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  • : lieu d'échanges et de convivialité, en toute simplicité sur tous les sujets qui vous intéressent, des débats, de l'actualité, musique, poésie, humour, partage... bienvenue à tous les gourmands de la vie et aux adeptes de la pensée sans frontière!...ou de la non-pensée :) n'hésitez pas, proposez vos questions/sujets en cliquant sur "contact", en bas de page...ce sera publié!
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T'entends quoi?

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Oscar 2012 dans la catégorie du 
 court métrage documentaire

pour "Saving Face":la réalisatrice pakistanaise

Sharmeen Obaid-Chinoy lance sa campagne

contre les attaques à l'acide qui chaque année

défigurent + d'une centaine de femmes.

www.savingfacefilm.com

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Pour suivre les décisions et les changements
voulus par le peuple et pour le peuple

c'est ICI, dossier ALUR pour ex

texte de Loi

►oops ça coupe, suite ici 
+ de zik ici [les notes que j'aime]

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...pour voir le film de Yann Arthus-Bertrand
et une critique ici
; autre film (7'30):
Des fOrêts et des hommes
horloge mondiale

un moment Ted ici, avec Jill Bolte

hymne à la beauté de la nature ici

à lire absolument:
comprendre l'histoire d'Israël
par le grand universitaire Ilan Pappe
août 06 et toujours actuel...

138 pays reconnaissent la Palestine
en tant qu'état, 179 pays maintiennent leurs relations
diplomatiques, le pays est devenu membre de l'ONU
en 2011 (actuel statut d'observateur) mais
la demande d'adhésion n'aboutit pas à cause
du véto des E.U. et des pressions d'Israël
le 31 oct 2011:
la Palestine siège enfin à l'UNESCO
le 29 nov 2012
la Palestine devient
"un ETAT observateur
'non-membre' de l'ONU"


alerte huiles frelatées, à lire d'urgence

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(plusieurs liens) ne pas consommer

Champs électromagnetiques et santé -
les REM, rayonnements électromagnétiques

les limites de la liberté d'expression:
incitations sans équivoques...
attention Printemps de Bourges en observation

HADOPI,
ses sanctions son vote aléatoire
pédagogie, pourquoi craindre Hadopi
sitôt votée, sitôt contournée, *ICI*
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Les 10 multinationales les + dangereuses
ICI

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Où Qu'il Est, L'article?

Cap à citer

earth hour

 Samedi 29/03/14:
20h30/21h30
 ...merci à tous 
www.earthhour.be.
le 23/03/2013
on a aussi éteint les lumières!

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Tunisie-drapeau.jpg

Pour une Tunisie et une Egypte
libres & démocratiques
calligraphie
bravo aux Lybiens, ya du travail encore...:

 courage aussi aux Yéménites, avec la révolution des femmes:

Drapeau du Yémen
...aux Syriens, qui paient cher:
aux Maliens, en proie au mal anti-éducation qui fait le lit de toutes les dominations:
et, que partout où
la liberté est bafouée,
la révolution se propage:
Algérie,Bahrein,Burkina Faso,Chine,
Djibouti,Haïti,Irak,Iran,Japon, 
Jordanie,Kenya,Koweit,Liban, 
Maroc,Mauritanie,Nigeria,Oman,
Palestine et Israël,Somalie,Soudan 
 ...France!
...Ukraine qui choisit des valeurs de démocratie dans le rapprochement à l'Europe, au détriment d'avantages économiques à rester liée à la Russie! Avec les risques extrémistes que ça comporte...
Thaïlande...

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l'origine du  mot  bug

Severn, la voix de nos enfants

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de notre ami Vladimir Vodarevski

ZEM apprenti maître zen
ici

cannabis, attention quand même...
dangers, alerte, qlqs infos
chez cardamome

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lettre ouverte d'un gendarme au président

de la république M. Hollande:


Couches Absorbées

Caplibreurs et surfeurs

Blog animé depuis bientôt 7ans

792 000 visites au 13 jan 2015
merci à tous et à toutes
...pour tous vos commentaires:
le 55 000ème, mercredi 5 nov 2014
déposé par:
bouquet rose et mauve
MERCI DE VOTRE VISITE

Je m'insurge!

Hommage à Stephane Hessel, récemment il avait subi la censure pour s'être exprimé contre les choix du gouvernement israëlien à l'encontre du peuple palestinien

 

ici, extrait de son indignation chez Taddeï

ses voeux de résistance 2011

en savoir plus à la fin de cette page en clic

******************************************************************************

L'homme que vous voyez sur la photo n'est pas un 'Black Block' ni un misérable retraité. C'est Manolis Glezos qui en 1941, sous l'occupation nazie, est monté sur l'Acropole et a retiré le symbole nazi, la croix gammée. Qui est-il?
 
Manolis Glezos Manolis Glezos
70 ans + tard des personnes en uniforme, serviteurs des banques, qui ne mériteraient même pas de lécher ses chaussures, ont l'audace de lever la main sur lui...
Ceux qui ne comprennent pas que nous voyons monter une nouvelle forme de fascisme financier devraient y réfléchir à deux fois.
 Un lien chez bernard

******************************************************************************

Suite aux pétitions de demande de soutien qui circulent:


Je déclare ne soutenir Eric Zemmour dans son combat pour la liberté d’expression qu'avec la réserve qui s'impose en regard du commerce qu'il fait de son impertinence dans sa posture d'opposition fanatique à ce qu'il appelle la pensée unique, opposition massive qui n'est qu'un grand fourre-tout de toutes les transgressions délétères par l'incitation à décomplexer toute forme de propos, de posture et d'investigation raciste.

Le poids de la parole publique enjoint une responsabilité et une prudence éthique qui, de toute évidence, lui pèsent dans son fantasme de toute puissance infantile tellement patent.

Ainsi, je NE CONDAMNE PAS LES PLAINTES ET PROCES QUI LUI SONT FAITS, NI LES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION CONTRE SES EXCES ET SES FRANCHISSEMENTS DE LIGNE. Les pressions et menaces dont il fait régulièrement l’objet, en revanche sont nulles et non avenues.

Vous pourrez vous informer sur la charte éthique professionnelle du journalisme sur ce lien, dont:

- Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication

- Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge

- Respecte la dignité des personnes

- N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée

- Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles/répond devant la justice des délits prévus par la loi

- tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, la déformation des faits, le mensonge, la manipulation, (...) pour les plus graves dérives professionnelles

http://obeissancecanine.free.fr/images/exercice1.gif

 vous pouvez commenter ici >> page blanche

5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 11:43

La quantité
d'argent nécessaire
dans l'organisme social
 

 

butto02d.gif  Un accidenté de la route qui perd beaucoup de sang, même sans traumatisme important, risque gravement sa vie par choc hypovolémique: il n’a pas assez de sang dans son organisme pour que le cœur puisse le faire circuler dans tous les organes et maintienne le fonctionnement de base. Il est donc fondamental que la quantité de sang nécessaire soit présente dans l’organisme humain.

