conservatrice... toutes ces peurs ont façonné les consciences à accepter l’ordre existant, résistant, de ci de là, pour sauvegarder quelques acquis, mais en se gardant bien d’envisager des alternatives au système. Et nous avons pris un très sérieux retard dans ce domaine, malgré le retour récent de questionnements sur ces sujets. La Grande Relève est une exception dans cette période de prudence confinant à l’autocensure.

source

Démocratie réelle,

sinon maintenant,

du moins pas trop tard

 

 

Bien sûr, la mondialisation a construit des engrenages, immenses dans certains domaines, qui nous obligent à penser les conséquences immédiates et lointaines de nos ruptures. Mais ce n’est pas un ordre surnaturel dont la contestation réveillerait la colère des Dieux. Ce sont des problèmes techniques et politiques solubles, comme a été soluble, certes de la pire des façons, la mise en place de ce système et, jusqu’ici, sa continuelle réorganisation par le capitalisme. Nous pouvons faire mieux.

Au lieu de céder à la peur paralysante devant le verrou suprême sécrété par la culture dominante il faudrait, me semble-t-il, multiplier les projets d’alternatives locales et globales, les introduire dans le débat public, les confronter et réfléchir aux conditions à réunir pour qu’elles puissent se réaliser avant les grandes catastrophes. C’est ce que fait M-Louise Duboin (et quelques autres), depuis des années, violant effrontément les tabous dominants. Brisons-les à notre tour.

Soyons sacrilèges en forgeant sans attendre les instruments de notre émancipation.

 

A. KOULBERG, GR, juin 2012 

vous me coûtez trop cher

proposé par mamadomi

rééd° du 18 02 13

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commentaires

mamalilou 29/08/2013 01:44

-->> ouaip restons debout et vifs!!
doux bisous et belle fin d'août à toi

Satine 17/08/2013 20:03

J'aime beaucoup la citation de Gandhi ainsi que la BD avec le chariot de course vide... C'est clair, bonne question philosophique : pourquoi attend-on toujours le dernier moment pour rebondir ?

mamalilou 26/02/2013 04:04

-->> ben oui, "que le système impose" suppose que les couches les moins riches (doux euphémisme), les ventres mous, viennent ronger les ventres dorés... hé, parce que je vois mal les pauvres
occidentaux se laisser mourir...
céder au plus fort, on le sait, c'est sans fin. Ce qui marche une fois, les abus impunis, c'est bien connu, ya pas de raison que ça ne se répète pas. C'est comme l'escroquerie, on ne naît pas
escroc, on le devient, à force de rester impuni... le langage est dur, et les brebis galeuse salissent les patrons plus raisonnables, et courageux à résister à la pression sans transgresser les
tabous du CNR, du syndicalisme et la mémoire de 36...

j'aime bien quand tu oses dire une chose essentielle:
"si personne ne reprend le travail de la personne licenciée..."
qu'on peut appliquer aux couples aussi:
"si personne ne vient solliciter un homme dont la femme est parturiante"
ou encore
"si personne ne pique la place réservée aux personnes en situation de handicap... nul besoin de PV, de cartes, de procédures, de caméras etc..."
tout ça ce sont les part de yamas (pour l'honnêteté), les maryadas (le juste comportement non transgressif), du dharma quoi...

j'aime aussi quand tu mets en évidence l'inutilité de la résistance docile et ses conséquences "6mois d'enfer"... pour pas un espoir de plus...
gagner du temps dans ce cas, ce n'est pas gagner de l'argent... d'ailleurs au bout de 6mois d'enfer, on en perd de l'argent en soins...

bisous revendicateurs, dynamiques, autant que possible!!
ravie de te retrouver

Reynald 22/02/2013 20:41

Ce serait une erreur fatale d'attendre que le système implose de lui-même, car les couches sociales les moins riches auront déjà explosé.
Lorsque les salariés se voient harcelés, pressurisés, mis en demeure d'en faire toujours plus pour moins de salaire, C'est une erreur de céder au patron. Bien sûr que ça demande un minimum de
concertation entre tous, mais personne ne serait licencié si personne ne reprend le boulot de la personne licenciée...
Quel différence entre un salarié licencié pour insubordination et un salarié lessivé, dépressif, suicidaire et définitivement inapte à travailler?
6 mois d'enfer, c'est tout.
Est-il vraiment raisonnable de se foutre en l'air la santé pour 6 mois de salaire miteux?

Je n'ai jamais vu des actionnaires sur les chaines de montage (sauf dans les coopératives ouvrières, mais c'est autre chose qui marche...)
Bises revendicatrices
Reynald

Satine 20/02/2013 12:46

A croire qu'il faut toujours qu'on ait le feu aux fesses pour bouger notre cul.....

mamalilou 26/02/2013 03:42



l'image est truculente, mais ça parle bien...


doux bisous