De même, l’argent doit être suffisant dans la société humaine, globalement ou localement, pour assurer tous les échanges vitaux. Or, le mensonge fondamental de la trésorerie moderne est de vouloir nous faire croire "qu'il n'y a pas d'argent dans les caisses", que si les choses vont mal, c'est en grande partie à cause de cela, et qu’on est obligé de travailler davantage en perdant nos avancées sociales les unes après les autres pour récupérer cet argent qui viendrait d’un endroit spécial d’où il ne jaillirait que suivant des lois mystérieuses....

"Mais où commence l'argent, l'argent qui nous manque pour avoir les biens qui ne manquent pas?
La 1ère idée qu'on entretient, sans trop s'en rendre compte, c'est qu'il y a une quantité stable d'argent, et qu'on ne peut rien changer à cela: comme si c'était le soleil ou la pluie, ou la température. Idée fausse: s'il y a de l'argent, c'est qu'il est fait quelque part. S'il n’y en a pas +, c'est que ceux qui le font n'en font pas +." (Louis Even)

gif plante diversgif plante diversCroire que l'argent est une chose en stock, en quantité fixée une fois pour toute ou qu’il ne peut être issu que des impôts est un non-sens:

l'argent n'est qu'une convention
qui permet à deux personnes
de pratiquer un échange.

Point. Ce n'est rien d'autre. On peut même s'en passer parfaitement! Il suffit de "troquer".

Que l'on prenne 2 personnes, 10, cent, ou dix millions, c'est exactement pareil : l'argent circule d'une personne à l'autre créant des dettes et des créances, et en les annulant. Il permet au passage la fabrication d’immenses richesses, matérielles (objets) et immatérielles (services). Dans un gigantesque circuit, ces signes d'échange passent d'une main à l'autre, enrichissant normalement au passage celui qui travaille et la société - enfin, c’est ainsi que cela devrait être si notre monde n’était pas gouverné par la seule loi du profit. Ce circuit ne s’arrêtera que lorsque l’on décidera de supprimer l’argent ou lorsque l’humanité s’éteindra.

L'argent ne tire nullement sa valeur de l'or, mais des produits que l'argent achète. L'argent peut être une simple comptabilité, les crédits passant d'un compte à l'autre selon les achats et les ventes. Le total de l'argent doit être en rapport avec le total de la production. A toute augmentation de production, doit correspondre une augmentation équivalente d'argent...
Si nous avons mille personnes en capacité de travailler, nous devrions avoir l’exacte monnaie correspondant à cette capacité globale de travail. Pareillement pour 100.000 personnes ou cinq milliards… (Louis Even -
L’île des naufragés)

L'argument "il n'y a pas assez d'argent dans les caisses"

gif feuillesgif feuillesne peut donc pas être recevable…
puisque, jusqu'à preuve du contraire,

il y a des milliards de personnes sur Terre

qui ont une production ou un service à offrir ou à demander !

Le problème de l’argent réside tout simplement dans le fait que personne ne sait réellement ce que c’est; nous croyons que l’argent est en quantité limitée et que nous n’en avons plus ou pas assez…

La puissance de travail, c'est ça l'argent, et non pas des petits bouts de papier ou des zéros sur un écran, ni des blocs de métal, froids, intouchables, enfermés dans des coffres…

gif feuillesgif feuillesL'argent c'est le travail, c’est le temps du travail:
c’est une heure d’occupation,
de sueur et d’activité pour accomplir une tâche,
gif feuillesgif feuillesqui va, à un autre moment,
être échangé contre équivalent.

Et, des personnes pouvant travailler, ce n'est pas ce qui manque sur notre planète. Au regard de la démographie humaine, les capacités d'échanges sont gigantesques et ce n'est pas demain que ce vivier d'échanges va manquer!

gif feuillesgif feuillesIl n'y a donc aucune raison pour les états
de ne pas fabriquer l'argent correspondant
à cette fabuleuse capacité d'échange.

butto02d.gif   L'erreur aussi est de croire que l'économie est une chose immobile et qu'il suffit à l'instant T de l'observer pour savoir comment un pays se porte. On regarde un chiffre, par exemple le PIB et on dit "tout va bien" ou "tout va mal". Mais regarder des chiffres, ce n'est pas regarder la Vie, l'existence des gens, la qualité de ce qu’ils vivent.

Il ne sert à rien de calculer combien de cm³ de sang un patient possède, si en même temps on ne contrôle pas sa tension: c'est celle-ci qui permet au sang d'être efficace, tout comme la vitesse de circulation monétaire traduit la vitalité du corps planétaireNotre homme peut avoir 18 ou 30 litres de sang de + dans les veines, si celui-ci n'oxygène pas correctement les tissus, la mort survient rapidement.

L'économie est une dynamique, l'observation doit être dynamique aussi et ne pas se contenter de contempler des sommes, comme la richesse globale dont se vantent les occidentaux. Cette richesse globale, par ex, ne traduit strictement rien… puisqu’elle pourrait être identique entre un pays où les gens auraient tous exactement le même salaire et un pays qui abrite des fortunes colossales et d’innombrables sans-abri. L'argent est un flux: comme l'eau qui s’écoule au gré des courants sous-marins, l'oxygène circule dans nos artères. C'est ce flux qu'il faut observer: son trajet, sa vitesse, les obstacles sur lesquels il bute, les endroits qu'il dessert, ou ceux auquel il manque, etc. C'est à partir de là qu'il faut déterminer des corrections.

 

ball02a.gifPour que les cellules et organes reçoivent le flux vital, il faut que celui-ci circule correctement, rapidement, qu’il soit en quantité strictement adéquate, globalement et qu’il soit en qualité suffisante dans chaque recoin de l'organisme.gif blog feuilles


butto02d.gif   Une quantité suffisante


Si le corps humain recèle une quantité de sang globalement insuffisante, il va lui manquer des éléments indispensables, il s'étiolera et finira par mourir.
Soit lentement, comme en cas d'anémie chronique et pernicieuse, soit brutalement, si cette quantité de sang insuffisante est due à une hémorragie dramatique.

Dans notre corps social, c'est pareil… Si l'Etat ne crée pas, par l'intermédiaire de sa banque nationale, l'argent dont sa société a besoin, ses différents membres ne peuvent effectuer les échanges vitaux, c'est l'anémie monétaire …
Le corps social s'enfonce dans une pénurie globale d'argent, un certain nombre d'humains ne peuvent trouver l'argent nécessaire à leurs besoins, la récession
puis la misère s'installent.
gif blog feuilles


ball02a.gifIl doit y avoir assez d'argent pour combler les besoins fondamentaux de tous.

 

Si un organe-pays est victime d'une fuite brutale de capitaux, suite à un crash boursier de grande ampleur, par ex, le chaos social s'installegif blog feuilles avec des répercussions dramatiques.


ball02a.gifAucun système ne doit être mis en place gif blog feuillesou ne doit perdurer s'il permet une fuite ou une insuffisance de capitaux.

 

butto02d.gif   Une quantité non excédentaire

 

Si le corps humain a trop de sang, le liquide en excès contenu dans les vaisseaux traverse les parois, notamment pulmonaires. L'œdème aigu du poumon entraîne la mort du patient par noyade.

S'il y a trop d'argent dans un pays, les échanges ne peuvent plus se faire, car l'argent perd sa valeur. Il y a inflation monétaire, et là où il fallait 100 € il en faudrait 10 000 pour faire un achat identique, etc. Les objetsgif blog feuilles  ne peuvent plus se vendre, les échanges ralentissent.


ball02a.gifIl ne doit pas y avoir trop d'argent 

ball02a.gifLa quantité d'argent circulant doit gif blog feuillesêtre contrôlée et établie en quantité précise, en stricte adéquation avec les possibilités d'échanges.

 

butto02d.gif  Pas de stagnation, et pas de pauvreté

 

 

Si le sang stagne dans une partie du corps, les jambes par ex, il y a risque de stase veineuse, puis de phlébites et thromboses… Que le caillot monte au cerveau, et notre homme décède des suites d'un infarctus cérébral.

Dans notre société, si l'argent stagne chez une partie de la population, nous voyons un phénomène semblable: des organes ne reçoivent plus d'argent, tandis que d’autres s’achètent des robinets en or... Les usines ferment, le chômage touche des régions entières, tandis qu'ailleurs certains s'enrichissent incroyablement… à long terme, trop de misère entraînera un infarctus social des plus regrettables: manifestations, révoltes, émeutes, changement de gouvernement…

Donc, toute politique économique qui encourage le fait qu'une partie de la population ne reçoive pas l'argent nécessaire à ses besoins est une politique biocide.

ball02a.gif L'argent ne doit pas stagner chez une partie de la population, et l'argent ne doit pas manquer dans une autre partie du corps social.

ball02a.gif L'argent doit circuler facilement d'un individu à l'autre, d'un organe social à l'autre.

 

S'il est nécessaire que chacun détienne une certaine quantité d'argent-sang nécessaire à son bien-être, en revanche, en garder une grosse part met l'argent hors circuit. Il devient inutilisable pour la collectivité. Par conséquent:

 

gif blog feuilles

ball02a.gif La grande richesse d'un individu ou d'un groupe social ne peut perdurer s'il n'y a pas circulation de cette richesse en direction du reste du corps social.

 

Au delà d'une certaine somme, qui doit être déterminée démocratiquement, les grandes fortunes sont pénalisées afin de favoriser la circulation monétaire. Les incitations positives, aussi, sont efficaces. Il est urgent que la société se penche sur la question pour trouver un moyen de récompenser ceux qui aident l’art ou le social:

gif blog feuilles

ball02a.gif La politique doit encourager fortement le mécénat, les investissements sociaux par des mesures hautement incitatives et taxer vigoureusement les fortunes dormantes.

La pauvreté existe, pour différentes raisons, mais la + importante, sans doute, est parce que nous la croyons inévitable et "naturelle". Elle fait partie de la société humaine depuis si longtemps qu'on ne remet même plus en cause son existence. Elle répond pourtant juste à une logique, à un type de fonctionnement. De tout temps, il a existé sur terre des communautés, qui, travaillant en commun, dans un environnement leur apportant tout le nécessaire, n'avaient aucune notion de "pauvreté" et de "richesse". Ce concept n'avait pour eux aucun sens: ils n’en possédaient pas même le mot! La pauvreté ne s’appréhende que s’il y a des riches pour la créer. C'est donc uniquement une question de culture et de fonctionnement social et économique, et non de "nature".


...les 225 + grosses fortunes du monde représentent l’équivalent du revenu annuel des 47% d’individus les + pauvres de la planète, soit 2,5 milliards de personnes. Dans le même rapport, les auteurs indiquent qu’il suffirait de prélever 4% de cette richesse, soit $40 milliards, pour donner à toute la population du globe l’accès aux besoins de base (nourriture, eau potable, éducation, santé).

Cette somme de $40 milliards permettrait de sortir le monde de la misère. Elle correspond à 0,17% de la richesse des pays de l’OCDE.

A chaque fois que nous dépensons 100€,

il suffirait de consacrer 17 centimes

pour que chaque habitant de la planète ne risque plus de mourir de faim, pour qu’il puisse avoir accès à l’eau potable, qu’il puisse apprendre à lire et à écrire, qu’il puisse enfin accéder aux soins de base indispensables. Personne ne pourra nous faire croire que cet objectif est inaccessible!! [...ou prétendre qu'il y a des emplois aux salaires adéquats qui soient possibles pour la totalité des habitants où qu'ils résident!!]

fleurs fleurs marguerittes marguerittes 6 gifA titre de comparaison,(en milliards de dollars):
- Les transactions financières 1800
- Dépenses d’armement dans le Monde 840
- Dépenses de publicité dans les pays riches 400
- La consommation de stupéfiants 400  (P. Kruissel)

 

ball02a.gifLa pauvreté est supprimée par une politique économique adéquate.

D'un point de vue bioéconomique, il n'y a pas de + grande absurdité que la présence de la pauvreté. Si le "libéralisme" s'appuie sur la pauvreté pour assurer la richesse de ses adeptes, le solidarisme s’appuie de manière conceptuelle sur les besoins de chacun pour supprimer la pauvreté.

Prenons une comparaison: pour récupérer au profit de la main gauche une + grande quantité de sang Monsieur Verstraete met-il des élastiques autour de sa main droite… jusqu'au bleuissement puis à la gangrène? Absurde, n’est-ce pas? C'est pourtant exactement ce que nous faisons à nos peuples! Pour assurer la richesse du Nord, n’affamons-nous pas le Sud, chaque jour, avec constance, dans une guerre économique féroce et sans merci? Il est donc fondamental et indispensable que chaque cellule de l'organisme dispose du minimum nécessaire.

fleurs fleurs petales petale 9 gif

 

ball02a.gif Un Revenu Citoyen, Vital, est distribué à chaque membre de la société, sans conditions.

Ce revenu permet à chaque individu le comblement de ses besoins vitaux fondamentaux. [dans le cadre et en complément donc de ce qui précède]


Marie Martin-Pécheux

proposé par mamadomi
rééd° du 18 02 09

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commentaires

Gilles 10/01/2013 03:04

Ce sont les propos rudes qui ouvrent les yeux, du moins en mon sens...
J'aimerai presque ton intelligence et ton optimisme... Tu as mis le doigt sur une faille de ma peronnalité : je suis un foutu pessimiste fataliste qui est capable de réaction inattendue au moment
où on l'écrase... tes mots me font réfléchir, mais j'avoue ne vraiment pas être à la hauteur de ta pensée... Il y a des gens comme moi avec un QI fort peu fourni... alors soit clémente envers moi,
si l'on peux l'être avec un imbécile... je ne suis pas droit dans mes étriers, et je demande à comprendre... ma vie est un ramassis de souffrances, de révoltes et d'insultes... aujourd'hui encore
ma moitié et moi subissons des situations qui me rendent dingue, et l'on voudrait que j'embrasse le c... du gouvernement alors que celui-ci nous écrase de sa parfaite arrogance... Je l'ai en
travers... J'ai toujours été écrasé, même enfant... je me suis dressé de toute ma hauteur et j'ai chargé les "grands" en vain.. pour me retrouver derrière des barreaux... adulte, j'ai sû mettre de
l'eau dans mon vin et tourner le dos à l'orage... pour être mieux trempé, sans jamais pouvoir compter sur qui que ce soit... unique, seul dans mon monde dévasté... (mince je devrais être écrivain
dans une prochaine vie !)..
sérieux, je n'attends rien d'ici et maintenant. j'ai renoncé... je me concentre juste à essayer de soulager ma femme de ses affres... lui donner le courage que je n'ai plus... lui promettre
bêtement qu'elle ne mourra pas dans ce pays de France... je sais que je me sacrifierai pour elle, même en vain... je veux me battre pour elle, plus pour personne? je ne vaux rien de toute
manière... Je suis tellement désolé de ces gens en qui, parfois, j'essaie de croire... ce monde "meilleur" me ramène dans l'enfance, appeuré derrière des barreaux où je désirais un monde meilleur
qui n'est jamais venu... cela ressemble à un rêve de gamin..; j'ai cessé de l'être il y a longtemps... je protège bêtement la seule personne qui me reste à protéger... et si je peux m'enfuir d'ici,
je le ferai sans hésiter, quitte à renoncer à une nationalité, un statut, cela n'a plus d'importance... Peut-être finalement ai-je perdu le goût de vivre ? Rires...
M'enfin... le chocolat et le capuccino, hein ? faudra qu'on se croise un jour pour partager ces menus plaisirs d'une autre vie...
bonne nuit !

mamalilou 11/01/2013 15:13



Va pour un
cappu et une truffe chocolatée!


 


En préambule je tiens à rappeler que ton intelligence est pleine et entière, Gilles, qu'on se le dise! Surtout toi d'ailleurs: dis-toi le en mantra tous les matins en prescription à effet
immédiat


la diversité des formes de nos intelligences ne sont pas opposables mais complémentaires. Il n'y a pas à tortiller, ni à se mesurer les uns aux autres... nous avons passé l'âge, n'est ce pas...


Tu noteras en outre, que je ne parlais pas de QI, en tant que potentiel extra-ordinaire, mais de notre potentiel intellectuel global d'espèce développée de masse conséquente (+
de 7 milliards d'individus, ma zette!! ça fait du potentiel!!), et je ne l'ai pas dissocié du quotient émotionnel, j'y tiens!


et ton optimisme, lui, est disponible à toute heure, c'est un choix de posture et de formulation qui relève ou non de la résignation; on est bien d'accord là aussi je crois... ou bien? Si ce n'est pas le cas, il faut urgemment travailler à récupérer cette indispensable force vitale!


 


comme je l'ai noté + haut, oui, les épreuves ont tendance à nous faire réviser nos prétentions à la baisse. Bien sûr, nous pouvons alors passer le relai à ceux qui sont dans un moment de vie plus
pugnace... En même temps, il y a des épreuves entièrement liées aux affres du capitalisme et des exigences de cette vie organisée autour de cette utopie d'hier qui a toujours été délétère au +
grand nombre, sauf que maintenant le + grand nombre s'exprime.


si tu ne veux plus t'exprimer dans la lutte, ne serait-ce que dans le verbe, je le comprends. Il y a un temps pour tout. On ne peut pas tous rejouer Jacques le Fataliste et son maître
(Diderot).


 


je voudrais que tu gardes à l'esprit que mes propos et échanges en blog ne perdent jamais leur caractère public, càd qu'il ne s'agit pas de réponses uniquement empathiques et enveloppantes comme
on les formule entre amis en privé (le coeur y est bel et bien, mais l'émotion laisse le plus souvent la place à la cohérence du dialogue). Il s'agit bien de dialogues de réflexion amicaux
certes, mais jamais au détriment de l'expression des idées et du travail d'élaboration d'une vision du présent, et de la diffusion des paramètres de liberté et de contraintes nécessaires collectivement choisies (donc parfois un peu + "rudes" qu'en privé). Je crois volontiers qu'on peut compartimenter les conversations privées en mail et les échanges "pour refaire le monde" en blog
et sur les réseaux dits sociaux.


 


Nous arrivons tous dans les conversations avec nos bagages plus ou moins lourds, certains logistiques, d'autres physiques, d'autres psychologiques, affectifs etc... et ces équipages dirigent nos
centres d'intérêts, nous éloignent d'autres aussi, mais surtout construisent un maillage de conditionnements, dont il faut trier les réelles leçons, plus ou moins justes, et les condionnements,
les "fatalismes", les colères etc...sous la pression desquels évidemment, nous ne pouvons pas demeurer heureux, et qu'il faut s'entraider
à désherber!!


 


Non Gilles, je ne te demande pas "d'embrasser le luc du gouvernement" (mdr, chacun ses moeurs après tout, c'est toi qui vois, je ne
voudrais pas te créer de tabou frustrant, mdr mdr)


Mais, je tiens à réitérer la contextualisation de ton propos sur "l'arrogance du gouvernement". D'abord il l'est moins que le précédent,
sans commune mesure même! Ensuite, ce n'est pas le gouvernement qui est arrogant, mais le fonctionnement même de la démocratie par le haut (donc par l'élite, les élus qui ont un blanc seing ou
presque), même si ça ou là, on trouvera tel ou tel propos arrogant (sans qu'on nous montre qui et comment la pression a monté au point de bousculer un politicien rompu aux mondanités,
complaisances et nécessités de pratiquer le tact et l'équanimité!! On imagine la récurrence des questions fourbement tournées, et la persécution des communiqués divers multipliés et des
appels...)


Si bien qu'"en France" ou ailleurs, ce sera Charybde ou Scylla dans ce contexte de démocratie imparfaite inféodée au capitalisme
planétairement actif!


 


En parallèle à cela, "ne rien attendre d'ici et maintenant" suivi de "je me contente
de"... indiquant des actions au jour le jour... constitue une belle ambivalence! Pour ne pas parler de paradoxe ou de contresens d'expression... 


en fait ta réalité s'oppose à ton ressenti en cet assemblage de mots. Non, nous ne sommes plus des "gamins", oui, nous avons toujours
notre âme d'enfant, ou + exactement, notre âme est un éternel enfant, qui apprend, qui veux se réjouir, et qui a foi en la vie. Sinon, on ne serait plus là pour le dire. Le tout est de mettre en
accord ce qui fait et ce qu'on désire. C'est difficile en ce contexte, tu as connu toi des contextes particulièrement difficiles pour exprimer les désirs les plus vitaux, et on imagine ce qu'il
en est alors des désirs et projections collectives à ces moments-là...


voilà pourquoi ne pouvons que partager le "pouvoir" de projeter, de désirer, d'élaborer, de pratiquer la citoyenneté du monde. Nous jonglons entre épreuves collectives et personnelles... quand
c'est l'heure de se relever d'une chute, peu nous importe le temps de cuisson du poisson...sa provenance, son accompagnement...!!


 


belle aprem à toi (plus que deux heures de jour déjà...)


au plaisir... de cette vie-ci aussi :o))






Gilles 09/01/2013 14:43

Oui je veux bien de la galette, merci...
finalement je couperai court, non pas parce que je suis vexé mais parce que que je n'ai qu'une question qui me vient à l'esprit : quel système fonctionnerait en l'occurence ? De l'Histoire humaine,
on a essayé plusieurs système (communiste, capitaliste;etc) et aucun n'a fait ses preuves... VH est un utopiste, comme tant d'autres... On voudrait tellement éradiquer les injustices, mais on ne
propose rien qui en soit capable ; si ce n'est en créant davantage d'injustices... je persiste et signe quant à dire que la vie n'est pas un long fleuve tranquille, ni la société "notre maman"...
Je hais le capitalisme et le socialisme parce que ce ne sont que des fumisteries... j'ai été SDF suffisamment longtemps, j'ai été sans emploi suffisamment longtemps... Je me suis bougé, tout
abandonné, changé de contrées, et recommencer encore et encore... maintenant je suis salarié mais je sais que rien n'est acquis. beaucoup de gens, pendant les jours fastes, dépensent sans regarder
et n'imagine pas un avenir sombre ; ensuite quand celui-ci arrive, ils pleurent comme de pauvres âmes et qu"mandent l'aide de l'Etat ! attitude immature. Certains dans cette société clament "ceux
qui ont été prévenant DOIVENT partager leurs réserves avec ceux qui ne l'ont pas été..; la bonne blague ! Quand j'étais dans la rue, les muscles tétanisés par le froid et l'estomac vide depuis des
semaines, personne ne s'est intéressé à ma détresse..; et je m'en suis sortis à cause de cela... Une aide m'aurait sans doute conforté à "profiter" encore et encore, profiter de la mendicité à
l'ombre de ma misère ; et ne jamais m'assumer...
au point où on est, j'ajouterai que c'est toute notre société qui est dépravée... Les sociétés modernes ont entamées le cycle de la sélection naturelle où le fible mourrait pour que le fort vive...
de nos jours, on maintient le faible dans l'existence (contre nature) et les forts doivent le prendre en charge... absolument incohérent avec le cycle de la vie naturelle...
Mais c'est un autre sujet...
L'économie parfaite n'existe pas, sinon cela se saurait...
j'ai cottoyé et je cottoie encore des gens qui trichent et bafouent le système... non pas parce que c'est vital pour eux, mais bien parce qu'ils ne veulent pas faire d'effort, et surtout pas se
battre pour les autres... Une partie de ces gens là travaillent, et une autre partie ne travaillent pas... Je vois trop de gens à qui on offre du travail qui nous rient au nez et répondent "eh, les
assedics et le chômage me paient plus que cette entreprise , pourquoi je devrais travailler ?" et tu me demande de couvrir ces gens là... ma réponse est sans ambiguité ; NON.
Je veux bien me battre (je l'ai fait pour beaucoup) pour ceux et celles qui veulent sans sortir... Tu vux changer le système ? moi je veux changer les esprits... Utopique et perdu d'avance pour
nous deux... car changé le système sans les esprit c'est ballot, et changer les esprit sans le système, c'est encore ballot...
tu reprendras un café ?...
sourire

mamalilou 09/01/2013 16:44



 "quel système fonctionnerait en l'occurence ?"


tu ne dis pas ce qu'il faut pour couper court, lol!!


tu ouvres tant de brèches encore


non Gilles personne n'a à vendre un système clé en main, mais de nombreuses propositions sont déjà élaborées ou en cours d'élaboration, et surtout à discuter, parce qu'yen a marre de se faire
imposer les choses au nom d'intérêts qui nous échappent, hein?!... certaines se travaillent depuis 1920 comme l'économie distributive, d'autres depuis quelques décennies... comme la bioéconomie
justement, il y a le CRREA, JF Kahn en poupe qui posent des réflexions, des actions citoyennes participatives, de nombreuses cellules et forum de réflexion... ça se travaille, et nous nous devons
a minima d'y réfléchir au lieu de camper sur nos lauriers justement, à nous reposer sur ces "solutions finales" de l'esclavage au libre marché ... et que dire des formulations de la concurrence
libre et non faussée?...


 


le dumping social (abs de protection sociale, salaires de misère, ... fausse la concurrence, là où elle devrait aussi être une garantie pour les femmes et les hommes qui vivent de leur travail?
il n'y a pas de liberté dans cette pauvreté


ce dumping social fausse la concurrence, tout comme la concurrence fiscale, les impôts réduits; les impôts et la fiscalité indirecte servent à faire fonctionner l'état et les services publics
(justice, police, armée, santé, hôpitaux, enseignement, ts services publics ...) Priver un état de revenus lui permettant d'éduquer citoyens assurer bonne protection sociale, des hosto, des soins
partout, des services accessibles à tous comme poste, chemin de fer... fausse la concurrence.


Si bien que pour les admirateurs inconditionnels du marché, ceux qui ne jurent que par le travail, la réussite et le mérite conditionnant non pas seulement le confort, mais la survie même, les
biens et services semblent + importants que les hommes et les femmes qui les produisent.


 


Aujourd'hui, seuls comptent l'entreprise et ses proprios, leurs revenus, et la concurrence libre et non faussée l'est au profit d'une poignée de gros actionnaires et dirigeants, au détriment de
99% de la population grosso merdo.


Si nous tenons à notre démocratie, comment peut-on croire qu'un tel système soit viable, sans parler de justice, et encore moins de justesse? la crise a mis en exergue le problème, cette
formulation ne nous aidera ni à sortir de ce qui est une crise du secteur bancaire et financier et dérape sur l'économie et le social dans leur ensemble, ni de durablement régler la vie
collective inter espèces sur la planète.


 


Parce que la
vie en démocratie, et même avec ceux qui n'ont pas la parole d'ailleurs...suppose le respect de l'intérêt général, sinon nous ne sommes plus en démocratie. Par conséquent, un système qui ne
respecte pas l'intérêt général doit être quitté. Ce système s'est construit dans le temps, il en sera de même pour le suivant... et nous sommes de nombreux cerveaux à pouvoir y réfléchir, pas
d'excuse pour s'en remettre à un tiers dont viendrait The solution!! hop, qu'on puisse comparer avec les vieilles utopies d'hier... nan, c'est pas comme ça que ça marche... 


 


"De l'Histoire humaine, on a essayé plusieurs système (communiste, capitaliste;etc) et
aucun n'a fait ses preuves... VH est un utopiste, comme tant d'autres..."


et? qui parle d'y revenir? qui parle de vouloir choisir parmi les utopies d'hier? qui parle de s'interdire de vivre avec son temps? qui dit que l'utopie c'est de la merde? mais ce que nous
vivons, c'est le fruit des utopies d'hier, dont celle du capitalisme! l'utopie d'aujourd'hui c'est la réalité de demain, l'ami!!! à nous de bien la choisir. Parce que l'utopie c'est l'élaboration
d'un idéal à l'instant t, individuel et/ou collectif, et le travail pragmatique à sa mise en oeuvre lui, est le réalisme.


tu ne pourras te départir de la nécessaire étape utopiste, c'est aussi celle du partisan politique, celle de l'étudiant en médecine ou en sociologie!!! 


 


"On voudrait tellement éradiquer les injustices, mais on ne propose rien
qui en soit capable ;si ce n'est en créant davantage d'injustices... "


ça justement c'est toi qui le dit (oui enfin, t'es pas le seul, hein, j'ai rien contre toi!!!) analysons pourquoi rien n' "est capable" justement: c'est vite vu, on y revient, parce qu'on ne
remet pas en question le socle voire la chape de plomb de l'ultralibéralisme, du capital fondé sur la croissance éternelle... en milieu restreint (toujours cette vaste fumisterie) Que veux-tu
réellement prétendre essayer dans ce contexte qui obère tout résultat?


 


"je persiste et signe quant à dire que la vie
n'est pas un long fleuve tranquille, ni la société "notre maman"..."


mais si, justement, la bonne vanne c'est que c'est l'argument que je te pose: le long
fleuve supposé tranquille du capitalisme est une grosse saloperie de tsunami, mais la vie elle, paramétrée autrement que par ce prisme, peut l'être... un long fleuve tranquille... personne ne
pose que c'est soit la loi de la jungle des prédateurs carnassiers, soit la loi de la jungle des prédateurs financiers... non... non? allez Gilles, dis-moi non...


 


"Je hais le capitalisme et le socialisme parce que ce ne sont que des
fumisteries..."


les modalités proposées quelles qu'elles furent ou soient, ne le furent ou sont qu'en contexte capitaliste de toutes façons, l'ami.


 


"j'ai été SDF suffisamment longtemps, j'ai été sans emploi suffisamment longtemps... Je
me suis bougé, tout abandonné, changé de contrées, et recommencer encore et encore... maintenant je suis salarié mais je sais que rien n'est acquis."


j'ai fait le chemin inverse, comme quoi... aujourd'hui nous navigons à vue et migrons beaucoup, au gré des possibilités et parfois des injonctions, sans se désunir, et je ne considère pas que le
manque de confort soit un échec, ce confort est relatif à chacun pour commencer. Quand la période est plus fastes nous savons que ça ne durera pas, forcément... nous sommes 7, c'est moins
démoralisant aussi.


 


"beaucoup de gens, pendant les jours fastes, dépensent sans regarder et n'imagine pas un
avenir sombre ; ensuite quand celui-ci arrive, ils pleurent comme de pauvres âmes et qu"mandent l'aide de l'Etat ! attitude immature."


ce regard est sévère et encore une fois, je me dis que les leçons sont parfois mal comprises, même après ton parcours, tu crois qu'il y a "une attitude idéale et applicable" et qu'on est "seul
responsable de son sort"... mais quand bien même tu économises, tes périodes moins fastes font que des créanciers puisent tes réserves, même si tu cotises une retraite par capitalisation, les
financiers du monde et les jeux boursiers te font des truandages à grande échelle et tu perds ta retraite 6mois avant de la toucher (j'ai des noms)... peu t'importe alors qu'un type en prenne
pour 160ans de prison...


 


"Certains dans cette société clament "ceux qui ont été prévenant DOIVENT partager leurs
réserves avec ceux qui ne l'ont pas été..; la bonne blague !"


pardon?! Le problème est moins superficiel que ça, Gilles


il ne s'agit pas de "ceux qui ont été prévoyants qui prennent sur leurs réserves pour autrui". Encore que ça se discute, on ne devrait même pas l'imposer, changer les consciences commence là...


il s'agit de pourquoi certains peuvent faire des réserves avec leur activité et pas d'autres. 


Soit on accepte le système injuste qui ne paie pas à l'utilité sociétale, et qui accorde des écarts de revenus mensuels de 400x et plus, sans légitimer une puissance musculaire ou intellectuelle
proportionnée, ni forcément une utilité sociétale ou une capacité à produire des emplois en proportion...


Soit on ne l'accepte pas.


Dans les deux
cas on ne peut accepter que le salaire de base, ne suffise à exister, ni qu'on impose le salariat quand >de 10% de la population ne peut y accéder, c'est du grand foutage de gueule... !


 


"Quand j'étais dans la rue, les muscles tétanisés par le froid et
l'estomac vide depuis des semaines, personne ne s'est intéressé à ma détresse..; et je m'en suis sortis à cause de cela...Une aide m'aurait sans doute conforté à "profiter" encore et encore, profiter de la mendicité à l'ombre de ma misère ; et ne
jamais m'assumer..."


non Gilles ce n'est pas pour cela. Je te remercie pour ce partage d'expérience personnelle, vraiment. J'ai contribué personnellement à remettre en selle un SDF, je n'étais pas seule à lui tendre
la main sur le parcours, mais j'étais la deuxième main... et sa motivation lui est venue de ces deux premières mains. Aujourd'hui, après 3ans de rue qui lui ont coûté cher physiquement, il est à
nouveau sur rails... depuis 6ans. Et c'est la grande majorité des cas; j'ai été où il fallait, et j'ai fait ce qu'il fallait pour l'observer.  Gilles, on ne peut généraliser aucune posture
psychologique à l'ensemble, certains ont besoin de toucher le fond, d'autre d'un coup d'pied aux fesses, d'autres de plusieurs mains tendues, d'autres saisiront la première opportunité,


d'autres, et c'est le cas le plus général, ont des soucis croisés et ont vraiment besoin d'une aide sociale plus globale et généralisée.


Encore une fois, on parle de la marge, mais avant d'arriver à la marge il faut peut-être envisager justement que l'aide à ne pas faire partie de la marge, les mains tendues arrivent avant!


 


"au point où on est, j'ajouterai que c'est toute notre société qui est dépravée... Les
sociétés modernes ont entamées le cycle de la sélection naturelle où le faible mourrait pour que le fort vive... de nos jours, on maintient le faible dans l'existence (contre nature) et les forts
doivent le prendre en charge... absolument incohérent avec le cycle de la vie naturelle..."


oui enfin, c'est pas comme si entre les deux il n'y avait pas d'option accessible à notre QI et à notre QE, hein, Gilles... D'autant que la masse de population compte quelques quotients  
intellectuels supérieurs à 140... et dotés de quelque sens éthique aussi...



"L'économie parfaite n'existe pas, sinon cela se saurait..."


bigre! c'est incroyable ce que le formatage aquaboniste peut détruire d'enthousiasme, de désir, de confiance en soi et de volonté d'aller de l'avant, malgré tout ce que tu as vécu, ou peut-être
aussi à cause de... nos désirs sont limités, et notre docilité exacerbée, à force de prendre des coups. On se contenterait de peu...


l'économie parfaite n'existe pas à ce jour, mais nul ne nous empêche d'y travailler. Et de citer l'abbé Pierre, qui disait qu'il n'était pas besoin d'attendre d'être parfait pour commencer à bien
faire... qu'en penses-tu?



"j'ai cottoyé et je cottoie encore des gens qui trichent et bafouent le
système..."


je mets une pause là, pour rappeler que, et ça semble encore nécessaire cette fois,
Gilles, que donc les marges de comportements ne permettent pas de justifier de jeter le bébé avec l'eau du bain


 


"non pas parce que c'est vital pour eux, mais bien parce qu'ils ne veulent pas faire
d'effort, et surtout pas se battre pour les autres... Une partie de ces gens là travaillent, et une autre partie ne travaillent pas... Je vois trop de gens à qui on offre du travail qui nous
rient au nez et répondent "eh, les assedics et le chômage me paient plus que cette entreprise , pourquoi je devrais travailler ?""


des exemples négatifs. As-tu songé à comparer à l'ensemble ou bien le prisme d'observation te convient ainsi, et tu penses pouvoir être absolument avisé, impartial et avoir une vue globale et
juste ainsi? c'est une vraie question, Gilles.


 


"et tu me demande de couvrir ces gens là... ma réponse est sans ambiguité ;
NON."


non je ne te le demandes pas. Je (te) demande si possible, j'invite à:


- ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain


- ne pas te satisfaire de l'existant au couvert que "le reste c'est de l'utopie", "rien d'autre de ce qui a soi-disant a été testé ne marche", ou encore "ces gens-là n'en valent pas la peine" (et
qui décide du mérite et à partir de quand de quelles excuses de quel contexte" on en vaut la peine"?)


- ne pas ne pas négliger la ressource de réflexion et de désir collectif de mieux vivre ensemble


- élargir le débat, au-delà de la notion de solidarité, nous sommes une entité d'humains, de vivants, dans un écoumène, et nous pouvons cesser de penser la vie en terme de compétition, de
domination, de riches et de pauvres. Nous le pouvons, et dire le contraire est purement gratuit, au moins ne pas s'interdire directement d'y réfléchir!


- aller plus loin que la notion de solidarité ou de mérite, d'égalité des chances etc... il s'agit de nécessaire considération égale pour la vie, pour l'existence, et de liberté, il s'agit de
choisir d'autres contraintes pour d'autres objectifs, un ensemble de mesures qui n'a de sens qu'ensemble, il s'agit d'acter de l'échec de l'option capitalisme étendu à la planète et surtout au
vivant, et de choisir les conditions de la transistion, au lieu de laisser pourrir... avec les risques manifestes que ça suppose...


 


"Je veux bien me battre (je l'ai fait pour beaucoup) pour ceux et celles qui veulent
sans sortir..."


si tu as eu ton compte, et toi seul le sait, il s'agit d'accepter que d'autres le fassent, à tour de rôle!


 


"Tu veux changer le système ? moi je veux changer les esprits..."


pourquoi encore une fois ce raisonnement binaire d'opposition? Qui interdit de faire les deux? De mon point de vue, l'un ne va pas sans l'autre, ce blog propose à la fois de changer d'état
d'esprit, de revisiter les priorités existentielles et par  voie de conséquence de poser un désir de changer le système, rappelons-le construit et voulu par nous, càd nous dans le passé,
d'autres générations successives d'humains mal avisés...


 


"Utopique et perdu d'avance pour nous deux... car changé le système sans les esprit
c'est ballot, et changer les esprit sans le système, c'est encore ballot..."


je te propose de rapidement revisiter la notion d'utopie, et t'invite à un regard plus confiant dans la capacité d'adaptation de l'humain, et celle d'entraînement de la joie collective et du
désir. 


ce serait ballot de passer à côté du champ des possibles par pur aquaboniste, pessimisme, formatage à la dure....



"tu reprendras un café ?...
sourire"


un cappuccino, oui merci, c'est ma dope!! mon deuxième vice (au sens conditionnement sévère, après le chocolat), enfin, à ce jour...


force sourire et enthousiasme, et de bonnes vibes à toi dans ce partage


 


NB: je ne peux même pas imaginer que tu te vexes, mais je peux entendre que mon propos soit parfois rude, je dois travailler cela.






Valentine :0056: 07/01/2013 12:29

J'aime bien "faire néant" ? Oui, on peut devenir passifs... Si on fait moins d'enfants; OK . Mais à conditions d'avoir tout de même le courage d'être écolos ce qui n'est pas le cas des "fainéants"
dont je parle...

mamalilou 09/01/2013 17:10



c'est sûr, pas moyen d'être "passifs" avec
5enfants!! pas moyen... lol


et oui, c'est bien de "courage" aujourd'hui dont il faut s'équiper pour être écolo


tout est cher, tout est compliqué à mettre en place, beaucoup de choses sont interdites de ce qui semble naturel, et écolo, ... si si...


et surtout, la société elle-même, les voisins, parents, amis parfois contribuent à vous décourager "mais pourquoi tu t'aliènes à... cette cause utopiste"...etc...



Marie-Madeleine 06/01/2013 16:07

J'ai tout lu! Conclusion: vite, je me remets au boulot ;-)

mamalilou 09/01/2013 01:53



mdr mdr mdr


on est tous au boulot... la vie c'est du travail pour la faire durer, pour en savourer sainement chaque instant, c'est pas du tout cuit!! sauf qu'on n'est pas tous "payés" pour ça, et que ces
paies ou subsides ne suffisent de toutes façons pas à tout ce qui nous est nécessaire, et nous travaillons toujours à nous prendre en charge en plus de cet esclavage moderne


et ce n'est pas parce qu'on aime le métier qu'on exerce qu'on n'en est pas moins esclave du système qui parfois en enlève tout le sens... 


bisous à la frangipane!



Gilles 06/01/2013 11:11

Bonjour toi,
Je viens de lire le tout mot par mot... je vais devoir revenir, relire et re-commenter...
En vrac : lorsqu'il y a une saignée, avant de regarder le pouls, le volume, la qualité, l'utilisation du produit déficient; ON ARRETE l'hémorragie !
Refiler un minimum décent pour chacun sans condition d'obtention : c'est inciter l'individu à se reposer sur ses lauriers. L'humain est un organisme laxiste qui n'apprend rien dans une situation
sans stress... Ainsi, faire cela va pousser les gens à "dormir" sans créer quoi que ce soit (pourquoi créeraient ils puisqu'ils ont le nécessaire pour se pavaner ?)
Il y a des gens qui accumulent le fruit de leur labeur pour un objectif individuel ; et voilà que tu proposes de leur prendre ces réserves au nom de la solidarité..; c'est très dangereux, et tu
tues l'individu, tu l'annihiles...
Aider son prochain est un acte responsable qui engage totalement celui qui aide... je veux dire par là que refiler deux sous de temps en temps à un SDF ne l'aide pas ! la responsabilité du donneur
exige alors qu'il donne suffisamment au SDF pour vivre et ceci jusqu'à qu'il soit sortit de la situation précaire... Qui peut faire cela ?
Je reconnais que mes termes sont ultra individualiste, et je répondrais temporairement que si l'individu ne se prend pas en charge lui-même, la société ne peut pas le prendre sous sa coupe. Pour
aider quelqu'un en détresse qui se noie, faut savoir d'abord nager et savoir intervenir... sinon on aggrave la situation.
Bon je reviens d'ic peu...
merci de cet article. je vais essayer de lire les autres !!!

mamalilou 09/01/2013 01:50



je l'ai déjà répondu plus
haut, mais je vais le faire sur ton choix de registre linguistique et sur ta famille de perception: avant toute opération, on arrête l'hémorragie, oui, sauf qu'ici tu te trompes de patient!!


le malade c'est pas l'humain, c'est le capital, dans ton histoire, et ici, on/je se/me contrefout/-s de ton patient conceptuel!! excuse mon indifférence!


ici il s'agit de proposer la bioéconomie, justement pas le bio au service de l'économie au sang bleu capital! non l'économie au service de la vie au sang rouge!! il y a hémorragie parmi le vivant
à cause du patient capital criminel qui paie aujourd'hui le prix des torts causés aux esclaves humains, animaux, végétaux et minéraux... et qui lui reviennent dans le foie!


 


vé comme les conditionnements de réflexion te sont accrochés comme une arapète! tu tiens pour inné, naturel, un concept. syndrôme de stockholm, tu prends fait et cause pour ton bourreau, notre
bourreau!!!


 


après je t'invite à lire la réponse faite à Valentine ci-dessus sur la notion de "minimum de décent incitant l'individu à se reposer sur ses lauriers" et ta tirade gratuite sur le sujet que tu
poses ainsi non sur le ton partisan, mais bel et bien par soumission à un principe qui n'est pas indéboulonnable, sauf à volontairement restreindre ses potentiels de réflexion et de projection
...


tirade posée qui est sophisme sclérosant, une propagande de l'esclavagisme moderne, qui consiste à privilégier la location de potentiel d'activités personnel à un tiers... part qui devrait
pourtant nous être anecdotique, sauf à sporadiquement fonctionner en coopératives. 


je rajouterais dans une très brève analyse linguistique, que l'utilisation des vocables "se pavaner, dormir, sans créer, laxiste, sans stress, se reposer"... en redondance manifeste, atteste bien
de cette incapacité à projeter l'identité autrement que par la productivité et la docilité à l'ordre établi ... comme d'autres se soumettent à la religion (en tant qu'intermédiaire dirigiste, que
codification des rites et mythes autour de la foi, de la spiritualité), ou parfois les mêmes d'ailleurs, ceci expliquant aussi cela, malgré la désormais séparation de l'église et de l'état dans
certains pays...


on notera aussi les vocables "tuer, anihiler, dangereux",sont très nettement dans l'appel à la peur, le jugement volontairement excessif et abusif, le ton de prédiction catastrophiste, - basé
sur? 


sur cette ambivalence que voilà: la crainte que certains se reposent, que les marges (ce ne sont que des marges encore dans notre pays) qui nécessitent la solidarité ne viennent
"profiter" du mérite dévolu "à ceux qui travaillent"


tsss, Gilles, allons...


opposer ceux qui travaillent (qui le peuvent) et ceux qui ne travaillent pas (comme s'ils avaient le choix), n'a de sens dans notre contexte planétaire... combien de gens ont un salaire? ceux qui
ne sont employés, s'emploient à survivre et à produire ce qui leur est indispensable à la survie, c'est un travail à temps plein le mode survie, et non un repos sur lauriers bénis... seuls ceux
qui n'ont pas connu le non emploi trop durable l'idéalisent...


parler des marges (SDF) pour noyer le gros bancs de poissons qui préfèrent la méritocratie au déni des différences qui ne permettent pas son application équitable,


ils préfèrent la méritocratie à la solidarité, l'agressivité de trop de travail pour le confort de quelques uns, au détriment de la solidarité et surtout de l'empathie, pour la survie d'un plus
grand nombre d'autres


de ce point de vue, on ne peut humainement, terrestrement, légitimement accepter cette profonde dictature du capital. Sauf à se sentir une race supérieure, aux autres, aux autres éléments de
l'écoumène.


 


tu parles aussi de "se prendre en charge", j'aimerais t'en voir définir les modalités,
avant de monter au créneau, déjà fatiguée à l'idée de devoir rappeler qu'on se prend tous à charge, sauf que la monnaie nous en impose des modalités excessives et inutilement partout, nous
obligeant avant de nous "prendre à charge" (santé, sommeil, hygiène, éducation/culture, alimentation, environnement de vie, etc...),


à servir un tiers pour accéder à la monnaie qui nous impose de ne recourir à cette prise en charge que de façon non autonome (interdit de cultiver des herbes aromatiques pour se soigner, interdit
d'élever des poules, interdit d'échanger et de troquer les fruits de son verger à sa guise, interdit de chasser ou de pécher ici ou là, quand encore la pèche serait sans danger, interdit de vivre
en yourte!!! d'être nomade et de chercher le travail où il se trouve, temporaire bien sûr et à moindre frais locatif, etc... etc...)


 


on parlera de "savoir nager" et "d'aider ceux qui sont en détresse" autant qu'on veut... ce sera pansement sur la jambe de bois, ici l'enjeu proposé (petite partie d'un tout appelé la
bioéconomie... mais tu peux lire aussi sur l'économie distributive, c'est bien ficelé aussi) est plus vaste, il ne s'agit pas de mesures utopiques, mais d'une structure détaillée, ouvrant à la
démocratie participative pour la construction d'une nouvelle projection d'économie, hors des conventions arbitraires et délétères du capitalisme


 


et non, Gilles, je ne veux pas entrendre du "c'est pas terrible le capitalisme, mais on n'a pas mieux"... et puis quoi encore!!! n'importe quoi...! le capitalisme a été essayé, essayons autre
chose, avant qu'on ne puisse plus décider comment, parce que la rage de la survie empêchera toute intelligence et toute harmonie dans cette refondation...


je rappelle simplement ce propos de plus grand que moi:


 "Vous voulez des pauvres secourus, moi je veux la
misère supprimée." Victor Hugo


en entête des diverses pages de ce blog (cliquable depuis la colonne de gauche)


ex:


Caplibreurs en herbe


Economie


CAP vers de nouveaux horizons


 


merci à toi pour cette lecture suivie et soutenue Gilles, au plaisir du partage, tu veux un peu de galette?